AccueilPortailGalerieFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Un nouveau départ

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Un nouveau départ   Jeu 6 Mai - 17:52

-"Aïe ma tête ...", voila la seul chose que je fus capable de pensé de façon cohérente pendant, ce qui me sembla, un certain temps (plutôt long).
" Mais où suis-je donc ?" Autre pensé fondamental que je me posais par la suite.
Au bout d'un bon moment je réussie à rassembler assez mes idées pour pouvoir poser la vrai question : "Que c'est il passé ?
- Tu es enfin réveillé, pas trop tôt, pfff .... ces humain, quelle délicatesse, une petite explosion et sa se retrouve dans les pommes vraiment ...
- Quoi ma conscience me parle ... mais depuis quand ? J'ai dù prendre un sacré coût sur la tête pour ....

Et puis tout me revient alors à l'esprit. Mess ... quatre lettres qui me pourrissais la vie depuis presque 3 semaines.
Pour faire simple, disons que mon travail à mi-temps de voleur m'avais toujours posé quelques problèmes, mais que sur ce coût là j'avais carrément merdé. Une cible simple pourtant, prise au hasard dans une rue passante pour me faire la main. Un sac, 1 minute, un coffre dans ce sac et toute une ville à dos. Je dirais pour ma défense que j'ai volé la mauvaise chose à la mauvaise personne. Mais qu'es ce que je pouvais en savoir, moi, que les écharpes rouges c'étaient pas touche, coursiers spéciaux du conseil des treize. Bon peut être que l'on me l'avais dis mais .... j'avais oublié.
Par la suite, j'ai donc embarqué plus que précipitamment sur le premier navire en partance direction ???? Je l'ignorais à l'époque mais mon navire ne m'éloignais pas des ennuies, bien au contraire.

Après avoir embarqué je décidai de m'intéresser à ce fameux coffre. Il était couvert de symbole étranges qui brillaient dans la pénombre. Il m'es alors paru des plus intelligent de l'ouvrir pour voir ce qui avait dedans. Erreur. Je ne me souviens de rien mais je sais qu'à mon réveil je me suis retrouvé en tête à tête, si on peut dire, avec une lumière orangé. C'était une simple boule coloré, sans rien de particulier si ce n'es qu'elle c'est mis à hurler dans ma tête des choses impossibles à comprendre, une langue étrangère surement.
- " Silence, me suis je entendu dire dans un mouvement de panique, silence, silence tu cris trop fort, on va nous entendre, .."
La créature se tu alors un instant, avant de reprendre encore plus vite et encore plus fort. Je me suis alors bouché les oreilles pour essayer de me concentrer sur la façon de la faire taire. Quel ne fus pas ma surprise quand je me rendis compte que la voix ne venait pas de l'extérieur mais de l'intérieur. Elle me parler dans ma tête. Ma stupeur fus telle que mes jambes cédèrent sous moi me projetant sur le bois mouillé du fond de cale.
La créature s'interrompit, me "fixa", et dit : "Tu m'entends ..."
Ce coût là ce fus ma tête qui heurta le fond de cale.
Quelques temps après je me réveillé, le crâne endolorie avec la créature qui me tourner autour. J'engageais un prudent échange, essayant de penser plutôt que de parler. La conversation qui suivis fut et reste une des choses les plus étranges que j'ai jamais vécu :
"- Bonjour, tu m'entend ?
- Oui, ...
- Qui est tu ?
- ...
- Comment ce fait il que je puisse t'entendre dans ma tête ?
- ...
- Parle un peu, j'ai l'impression d'être devenu fou ...
- Pour une raison que j'ignore nous sommes lié, ce qui fais de toi mon esclave, mortel, appel moi maitre Messphiro désormais ...
- Quoi ? ..."

La suite ne fus plus qu'un flot ininterrompus de question sans réponse.

La suite se passa simplement. J'avais très faim, bien plus que d'habitude, et je savais que je ne pourrais pas rester cacher éternellement. De plus la cale, bien que spacieuse, m'oppressait de façon assez significative. Je décidais donc de me livrer en comptant sur la compassion du capitaine, ou sur sa cupidité. Car j'avais alors en ma possession une bourse remplie d'or.

Une fois sur le pont je me dirigé vers le gaillard arrière. Le soleil rouge sur le couchant illuminait une mer calme qui semblait refléter le ciel dans sa transparente tranquillité. Le vent frais jouant dans mes longs cheveux sales me fit le plus grand bien, mais n'ayant pas le pied marin la peur du mal de mer me nouais la gorge. Bizarrement tout se passa bien et c'est l'esprit tranquille que je me dirigeais vers l'homme de quart. Celui ci devait avoir pris de l'herbe de Iricht car il ne me posa aucune question et m'indiqua tout simplement la cabine du capitaine. Je laissais l'homme à sa douce mort et me dirigeais vers les quartiers du capitaine.

Je frappa à la porte : "- Entrez, ...". La voix du personnage était rocailleuse, cassé d'avoir trop hurlé dans la tempête. Rentrant je me mis à détailler la pièce dans le silence, attendant que le capitaine daigne s'intéresser à moi.

Spacieuse et bien éclairé par de nombreuses lampes, cette pièce était d'une véritable beauté. Des tentures de soies bleu tendues à travers les murs amoindrissaient le bruit des vagues et les craquements du navires, conférant à cette endroit un calme presque spectrale. De petits coussins étaient disposés au petit bonheur la chance. De nombreux tableaux de navire et d'homme donnaient une touche bucolique à l'histoire. Dieux, si tout le bateau ressemblé à sa, j'étais tombé sur un palace flottant. Bien sûr il n'en était rien, les capitaines avaient l'habitude de garder le meilleur pour eux et de laisser le reste à leurs équipages. Mais, n'empêche, cette homme avait du goût. De plus elle était propre et bien rangée.

J'allais pour détaillé l'homme quand celui ci releva la tête. Se qui me frappa ce fut la différence entre la pièce et son détenteur. Celui ci était un grand bruns baraqué, aux cheveux court et à l'air patibulaire qui me regardait d'un œil méchant. Son visage était couturé de cicatrice dont certaines semblaient récente. Je me dit alors que ce bateau ne devait pas être à lui à l'origine. Dommage j'aurais bien aimé rencontré le décorateur de cette pièce.
"- Il doit être à six milles lieues sous les mers ..., Messphiro, je l'avais presque oublié ...
- Tu ne fais pas partie de mon équipage ..., dit le capitaine après quelques instant de réflexion,
- Quel vivacité d'esprit... Ment lui si non il pourrai nous arrivez des bricoles.
- Je me nomme Dariel, je ne suis qu'un pauvre homme pris en flagrant délit d'adultère et obligé de fuir un mari jaloux, j'ai donc embarqué à l'insu de tous pour ma sécurité autant que pour la votre et je viens, maintenant l'homme loin, négocier ma traversé.
- Les clandestins ont les pends sur mon navire ...
- Je peux travailler et j'ai même de l'argent.
- Combien ?
- Une bourse de bonne or.
- Et qu'est ce qui m'empêcherais de la prendre sur ton cadavre encore chaud,
dit il avec un sourire carnassier.
- Tu pourrais y perdre quelques dents et aussi quelques bons marins, je fis comme si de rien n'était mais je ne pu m'empêchais de penser que j'étais dans la merde.
- Alors ?
Je pris une longue inspiration et dis de l'air le plus assuré que j'avais :
- Pourquoi prendre le risque de perdre des hommes quand vous pourriez en gagner un en plus d'une bonne somme d'argent ?
- Ah ...
Le brun partit dans un immense éclat de rire :
- Tu a des couilles gamins pour me menacé comme ça, mais j'aime. Mon mousse c'est tué en tombant du mât de misaine, tu crois pouvoir le remplacé à la vigie ?
- Bien sur.
- Alors te voilà intégrés à mon équipage.

Sur ceux, il me remit à son second avec ordre de me trouver un hamac et de réveiller au aurore du lendemain.

La suite de ma traversé se passa dans le calme et la solitude. Personne ne me parlaient, personne ne m'approchaient, même Messphiro ne m'adressait plus la parole. Je réussis juste à apprendre le nom de ma goélette, la "Justice des temps" et celui de notre destination, Tolceleg.
Je passais donc mon temps à la vigie, ne descendant que pour me nourrir.
J'avais refusé le hamac, sachant que je ne pourrais y dormir, et m'était installé sur la vigie. Cela du plaire au capitaine qui ne fis jamais un seul commentaire.

Un matin, je fus réveillé par un drôle de son, un son oublier depuis des semaines, un crie de mouette. Me levant je vis au loin une forme se dessiné.
"- Terre " m'époumonais-je
L'activité sur le pont devint fébrile. Le capitaine sortit de sa cabine, donna quelques ordres et alla se placer à la barre.

A la tambouille du milieux de journée, l'île s'était sensiblement rapproché. Désertant mon poste pour le repas je descendis rapidement. Le capitaine me héla alors à la barre.
-" Tu sais ce que je pense des menteurs et des voleurs, gamin ?
- Pourquoi dites vous ça ?

C'est alors que je vis à ses pieds un coffre de belle facture. Mon coffre, celui que j'avais volé et qui contenait Messphiro. Je crois avoir pâlit à vue d'œil.
- Tu pensais vraiment que avec Muina en état d'alerte nous ne saurions rien de ta petite cavale ? Même si j'avais des doutes, quand mes hommes ont retrouvé le coffre dans la cale j'ai compris. Il parait que Flint, un membre du conseil des treize, est sur Tolceleg. Je me demande ce qu'il va nous offrir pour ta capture. Aller les gars, attrapé le !
- Il serait peu être temps de fuir,"
Je me retourné mais il était trop tard, les hommes de la "Justice" m'entouraient de toute part. Je me vis mort.

Alors se passa une chose très étrange. Comme pris de panique Messphiro se mis à tourné en rond en vibrant et tout en tournant, commença à se transformer. Tout d'abord il se mit à grossir puis sa silhouette devint sinueuse, de son corps long sortir quatre pattes et une tête plate avec un nombre incalculable de dents. Des petits yeux jaunes et malveillants apparurent sur le haut de son crâne, comme deux grosses bosses. Pour finir il prit feu. J'étais trop émerveillé pour bouger contrairement au autre personnes autour de moi qui se mirent à reculer précautionneusement. Tous, sauf le capitaine qui saisit son sabre et se jeta sur Messphiro. Celui ouvrit sa grande gueule et projeta un torrent de flamme sur le pauvre bougre. Prit de panique, en feu, celui ci fit volte face, devant ses marins médusés, et ce précipita vers la mer. Malheureusement, il s'entrava dans le coffre laissé là et tomba dans une écoutille rester ouverte.
J'entendis alors un sifflement et une odeur de poudre me vain au nez.
-"La sainte-barbe, ............... saute !!"
Ne sachant pas nagé je me précipité sur le coffre mystérieux, que je savais léger pour l'avoir porté, et prenant mon courage à deux main me précipité par dessus bords en priant pour que le coffre frotte. Je sentis plus que je vis Messphiro me suivre.

Ce fut le chaos et tout ce dont je me souviens est cette impression que l'air quitte mes poumons lors de l'explosion. Cramponné à mon coffre je fus balloté par les vagues et emporté par un très fort courant contre lequel je ne lutta pas.

Pendant que, allongé sur ce que je ressentais comme du sable, les yeux collés par le sel, la peau brulée par le soleil, je me remémorais les évènements de la veille, je me disais que les dieux devaient soit beaucoup m'aimer ou beaucoup me détester, ou peu être les deux au final.
Sur cette pensé peu réconfortante je décidais qu'il était mieux pour moi de me rendormir ...
-" Ah non tu ne va pas te rendormir, on a plein de trucs à faire et puis ....
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Un nouveau départ   Lun 17 Mai - 10:42

"Ouf, dur, ..."
La tête en feu et je vous parle même pas des courbatures. En cette instant magique où le rêve se confond avec la réalité, je me sentais aussi vif qu'une mouche dans du vinaigre. De plus j'ajoute qu'à ce moment, outre le réveil douloureux, mon pauvre esprit, déjà pas bien clair, me semblais aussi lugubre que les marais du fleuve Varilë.
Je finis néanmoins par émerger de mon abrutissante torpeur et réussissais tant bien que mal à me concentrer à mon unique tache : REFLECHIR.

Comment j'étais arrivé là, sa va, je me souvenais. Ma position actuel, Tolceleg, sa aussi sa allait. Le comment de mon état était plus vague mais sa ne fit que peu sujet à discutions dans mon esprit. Par contre où étais-je précisément, sa n'allait pas du tout.

J'ouvris alors les yeux et essayai de reconnaître le terrain. Je me trouvais sur une petite plage, allongé, le ventre en contact avec le sable froid. Depuis quand, mystère ? De mon point de vue, la plage était d'un doux jaune pale, faible éclat monocorde contrastant avec la paisible intensité d'un ciel enflammé par un rougeoyant couché de soleil. La fraîcheur du soir caressant mon dos, je ne pouvais que constaté avec horreur la très douloureuse morsure du sel et du soleil sur ce derniers.
La brise aidant, je sentis une partit de mes forces me revenir. Je décidais de me levée. Prenant, à l'aide de mes bras, appuie sur le sable j'essayai en vain de me hisser dans une position plus verticale que horizontale. Peine perdu à mi-chemin ma tête refusa d'aller plus loin et je m'affalais lourdement.

Plusieurs essais et heures plus tard, je me retrouvais debout, sans trop envie de vomir ou de m'évanouir. J'étais alors dans un état d'extrême faiblesse mais je ne pus m'empêcher de contempler le paysage.

Sous une lune presque inexistante, apparaissaient sous un halo argenté une multitude de petit pin planté sa et là au gré des vents, sur une magnifique plage grise uniforme et bordé sur tout son pourtour par une foret clairsemé d'arbres rabougris. La plage était ,quand à elle, jonché de détritus divers, débris végétaux, carcasses d'animaux et morceau d'épave en tout genre. Levant le nez, j'apercevais les étoiles, sereines et magnifiques.
La fatigue, bien que mon état semblait s'améliorer, mes jambes se faisant déjà moins raides et mon dos me cuisant moins, elle, s'accentuait. Déambulant avec difficulté, je me trainai ainsi jusqu'à un des nombreux résineux de la plage. Je m'appuyai alors contre et essayai de faire le point. Ni eau, ni nourriture, ni chaleur, ni même la certitude d'être sur Tolceleg ma situation me semblait alors inextricable voir même pourrie. De plus je n'avais toujours pas entendu Mesphiro et je cela m'inquiétais. C'est alors que j'entendis dans ma tête un faible chuchotement :
"- Si je meurs, tu meurs.

- Mess, … pourquoi tu me dis ça ?
- Parce que je vais crevé."

La panique m'étreint :
"- Où est tu ?
- Sur la plage, à coté des débris du rafiot. "

Je me précipitai tant bien que mal sur celles-ci, m'approchant en vitesse des bouts de bois flottés transporté jusque là par le courant et les marées. Au milieu d'une partie de se qui semblait être un sabord, je retrouvai, recroquevillait, Messphiro. La belle boule rouge fantomatique et virevoltante était devenue une petite boule grisâtre d'aspect indéfinissable et transparente. Je tendis la main pour le récupérer. Il s'y installa mais comme à contre-cœur. Immédiatement mes jambes se firent tremblantes et je m'effondrai au milieu des débris. Messphiro me parla alors avec plus de force :
"- Stupide humain, tu va mourir et moi avec !

- Comment sa ???
- Tu ne possède pas d'affinité magique et cela vas nous être fatal, ma transformation m'a vidé de mes réserves.

- Ta transformation … Cette chose s'était ta vrai forme ?
- Cette chose t'a sauvé la vie,
dit Mess vexé, de plus non, ce n'était pas ma vrai forme.
- Ah bon alors c'était quoi et pourquoi tu va mourir à cause … d'elle ?
dis je pour ne pas le froisser
- Apprend, inculque, que je suis une créature magique venant d'un autre plan et que pour vivre, me transformer ou toutes autres choses j'ai besoin d'éther, un fluide magique d'une autre dimension, un peu comme les marcheurs.

- Les marcheurs ???
- Laisse tomber, sache juste que sans éther je m'étiole et disparaît.

- Mais pourquoi si tu meurs, je meurs ?
- Je ne peux tirer l'éther ex-nihilo j'ai besoin d'un catalyseur.

- Moi …
- Je vois que tu comprend vite mais qu'il faut t'expliquer longtemps,
dit il avec un ton qui devait être sarcastique., mais vu que tu ne catalyse rien je me nourris de tes forces et vais bientôt te tuer puis mourir. Sans mes réserves je ne peux tenir gère longtemps et toi encore moins.

Je restais sans voix, les yeux dans les étoiles, une vague sensation de perte au creux de l'estomac. Tout à coût une idée illumina mon esprit brumeux.
- Comment a tu survécu pendant tout ce temps dans ta boite ?
- Le coffre ! Mais oui ! Vite, aide moi à le trouver."


Nous cherchâmes pendant une bonne partit de la nuit cette fameuse boite, Messphiro au creux de ma main droite. Alors que mes forces me quittaient inexorablement, je butai contre un objet et m'affalai sur la plage. Me retournant je vis le coffre a moitié enfoncé dans le sable. Je le détérai et regardai les inscriptions, les premières lueurs de l'aube éclairant sur mon visage une moue dubitative :
"- Tu vois le glyphe au sommet, gravé sur du bois de cycomore géant, c'est un glyphe de magie supérieure, il a été crée pour me permettre de survivre, il creuse l'espace-temps et fait apparaitre de l'éther des plans dimensionnelles inférieurs. Le bois de cycomore géant sert, quand à lui, de conducteur naturelle.
- Et les autres marques ?
- De la décoration,
dit Messphiro, un peu mal à l'aise, arrache le et met le en contact avec ta peau sa devrait marcher.
- Devrait ?
- Discute pas, dépéche toi !"

Je me tatai alors et trouvai rapidement, dans le fouilli de mes haillons de l'époque, une ceinture de dague. Décrochant la plus éffilé, je me mis au travail immédiatement. Aprés avoir introduit son extrémité entre l' interstices des planches je le fit jouer. A force de jouer, l'interstice devint assez grand pour y placer mes doigts. Je soulevai alors avec toute ma force restante la planche. Elle ne resista qu'un cour instant avant de me rester dans la main avec un puissant un craquement de tonnerre. Je contemplais un instant le trou béa dans le coffre laissant apparaitre une seconde rangé de boiserie précieuse.
Je regardai le signe, luisant faiblement dans la pénombre, puis y accola doucement la pomme de ma main gauche. Ce fut comme une douche chaude aprés une chute dans un lac gelée, ma fatigue s'évanouie, mes courbatures de même et je vis Messphiro reluire presque immédiatement. Je le déposa doucement au milieu de mes jambes en tailleur, pris un autre de mes couteaux et entrepris de tailler le bois tout en regardant le levée de soleil sur la mer.

Au petit jour, j'étais devenu l'heureux propriétaire d'une pièce de bois d'environ 7 cm de diamètre percé d'un trou sur sa circonférance. Ayant fabriqué une laniére avec des bouts de mon étoffe, je me passai le médallion improvisé autour du cout et c'est serein que je commençai à penser à la suite de cette étrange aventure.

Au bout d'un bon moment j'entendis Mess ronchonner, il avait retrouvé ses belles couleurs :
"- Pense moins fort, tu m'empêche de me repauser.

- Escuse moi, tu va mieux ?
- Je n'ai jamais été en mauvaise posture, moi, et il faudrait que je t'apprènne à cacher une partit de ton esprit tu me rend fou avec tes petites interrogations.

- Hum ... Tu t'ennuyai pas trop tout seul dans ton coffre ?
- Tu sais que ta manie de me tutoyer m'énnerve au plus haut point,
me répondit il froidement.
- Dommage que nous soyons lié et que tu es besoin de moi pour survivre ... Allez on y va, j'aimerais me trouver de nouveaux habits et de quoi manger à ma faim."

C'est ainsi que je me dirigeai vers la cité de Tolceleg avec pour tout bagage mes loques, mon médaillon, ma ceinture de poignard et un Messphiro de trés méchante humeur.


************************
La suite ici
Revenir en haut Aller en bas
 

Un nouveau départ

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» 01. Episode n°1 ; Un nouveau départ
» Petite Ode ○ La chanson du désespoir où la mélodie d'un nouveau départ ?
» Un nouveau kit pour un nouveau départ
» Une fin signifie seulement un nouveau départ...[Mahiru et Dan]
» Besoin d'un nouveau départ
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inwilis :: Océans & Îles :: L'Île de Tolceleg :: La Partie Sauvage de l'Île-
Sauter vers: