AccueilPortailGalerieFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Chambre privée.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Chambre privée.   Jeu 24 Juin 2010, 20:12

Dans la solitude de la chambre, des rêves troublants s'enchainaient un derrières les autres. La douleur des blessures dans l'inconscience de la situation se confondait entre rêves et réalité, l'esprit du lycan vacillait entre la conscience et le coma provoquer par la canalisation de l'énergie vers les blessures. Dans un tourbillon d'images et de souvenirs, des flammes, du sang, Dierdre... Maëlle !

Les yeux du lycan s'ouvrirent d'un seul coup lui révélant pour la première fois la gravité de son état. Ses muscles semblaient de pierres et sa tête prêtte a exploser. Incapable de bouger la tête sans une décharge électrique intense, il regarda devant lui et reconnut l'endroit.

Le cercle des fées... mais...

L'odeur du sang, le sien, brouillait son esprit. La nuit engouffrait la petite chambre et des images de sa bien aimée le visage couvert de sang le torturait au point d'empêcher le sommeil de l'attirer vers une guérison plus rapide. Était elle en vie... ou était Maëlle? Des bandelettes blanches imbibées de sang couvrait le haut de son torse d'où cette odeur. Atrophiée par les blessures multiples il lui était impossible d'en voir plus. Après quelques minutes de conscience a chercher
des réponses à la multitudes de questions il fermât les yeux tentant de se détendre et de reprendre son calme.

Il lui semblait qu'une éternité s'était écoulée depuis qu'il avait quitté le manoir pour aller à la chasse qui aura apparemment laisser nombres de mystères sur les évènements de son retour, sa mémoire lui faisant défaut il finit par se laisser emporter par le sommeil.
Revenir en haut Aller en bas
Dierdre Fardale
Cheminant
avatar

Peuple : Versipellis
Second(s) Métier(s) : Serveuse par intérim au Cercles des Fées
Nombre de messages : 132
Localisation : Armenelos
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Dim 05 Sep 2010, 19:49

Essayant de résister à la tentation de gratter son nez, et de casser l'emplâtre que lui avait fait Liadan, Dierdre ouvrit doucement la porte de la chambre qu'elle occupait avec Sithys.
Ce n'était pas la plus grande de la partie réservée à l'aubergiste et sa famille, mais c'était suffisant pour une convalescence. La sil'ura pourrait toujours aller dormir avec Maëlle si besoin était. Elle portait, bien calée sur sa hanche, et sous son bras droit, une bassine remplie, pour l'instant, de bandages et compresses propres, ainsi qu'un gros pot rond d'onguent confectionné par sa soeur Mogweed.
Entrant aussi silencieusement qu'un chat, elle referma la porte, tentant toujours d'agiter un peu son nez, pour soulager ses démangeaisons. Elle posa la bassine sur la petite table, avant d'aller ouvrir un peu la fenêtre. La chambre sentait le sang, l'odeur entêtante de l'onguent, et la transpiration. Elle ouvrit un battant, laissant entrer la fraîcheur venue de la mer, et qui chasserait l'air un peu vicié. Elle vida la bassine de son contenu.

Alors seulement Dierdre regarda Sithys. Le front plissé, la mâchoire crispée, son sommeil n'avait pas l'air d'être réparateur. Et les bandages sales ajoutaient à l'aspect misérable de sa grande carcasse. La sil'ura évita de se mordre la lèvre, ça n'aurait pas été une bonne idée, elle venait juste de se refermer. Elle dut sortir de la chambre pour aller remplir la bassine d'eau chaude, et pour aller chercher un linge propre. Cette fois, elle fit un peu plus de bruit. Elle serait incapable de soulever la masse endormie de Sithys, pour lui changer ses pansements. Elle tenait à ce que ça soit fait, avant que Maëlle ne vienne voir son père, elle devait lui apporter de la nourriture. De la viande essentiellement, très importante chez la guérison des lycans.
Dierdre revint rapidement, portant la bassine à deux mains, deux linges propres en travers de l'épaule.
Posant la bassine sur une petite table à coté du lit, elle alla fermer la porte, et entreprit de réveiller Sithys.

-Sithys, appela-t-elle d'une voix douce, Sithys, il faut que tu te réveilles, je dois changer des pansements.

La sil'ura remonta ses manches, et posa ses mains là où il y avait le moins de bandages. Elle secoua doucement son lycan, faisant attention de ne pas lui faire mal. Elle repoussa quelques mèches de cheveux collées par la sueur, du visage du lycan, lui caressant doucement le visage.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chambre privée.   Lun 06 Sep 2010, 15:27

Cette fois le lycan dormit d'un someil sans rêves, la chaleur de la piece qui avait emmagasiner la puissance du soleil se rafraichit soudainement. Revenant lentement à lui son odorat lui revelat la présence de... Une main le caressat doucement et son coeur se mit à battre à tout rompre !

- Dierdre, suis-je éveiller ?

L'espoir qu'elle ne soit pas un rêve était sa seul préocupation et il s'agrippat à elle pour tenter de la rapprocher tandit qu'il tournait lentement la tête dans l'espoir de croiser se regard qui l'avait séduit dès la première fois, mais les muscles du lycan ne donnait pas les résultats escompter.

Enfin il levat les yeux et la vit, elle était bien réelle, il déposat sa tête sur sa cuisse qu'elle continuait de caresser doucement. Les mots qui sortait de sa bouche était si faible qu'elle dut s'approcher pour bien entendre.

- Maëlle... dit moi.
Revenir en haut Aller en bas
Dierdre Fardale
Cheminant
avatar

Peuple : Versipellis
Second(s) Métier(s) : Serveuse par intérim au Cercles des Fées
Nombre de messages : 132
Localisation : Armenelos
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Jeu 09 Sep 2010, 17:27

Soulagée de voir Sithys se réveiller, Dierdre eut enfin un véritable sourire. Son état critique avait mis ses nerfs à rude épreuve, plus encore que d'avoir été prise en otage par un lycanthrope cinglé. Sous la main qui reposait sur le torse massif de Sithys, qui présentement ressemblait à une momie de l'Andanorië, elle sentit les pulsations de son cœur s'accélérer. Elle faillit perdre l'équilibre quand il l'attrapa, mais elle réussit à se rattraper. Elle posa ses deux mains sur le haut du crâne de Sithys, lui caressant doucement les cheveux. Elle se courba pour entendre ce qu'il disait. Son cœur se serra d'entendre cette voix si faible, qu'elle ne lui ressemblait pas.

-Tout va bien, fit-elle d'une voix douce, c'est fini, on est à Armenelos, au cercle des fées. Tu ne rêves pas. Maëlle va bien, j'avais réussi à la faire sortir avant qu'ils arrivent. C'est la meute qui nous a prévenu. Reineen va bien aussi. Allez, il faut que tu t'asseyes, je dois te laver et changer des bandages.

Avec des gestes précautionneux, elle l'aida à s'assoir. Dierdre devait impérativement changer ses pansements, et surtout, lui donner à manger. Les loup-garous guérissaient normalement vite, mais quand ils prenaient de vrais sales coups, il fallait de la viande. En général le changement en loup aidait à la guérison, mais Sithys devait être trop faible. Une fois certaine qu'il pouvait tenir assis, Dierdre commença à défaire les bandages souillés, les jetant sur le sol.

-C'est Mogweed et un ami de la famille qui sont venus. Il nous a ramené, tout va bien maintenant. Il faut que tu penses à guérir, et à rien d'autre pour l'instant.

Sous les bandages... Sithys était vert. L'onguent de Mogweed colorait sacrément l'épiderme du loup, en plus de lui donner une odeur infernale de plantes pilées, mélangées à de l'argile verte -d'où la couleur. Certaines plaies étaient à vif, mais refermées, alors que d'autres saignaient encore.
Du pied, la sil'ura rapprocha la petite table, et la bassine d'eau chaude. Elle prit un linge propre, et le trempa. Elle n'essora pas, commençant la toilette de Sithys. Elle commença par le visage, le tenant doucement par le menton. Elle mouilla aussi les cheveux. Elle essorait ses linges au dessus des plaies, avant de les essuyer doucement.

-Dis le moi, si je te fais mal. Maëlle va t'apporter à manger quand j'aurai fini.

Les draps étaient mouillés aussi, mais il fallait les changer de toute façon. La transpiration, et le sang les ayant salis pendant que Sithys dormait. Mais au moins, il était déjà moins vert, et surtout plus propre. Dierdre jeta un coup d'oeil aux plaies. Aucune ne semblait infectée, ou suppurante, grâce aux soins de sa soeur ainée. Elle sécha Sithys, tout en faisant toujours attention. En suite, elle ouvrit le pot d'onguent. Elle plongea la main dedans, et étala généreusement la pâte verte sur les plaies.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chambre privée.   Sam 11 Sep 2010, 13:56

La précense de Dierdre déja lui apportait du réconfort et le fait de savoir que tout le monde allait bien lui apportat la paix. Elle l'aidat à s'assoir et il put enfin respirer librement, il emplit ses poumons à pleine capacité redressant son dos du même coup, ses muscles semblèrent craquers et Dierdre de ses douces mains retirat les bandages souillés par le sang et cette matière verte et nauséabonde. Après cette atrophie le lycan ce sentait plus libre et la pression dans sa tête s'estompat aussi. Il la regardat d'un air triste, il avait mis toute sa famille en danger malgrer ses effort pour les tenirs à l'écart... Galrak représentait désormait une menace permanente pour toutes les personnes qui l'entoure... et qu'il aime.

Une fois le nettoyage terminé, Diedre lui mit de nouveaux bandages propres, il l'a regardat, le nez bander, équimauses, rougeures. Doucement il glissat la main sur sa joue retrouvant cette douceur qu'il aimait tant, les cheveux soyeux, ces lèvres si douces, si douces qu'il y posat les siennes et lui donnat un doux baiser.

- Je dois me remettre sur pied... cette histoire n'est pas terminer... J'aimerai voir Maëlle.

Il regardat Dierdre encore une fois et lui sourit, elle était si belle et le retour à l'auberge ne pouvait qu'être bénifique pour tous. De nouvelles questions s'élevaient maintenant dans son esprit, les réponses seront pour bientôt, encore un peut de répit pour se refaire une santée et passer quelque moments tranquilles avec cette femme qu'il adore et sa fille qui lui manque. S'appuyant sur la tête du lit il se redessat lentement et se levat, au tour de ses jambes et de ses reins de craquers comme de vieux meubles, les os, muscles et énergies retrouvaient leurs places et il se sentit mieux. Maintenant sa fille et ensuitte une belle pièce de viande.
Revenir en haut Aller en bas
Dierdre Fardale
Cheminant
avatar

Peuple : Versipellis
Second(s) Métier(s) : Serveuse par intérim au Cercles des Fées
Nombre de messages : 132
Localisation : Armenelos
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Dim 12 Sep 2010, 20:24

Dierdre s'empêcha de rendre son baiser à Sithys, avec une ferveur presque incontrôlée. Elle avait vraiment eu peur pour elle, et pour lui cette nuit là. Et de le savoir en vie, et sans autre séquelle que ses blessures, qui guériraient toutes, elle était soulagée.
Elle termina de serrer les bandages propres, et de les maintenir en place, avec quelques agrafes. Elle referma le pot d'onguent vert de sa soeur, soigneusement. En suite, elle ramassa ce qu'elle avait jeté par terre, pour tout mettre dans la bassine qu'elle avait apportée. Elle se redressa quand Sithys essaya de se lever, prête à l'aider.
Son lycan fit un effort, mais parvint à se mettre debout seul. Mais ce n'était pas le moment de faire le malin avec un organisme aussi épuisé, et qui n'avait pas mangé depuis... depuis deux jours maintenant. Ou presque. Dierdre prit un air déterminé.
Elle tira une des chaises qui servaient à s'assoir autour de la petite table où elle avait posé les affaires pour le soigner.

-Oh non, non, tu restes assis, je vais changer les draps, et je dirais à Maëlle de monter avec le repas. Vu qu'elle veut le faire.

Joignant le geste à la parole, Dierdre attrapa le bras le moins abîmé de Sithys, et le fit s'assoir sur la chaise. Ce fut facile. Parce qu'il le voulait bien, si non, même un dragon n'aurait pas pu le faire bouger. Elle l'avait bien vu dans le Manoir. La sil'ura posa ses mains sur les épaules de Sithys, et se pencha à peine, pour l'embrasser une nouvelle fois. Un peu plus longuement que la première fois. Pour finir, elle posa son front contre le sien, avant de soupirer.

-J'ai vraiment eu peur que... qu'aucun de nous deux ne survive. Je n'aurai pas voulu te perdre maintenant, Dierdre déposa un nouveau baiser, je t'aime.

Elle se recula, les joues rougies, et se retourna pour défaire le lit. Elle ramassa le reste des bandages, qui trainaient encore, et reprit la bassine, en plus des draps. Elle se dirigea vers la porte, chassant le sentiment qui oppressait sa poitrine. Elle se rendait compte qu'elle avait vraiment eu peur. Pour la première fois de sa vie. Elle souffla, et se calma doucement.
Dierdre ayant reprit son calme, elle put se retourner vers Sithys pour lui décocher un sourire éclatant, les draps et la bassine dans les bras.

-Sincèrement, la prochaine fois, se battra contre un écureuil, ça sera moins dangereux. Et comme ça, on sera pas obligé de ressembler à des momies venues du fin fond de l'Esgaleithel. Enfin, j'dis ça surtout pour toi.

Elle lui tira la langue, et sortit de la chambre, les bras chargés. Elle dévala presque les escaliers de service, et s'en alla prévenir Maëlle. Dierdre posa son fardeau dans l'arrière cuisine, et glissa la tête par la porte, pour repérer sa fille dans la cuisine, qui attendait l'air dépité devant un plateau bien garni.

-Tu peux y aller ma chiwie, ton père est tout propre. Momifié, mais tout propre. Je vous rejoins dès que j'ai fini.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chambre privée.   Mar 14 Sep 2010, 20:08

De jolis bandages tout neufs !!! Sithys en avait... partout... ou presque. Il avait bien vut dans les yeux de sa douce qu'elle avait eu la frousse de sa vie, lui aussi avait besoin de recule pour en mesurer l'étendue. Si elle avait été tuée... Il serrat les poings, jamais il ne se serrait pardonné la mort de Dierdre. L'idée de chasser Galrak n'était maintenant plus une option, il ne pourraient vivre ainsi dans la crainte de perdre la femme de son coeur, n'avait il pas promis à sa fille de la défendre ? Galrak ne pouvait vivre et autant lui que Sithys ne connaissait la peur véritable, la peur de perdre quelqu'un oui mais peur de perdre la vie ? Certainement pas, jamais la peur n'a traversée son esprit même au moment ou le dragonnier le sortit du manoir en flamme... Il se remémorat la bataille de boules de neiges derrière le manoir, le vin devant le superbe foyer du salon. Il comprit cependant à quel point il aimait Dierdre, se pouvait il que cette amour grandisse encore davantage ? Son seul passage dans cette chambre avait complettement changé sa perception de l'endroit, de son lit bouillant et bandages souillés il était maintenant propre et ventillé, propre exclut évidement cette boullit verte et puante mais de circonstance que Dierdre lui avait mit plus tôt.

Assis sur cette chaise perdut dans ses pensées son estomac fit un son asser révélateur, il n'avait pas manger de vrai repas depuit son départ pour la chasse. Trop épuisé pour descendre à la cuisine il attendit l'arrivée de sa fille qui lui manquait vraiment et qui lui apporterait de quoi accélérer la guérison.
Revenir en haut Aller en bas
Maëlle
Apprenti
avatar

Nombre de messages : 81
Date d'inscription : 17/12/2007

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Mer 15 Sep 2010, 19:58

Maëlle attendait. Sur un tabouret. Devant une table. Dans la cuisine. Sa mère était partie soigner son père, et lui avait dit d'attendre dans la cuisine pour monter un plateau que sa tante Mogweed faisait. La fillette l'avait aidée, un peu, elle n'avait pas le moral. Elle voulait voir son père, elle avait pu l'entr'apercevoir dans la chambre après que sa mère et lui furent revenus, mais c'était tout. Elle avait eu très peur qu'il meurre, et Reineen lui même était revenus pleins de blessures.
Elles étaient moins grave que celle de papa et Maëlle avait eu le droit de s'occuper du loup, car ses blessures étaient simples à soigner. Elle avait mit de la pate, des bandages, lui donnait à manger, à boire, et grondait le loup quand il voulait arracher les bandes qu'il avait sur lui.

La petite fille soupira longuement pour la dixième fois, et continua de détailler le rumsteck saignant pour son père, sa grande chope de biere, le paté, le steack saignant sur le rumsteck, les patates, les couverts, et le gros morceau de pain qui accompagnait le tout. Sa tante avait évité de trop charger, si son père avait encore faim, la petite ferait un deuxième voyage, c'était bien plus sur qui voyage avec une charge peut équilibrée.
Sa mère arriva, et avc elle une grande inspiration joyeuse et une montée d'escalier avec plateau digne d'un coursier rapide et habille. Reineen la suivit, sans tenter de monter par devant elle. Il gratta à la porte, et finit par ouvrir la clanche avec les pattes. Une fois à l'intérieur, il alla flairer les jambes puis les mains de Sythis et donner quelques coups de langues sur les doigts, là où il n'y avait pas de bandages. Lui même en avait un sur le torse, et le haut de sa patte avant droite. Avec un coeur dessiné dessus au feutre rouge, pile où se trouvait son vrai coeur.
Maëlle entra, et alla en tout premier lui poser le plateau sur la table... Avant d'aller vers son père, tout en ne sachant pas si elle pouvait se permettre de lui sauter au cou.

-Papa ! Tu vas mieux ? T'as beaucoup dormit tu sais, j'ai eu peur, maman aussi, mais elle a dit que t'étais un grand garçon, et très solide, comme du bois ou la tête de tata Liadan...T'as vu Reineen a eu mal aussi, et c'est moi qui lui ai fait ses pansements. C'est maman qui a fait les tiens hein ?! Et est-ce que ça te fais mal en dessous, ils faisaient peur les gens ? Tu leur à casser le nez ? C'est vrai que la maison est plus là ?


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chambre privée.   Mer 15 Sep 2010, 20:59

La tête entre les mains, Sithys luttait pour ne pas fermer les yeux, la douleur n'était rien a côté de la faim qui le tiraillait et il se demandait vraiment ce qui pouvait se passer si il s'endormait, surement qu'il tomberait de sa chaise et ouvrirait quelques blessures plein de ce truc vert... Son nez le ramenat a lui. L'odeur d'un steack venait le chatouiller, des pas dans l'escalier, des petits pas et des très petits pas avec des griffes. La porte s'ouvrit laissant entrer Reineen qui vint le lêcher avec affection, Maëlle le suivait juste derrière avec un beau cabarêt plein de cette odeur de viande saignante qui devenait réalitée !! Sa fille s'approchat et lui débalat des questions une derrière l'autre comme une journaliste à la recherche d'un "Front page".

Il l'a regardat, ses grands yeux pétillants avec toute les gesticulations qui l'accompagne, Reineen prit place au pied du lycan attendant d'avoir une minutes d'attention. Il était si heureux de voir que sa fille se portait bien et que son morale était pour le mieux. Il lui sourit tendrement.

- Bonjour ma petite perle, si tu veut des réponses tu doit d'abord me faire un immense calin et me faire un bisoux.

Il la regardat d'un air moqueur, Maëlle S'approchat et son papa l'entourat de ses bras cachant pratiquement toute la fillette. Il était si bien, il l'aurait gardé dans ses bras pour toujours.

- Tu sais que je t'aime énormément et pour toujours ? Je suis si heureux de te voir. Tu pourrait t'assoire sur mes genoux et pendant que je goute à se délicieux repas que tu m'a apporté on discuterat tout les deux.

Maëlle vint s'assoir sur les genoux de son papa et alors il goutat cette délicieuse viande, lentement comme si s'était la dernière fois qu'il en mangait, une petite gorgée de cette excellente bière et lui demandat ;

- Alors, dit moi ça fait quoi d'être la fille d'une famille de momies anciennes ?

Sans pouvoir se retenir il étoufat son rire, comme il se sentait bien, pour la première fois la valeur réel de la vie prenait tout son sens et il n'avait pas l'intention de perdre une seule minute... à cultivée la haine... pour l'instant.



Revenir en haut Aller en bas
Maëlle
Apprenti
avatar

Nombre de messages : 81
Date d'inscription : 17/12/2007

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Jeu 07 Oct 2010, 20:44

Maëlle avait hésité à y aller, mais si c'était papa qui voulait alors ! Elle se jeta presque sur lui -elle se doutait qu'il était pas non plus tout recollé son père, donc elle y allait doucement... Dans une certaine mesure- et le serra dans ses bras, mais pas trop fort. Elle lui fit même pas, un, ni deux, mais trop bisou. Un sur chaque joues et un autre sur le bout du nez.
Installée confortablement sur ses genoux, elle lui coupa la viande, et lui mit dans la bouche. Comme une nourrice, ou une maman, sauf que son papa était un grand, très grand enfant alors. Mais elle voulait qu'il guérrisse vite. Il mangea beacoup de la viande pas beaucoup cuite, et bu tout seul par contre.
-Une famille de momies ? Mais maman et pas vieille, et toi t'es un garçon. Et pis les momies, c'est les vieilles mamans qui ont des enfants, qui sont devenus maman ou papa. Tu devrais quand même le savoir papa, c'est toi qu'est le plus grand des deux.

Elle lui redonna deux gros bouts de viande sans le laisser parler, et posa la fourchette pour poser ses poings sur ses hanches comme sa maman quand elle s'impatientait un peu. Sauf que la petite fille ne pouvait pas taper du pied sur le sol à cette hauteur.
-Et pis tu n'as pas répondu à mes questions que j'ai posé. Alors que je t'ai fait un gros câlin et deux bisous en plus.

Elle fit une petit moue pas très contente et inquiète, mais qui était sincère. Elle ne savait pas grand chose de ce qui s'était passé là bas, et elle voulait savoir des trucs, pas tout, sa maman à dit qu'elle devait pas tout savoir, mais la fillette voulait en savoir un peu.
Elle posa ses questions une à une, doucement, sans se précipiter.
-Les monsieurs étaient très méchants et ils faisaient très peur ? T'as eu peur toi papa ? Ils t'ont fait très très mal, ou c'est toi qui leur a fait plus mal encore ? Et pourquoi tata Liadan a dit que la maison était plus là ?


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chambre privée.   Jeu 21 Oct 2010, 16:02

La fillette n'était plus un bébé et posat ses questions une deuxièmes fois, Sithys aurait aimer les éviters mais bon...

Tu sais Maëlle, je n'ai pas toujours été un exemple dans la vie, j'ai fait des erreurs et mon tempérament est plutôt explosif parfois. Certaine de ses erreurs mon rattraper cette fois et je suis vraiment désolé que ma fille et la femme que j'aime en fasse les frais. Le manoir est effectivement detruit, le feu n'aurat rien laisser mais tu sais tout ca ce n'est pas le plus important, le plus important c'est que tout le monde soit en vie. Nous allons nous trouver un autre cher nous, laisse moi reprendre mes forces et moi et ta mère trouverons bien une solution... Il y a toujours une solution ! Je comprend que tout ca est compliquer pour toi mais tu n'a pas besoin de tout comprendre pour l'instant, ici nous sommes en sécuriter, d'accord ?

Papa savait bien que la petite ne serait pas satisfaite mais comment dire à sa fille que son père aurait pus tous les faires tuer... Trouver un autre endroits pour s'établir, éliminer Galrak et être heureux, si s'était aussi simple. Papa ouvrit la bouche pour avoir une autre bouchée...

- Terminons se repas, il faut que je dorme encore un peut pour que mes forces reviennes rapidements, je te remercie de m'avoir apporter mon repas Maëlle.

Sithys se penchat et embrassat sa fille dans le cou en la serrant encore une fois.
Revenir en haut Aller en bas
Maëlle
Apprenti
avatar

Nombre de messages : 81
Date d'inscription : 17/12/2007

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Dim 31 Oct 2010, 15:22

Maëlle écouta tout attentivement. Elle comprit que son papa avait fait des bêtises avant de les connaitre elle et maman, et que c'était une punition les vilains monsieurs. Le manoir avait prit feu et il en restait plus rien, surement à cause des monsieurs et des vieilles bêtises de papa. Mais il fallait qu'elle ne se fasse pas du soucis, parce qu'ici ils étaient à l'abris des vieilles bêtises, et que papa et maman en tant que papa et maman allait trouver une solution pour plus tard.
Elle lui remit un bout de viande dans la bouche qu'il gardait ouverte pour dire "encore". Bon, elle arrêterait de poser des questions alors, même si son papa avait pas vraiment répondu aux questions qu'elle avait, mais comme il avait dit ils allaient bien ici.
C'était vrai que c'était ce qui était le plus important. Et puis elle aimait beaucoup être ici tata Mogweed lui demandait de gouter des fois les gateaux qu'elle faisait, et elle voyait pleins de gens aussi, et des fois il y avait même des enfants et elle jouait un peu avec eux mais pas loin de l'auberge de tata Mogweed, elle avait pas le droit.

Maëlle rigola quand le bisou de son père lui chatouilla le cou. Elle reposa la fourchette qu'elle avait dans les mains. On ne faisait pas de gestes avec une fourchette.
-Mais de rien papa, c'est tout normal. Comme je suis la pas pleines de pansement c'est moi qui doit prendre un peu soin de vous, tant que tu as toujours tout pleins de pansement c'est un peu moi ta maman, même si t'es un gros et grand enfant et que maman elle fait assi ta maman. Et maman elle dit que je m'en sors plutôt bien comme maman, surtout avec Reineen, il fait le bébé loup des fois, il veut manger ses pansements, hein dis qu'il doit pas manger ses pansement papa, sinon il va pas guérir.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dierdre Fardale
Cheminant
avatar

Peuple : Versipellis
Second(s) Métier(s) : Serveuse par intérim au Cercles des Fées
Nombre de messages : 132
Localisation : Armenelos
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: Chambre privée.   Ven 19 Nov 2010, 16:23

Dierdre s'était immobilisée derrière la porte. Maëlle se posait des questions. Elle s'adossa au mur, écoutant la voix profonde de Sithys lui répondre. Le lycan ne disait rien, absolument rien sur ce qui s'était passé. Elle serra contre elle les draps propres qu'elle venait de remonter de la buanderie. Il valait mieux que leur fille n'en sache pas plus. Elle la savait curieuse, et parfois, elle avait des attitudes d'adultes, totalement opposées à ses manières d'enfant. Comme si une part de ce qu'elle avait été, comme si une part d'Ange lui soufflait ce qu'il fallait faire. Maëlle devait pourtant avoir sa place d'enfant, ne pas grandir trop vite, ne pas avoir à jouer les adultes avant d'en avoir l'âge. C'était important, un enfant devait vivre les choses à sa place d'enfant.
Sithys semblait partager cet avis, parce qu'il éluda totalement les questions qu'elle avait posé. Dierdre soupira. Il y avait toujours une solution, il suffisait de se concentrer dessus, et de ne pas voir que le problème. Même si le problème en question était un lycanthrope poilu, capable de la frapper parce qu'elle était la compagne de Sithys. Elle s'était battue comme une fillette ce soir là. La sil'ura sentit une bouffée de détermination monter en elle, jusqu'à atteindre ses yeux. La prochaine fois, elle serait prête à l'accueillir si ce pourri osait reparaitre devant elle. Elle en ferait des petits morceaux avec son katana. Dierdre repoussa cette idée dans un coin de sa tête. Elle devrait reprendre ses entrainements au Manoir, les maitres d'armes l'aideraient. Et puis, elle se changeait en chat, mais elle pouvait avec un coup de pouce de sa magie, se transformer en félin beaucoup plus gros.
Sa magie.
Dierdre devrait demander à Mogweed de la sonder, pour savoir si elle n'avait rien. Le Sortilège de Fusion pouvait avoir des conséquences, alors autant en avoir le coeur net. Elle soupira une deuxième fois, et se décolla du mur. La jeune femme pénétra dans la chambre, ses draps sous le bras.

-Et comment vont tes chevilles Maëlle ? demanda-t-elle en riant.

La petite fille venait de se lancer des fleurs, et de belles fleurs. Dierdre songea que finalement Maëlle était bel et bien unique, ce trait ne venait ni de Nina, ni d'Ange. En y pensant d'une certaine manière, elle pouvait bien être sa vraie mère, après tout, elle avait été celle qui avait lancé le sort.
Dierdre posa les draps sur le haut d'une petite commode. Elle déplia prestement le drap pour le matelas, qui fut mit en un clin d'oeil. Elle batailla un peu pour mettre la couette dans sa housse.

-Le premier qui rit, je lui fais manger de la soupe à la grimace, prévint-elle en entendant pouffer.

Dierdre vainquit finalement la couette, et l'installa. L'odeur de la lessive qu'utilisait Mogweed lui monta aux narines, lui rappelant qu'enfant, elle s'était prélassé dans la buanderie, ou bien cachée entre les piles pour éviter la corvée vaisselle, mais ça, c'était avant d'apprendre que faire la vaisselle impliquait utiliser de l'eau, et qu'éclabousser Liadan ou Mogweed était toujours drôle, quitte à inonder la cuisine... Dierdre termina avec les oreillers, et se laissa tomber sur le lit qu'elle venait de faire. Quand Sithys serait capable de bouger sans faire de grimace, Dierdre récupérerait la chambre de Liadan, qui était une des plus grandes. Maëlle occupant la sienne, elle n'allait pas virer sa fille, au risque d'être une mère indigne. Enfin, l'avantage d'une petite chambre, était qu'on finissait par être collés... Et être collée à Sithys ne la dérangeait pas le moins du monde...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Chambre privée.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Un pot de Chambre, signé Jean Erich René
» Chambre des députés / Fin de Mandat / « Qu’ils partent », soutiennent la société
» Démission de la vice présidente de la Chambre de commerce
» La Chambre Basse veut voler au secours de la population et renvoyer Alexis
» A PLATEFORME ALTERNATIVE SEMBLE EMPÊCHER L'INITE DE CONTROLER LA CHAMBRE BASSE
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inwilis :: Royaumes du Nord :: Maëldan :: Armenelos Capitale des Clans :: Le Cercle des fées-
Sauter vers: