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 Chambre 7

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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Chambre 7   Dim 14 Fév - 0:33

Le numéro de charme, perpétré par les jambes, les mains un brin baladeuses, et l'aura dangereuse qui entourait Someya, donnait vraiment envie au Hérilim de faire plus ample connaissance, et en privé, avec l’intendant habillé de manière un peu excentrique.
Et là où ils pourraient faire ce que bon leur semblerait, sans oreilles où yeux indiscret comme décor.
-Bien sur, ma chambre, sera bien plus intime.
Il monta avec, accroché à son bras, Someya et alla au second étage, plus luxueux, plus cher, et bien plus privé que le premier. Prenant dans la poche arrière de son pantalon, la clef de sa chambre, Armand regarda son invité s'appuyer contre le mur en attendant. Le prince hérilim espérait qu’il n’allait pas de voir tout faire, et qu’au contraire, cette fois, il aurait le droit à ce qu’il attendait, et ce qu’il préférait. Il irait sûrement un peu fort dès le début, pour avoir une réaction favorable à ses désirs.

La porte ouverte, il s’écarta pour laisser passer son invité spécial. Une fois celui-ci entré, il referma la porte derrière eux, et posa la clef sur une commode. Someya regardait la décoration de la chambre, ou, au moins, feignait de la regarder et de s’y interesser. L’hérilim se glissa derrière lui, et posa une main sur une épaule, l’autre main sur un bras. La main sur l’épaule découvrit la gorge de l’intendant, celle sur le bras alla caresser le poignet. Armand fit glisser doucement ses lèvres sur le cou de Someya.
Soudain la main du poignet se resserra dessus, et le tordit jusqu’à le faire remonter jusqu’au milieu du dos dans un angle assez douloureux. Celle sur la gorge serra aussi, plantant ses ongles dans la peau du cou. Ses lèvres laissèrent la place à ses dents, mordant sans hésitation la jointure du cou et de l’épaule, marquant la peau pâle. Il faucha les jambes de Someya, le plaqua face contre le parquet. Sa main tenant le bras dans une position inconfortable fut remplacée par son genou.

Armand retira rapidement les boutons de sa chemise, presque d’une manière fébrile. Ses doigts devinrent griffues, et ses griffes parcourent le dos de l’intendant, lentement, elles découpèrent le tissu, et ouvrirent légèrement la peau. Du sang commença à perler, Armand le lécha consciencieusement, élargissant quelques plaies grâce à quelques morsures, pendant que ses mains retiraient sa ceinture.
Ceinture qu’il commença à attacher doucement autour des poignets de Someya rassemblés dans son dos, mais sans grande vigueur, laissant libre à l’intendant, de ne pas se laisser faire.




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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Chambre 7   Dim 14 Fév - 1:26

Un cri inarticulé s'étrangla dans sa gorge. Il ne s'était absolument pas attendu à ça. Son visage heurta durement le plancher, il jura sentir les rainures dans la peau de sa joue. Le genoux qui appuyait sur son dos lui faisait mal. Désorienté, et paniqué par cette soudaine douleur, Someya chercha à se débattre. Tout son corps se raidit, et il se mordit les lèvres en sentant qu'Armand incisait la peau tendre de son dos. Il sentait son sang lui battre les tempes, et pulser là où Armand l'avait mordu.
Celui-ci ravageait son dos, à chaque morsure, il sursautait, et respirait par le nez, cherchant à maitriser sa douleur.
Il n'avait rien contre les jeux de dominations, mais il fallait qu'il soit consentant, ou au mieux, prévenu. Maintenant, il l'était.Mais surtout, ce qui le gênait, était que le herilim ne semblait avoir avoir aucune limite, et ne savait visiblement pas donner de plaisir à son partenaire, après lui avoir fait mal, ou avant de lui faire mal. Les baisers faisaient à peine des préliminaires convenables. Ses poignets tordus, et attachés, Someya sentit les bords de la ceinture mordre dans sa chair.
Véritablement en colère, il rua brutalement. Il réussit à se retourner, à ramasser ses jambes contre lui, et repousser son assaillant en les détendant. D'un geste précipité, il se en position assise, reculant à l'aide de ses jambes, pour se trouver le plus loin possible du herilim qui avait le menton barbouillé de sang.
-Espèce de cinglé, quand je suis monté avec toi, je pensais absolument pas à ce genre de chose, tu pourrais prévenir !
Bizarrement, il avait l'impression qu'il ne l'écoutait pas vraiment.
-Rassure moi, tu comptes pas vraiment me manger ?
Fébrilement, et en s'aidant du mur, il réussit à se remettre sur ses pieds. Son dos avait frotté contre le mur, et lui faisait mal. Il baissa les yeux pour voir qu'Armand était complètement excité, et qu'il n'avait qu'une envie, sortir de son pantalon.
-Je vois...
L'intendant se lécha les lèvres. La bosse de l'entre-jambe était prometteuse. Une certaine lueur s'alluma dans ses yeux. Il se déplaça jusqu'au herilim, qui s'était remis debout, prêt à lui sauter dessus. Someya s'agenouilla de lui même devant lui, et avec ses dents, il entreprit de libérer l'érection d'Armand du pantalon. Défaire le bouton et les lacets ne fut pas une mince affaire, mais Someya était passé maitre dans cet art.
Il frotta sa tête contre une des cuisses, avant de lécher d'abord timidement, le membre viril, tendu, devant son nez. Une fois qu'il l'eut en bouche, il le cajola avec sa langue, avant de serrer ses joues, aspirant, et de relâcher. Les mains griffues d'Armand agrippèrent ses cheveux, son crâne.


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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Re: Chambre 7   Dim 5 Sep - 23:40

Le hérilim attrapa la chevelure sombre de l'homme qui venait de l'invectiver, et qui finalement venait de le prendre en bouche. Il était doué, plus doué que le dernier qu'il avait eu. Armand gémit de plaisir, resserrant sa prise sur les cheveux noirs et soyeux. Il força l'homme à le prendre tout entier dans sa gorge, lui maintenant la tête, et donnant de violent coup de reins. Tant pis si l'autre s'étouffait, les sons que cela produisait, l'excitaient davantage.
Il se retint au dernier moment, le repoussant violemment pour se maitriser, et ne pas se répandre dans la bouche et la gorge délicieusement chaudes et humides de l'intendant. Armand prit quelques précieuses secondes pour se calmer, et pour contempler sa victime. Il saignait, et sa chevelure défaite, rendait ce qui allait suivre encore plus savoureux.
Le thieffelin attrapa les poignets liés, et traina l'intendant jusque sur le lit, prenant soin de le mettre sur le dos, afin de voir son visage, et les expressions de souffrance et d'extase qui passeraient plus que certainement dessus. Il le gratifia d'un coup de langue sur le visage, se délectant des quelques traces de sang qu’il y avait dessus, avant de lui donner un léger baiser.
-Tu verras. Toi aussi, ça te plaira.

Il tira de sous le lit des petites cordes. S'asseyant en travers de l'homme au corps gracile, il déboucla le pantalon de Someya, et le dénuda sans la moindre merci pour ses vêtements, qui subirent un peu, de même que les bottes, qu'il envoya plus loin sur le sol. Tout en l'empêchant de donner des coups, il plia une par une les jambes de l’intendant, les ligotant afin qu'elles restent pliées et plus que limitée dans leurs mouvements. Il termina par enfoncer un morceau de tissus dans la bouche, avant de le bâillonner, afin d'étouffer ses futurs cris et de rameuter toute l’auberge, voire la ville. Une fois cela fait, Armand contempla quelques instants son œuvre, et l'homme ainsi exposé à sa volonté. Son visage exprimait à la fois anticipation, angoisse, et excitation. Un contraste assez beau. Le hérilim se lécha les lèvres, avant de se lécher les doigts. Il frotta son membre, et se mit à genoux, prenant soin de bien écarter et de relever les jambes de Someya. Sans autre préparation qu'un léger écartement avec ses doigts, Armand s'enfonça aussi brutalement qu'il le put. Il sentit avec plaisir le sursaut de douleur, le corps tenter de le rejeter, et en même temps de s'adapter à cette brutale intrusion. Le gémissement étouffé qui sortit de la gorge ensanglantée, manqua de le faire jouir encore une fois. Il était réellement meilleur que le précédent. Pourtant, il put s'enfoncer jusqu'au bout sans qu'il y ait de sang, ou qu'il doive s'y reprendre à plusieurs fois. L’intendant était bien plus lubrique qu’il ne le pensait, et s’adaptait rapidement. Le dernier morceau de corde fine, entre les doigts, il commença à bouger, donnant des coups de reins à un rythme langoureux. Se penchant en avant, et écrasant l'Intendant de tout son poids, le hérilim léchant le sang qui continuait de couler de la morsure qu'il lui avait faite. Finalement, comme il lui avait prédit, Someya y prit du plaisir aussi. Le dernier morceau de cordelette alla s'enrouler autour de son érection, en le serrant le plus possible, l'empêchant sciemment d'éjaculer. Armand put alors commencer des assauts plus vigoureux, des coups de buttoirs à un rythme cadencé, aussi bestiale qu'il le pouvait. Et il pouvait beaucoup. S'arrêtant toujours à chaque fois qu'il était à deux doigts d’en finir pour lui, pour mieux se reprendre, et continuer de s'enfoncer dans le corps tendu et tremblant de l'intendant. Armand enfonça ses griffes dans la chair ferme et douce des jambes qu'il tenait, pendant que ses dents mordillaient jusqu'au sang la poitrine blanche, qui se retrouva pictées de gouttelettes rouges qui coulaient en suivant les courbes du corps blanc. Les cris et gémissements étouffés par le bâillon étaient une musique si délicieuse à ses oreilles, qu'il devenait brutal juste pour voir le corps se tendre, et la gorge se serrer, sentir les muscles du corps se contracter autour de son membre, et de voir la jouissance impossible pour Someya qui commença à rouler des yeux, son bâillon humide de salive, la tête s'enfonçant à chaque coup dans les oreillers...


Trois nuits. Trois nuits et il ne s'en lassait pas. Les draps étaient souillés de fluides corporels, la chambre sentait le sexe et le sang à plein nez. Et surtout, Armand ne l'avait pas tué, ni vidé de son sang. Someya était une victime de qualité. L'intendant avait la voix brisée, et le bâillon n'était plus nécessaire. Armand le nourrissait, le lavait, et le soignait après chaque séance de plaisir, preuve qu’il tenait à le garder, un peu comme un objet qu’on utilise souvent, mais qu’on bichonne pour éviter de l’abimer. Et quand il devait quitter la chambre, il s'assurait que Someya pouvait s'amuser avec ses jouets, qui le remplissaient. Parfois, quand Armand était trop violent, il pouvait voir son esprit s'endormir brutalement, et son corps se détendre à point qu'il perdait alors toute dignité, souillant les draps. Draps qu'Armand faisait changer dans ce cas là. La salle de bain privée avait été une autre salle, pour d'autres plaisirs. La peau blanche et auparavant immaculée, était à présent couverte de morsures, de griffures et de brûlures, dues aussi bien aux cordes, qu'aux bougies, ou même à cause de ses dents et griffes. Un jouet de qualité, qu'il tourmentait presque avec amour. Le quatrième jour se levait, et le hérilim se répandit dans l'intendant, sa jouissance se traduisant par des spasmes ininterrompus, et par la sensation du liquide chaud qui cherchait à couler. Il se retira, essoufflé, et regarda sa semence s'écouler lentement. Someya ne réagissait plus, il s'était évanouit un peu plus tôt, quand Armand avait mordu sa gorge en même temps que d'écraser son membre alors qu'il allait jouir, le retenant encore une fois d’aller au bout de son extase. Le prince hérilim repoussa les longues jambes de l'homme, et se leva.
Il était sans doute temps de redonner un peu de vigueur à Someya, qui s'évanouissait de plus en plus souvent. Peut être parce qu'il ne mangeait pas assez, et qu'à force de saigner plus ou moins fort, et d'être malmenés, son corps ne suivait plus, et son esprit quittait alors sa demeure charnelle. Peu importait la raison en fait. Armand attrapa le jouet en métal, et le glissa là où sa virilité s'était glissée juste avant. Il attacha soigneusement Someya, autant éviter qu'il se blesse en remuant. Et pour un peu de pudeur et d'illusion, il rabattit draps et couvertures sur lui, autant éviter qu'il ne tombe malade. Il l’embrassa même sur le front.
Le thieffelin passa longuement par la salle de bain, avant de s'habiller. Il devait sortir acheter quelques nouveaux jouets, quelques onguents cicatrisants, peut-être quelques excitants, ou fortifiant pour l’intendant et prendre un peu de nourriture.
-Je reviens d'ici une heure ou deux, lança-t-il bien que personne ne l'écoutait vraiment. Reste calme en m’attendant.

L’hérilim ferma la porte à clef, et descendit en salle. Ses sorties devenaient plus rares ces quatre derniers jours, aussi Maeglin lui en fit la remarque. Ce à quoi l’hérilim répondit par un sourire fort éloquent, et une commande d’un plateau repas conséquent, à lui préparer pour dans deux petites heures. Le thiefflin allait chercher de quoi rendre ses jours et nuits plus exaltante encore, pour lui, comme pour l’intendant qui « dormait » dans le lit de sa chambre. Il prit la ruelle en face de l’auberge, afin de se rendre, là où il se rendait régulièrement depuis qu’il était ici.




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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Chambre 7   Jeu 16 Sep - 22:25

Someya était sonné, incapable de bouger de lui même. Sauf quand son corps réagissait seul. L'intendant n'avait plus conscience de ce qui se passait autour de lui. S'il avait bien compté, cela faisait le quatrième jour qu'il était là. Il avait pensé qu'après une nuit, le hérilim l'aurait détaché, et jeter hors de sa chambre. Il s'était largement tromper. Ses sensations allaient de la douleur, à l'extase, en passant par de lourde période de sommeil profond, mais peu reposant. Quand il s'éveillait, s'était toujours en sursaut, ou parce qu'il avait mal. Ses hanches, et tout ce qui il y avait en dessous lui faisaient si mal qu'il ne sentait presque plus rien. L'objet de métal froid qu'Armand avait glissé entre ses jambes faillit le faire gémir. Le froid était mordant, et loin d'être engourdissant. Il se retint de justesse de grimacer. Il s'était évanoui, il le savait, et autant éviter de montrer qu'il était éveillé. Son tortionnaire déposa un baiser sur son front. Someya resta impassible, réussissant à détendre assez ses muscles crispés pour avoir l'air de dormir profondément. La douleur l'enveloppait, jetant comme un voile sur son cerveau. La brume ne se dissipait jamais, ses facultés restaient comme lourdes, ou au ralenti. L'intendant d'ordinaire vif, était incapable de réfléchir convenablement. Il s'était fait avoir comme un bleu, comme un pauvre voyageur solitaire qui se serait fait avoir, parce qu'il ne connaissait p as les recoins de Cemenwin, et qu'il était tombé sur la mauvaise personne.
Il était constamment attaché, rendant ses mouvements totalement impossibles, et quand il avait essayé de se libérer, il avait seulement réussi à se faire mal. Et après, il avait été trop mal pour faire quoi que ce soit. Il avait bien essayer de crier, pour quelqu'un l'entende. Il avait seulement réussi à anéantir ses cordes vocales, et à ajouter à sa douleur. Les chambres du Dies Irae étaient équipées pour que les sons ne passent pas. Et Maeglin qui ne se posait pas plus de questions, il ne venait même pas changer les draps. Le hérilim le faisait lui même. Et quand Someya croyait avoir un moment de répit, quand il se faisait porter jusqu'à la salle d'eau, ce n'était jamais vraiment le cas. L'eau était soit glacée, soit brûlante, et cela l'amusait. Armand était infernal. Ce qui tombait bien pour un thieffelin. Une part de lui, au fond de son cerveau embrumé, jura de se venger. De lui. Et de Maeglin et de ses supposées règles à respecter dans son auberge. La séquestration et la torture ne devaient pas faire partie des choses autorisées. Quand Someya mangeait, son estomac devenait lourd. Il mangeait peu. Parce qu'il n'était pas certain qu'il y ait seulement de la nourriture dans son assiette. Sa gorge était souvent en feu. La soif le tenaillait très souvent. Et quand il pensait que plus rien ne pouvait sortir de son corps, Armand lui donnait la preuve du contraire. L'intendant ne s'était jamais senti aussi vulnérable de toute sa vie. Et encore moins dans un lit. Il avait parfois envie de vomir. Le bâillon lui faisait mal, et le faisait baver tout le temps. C'était humiliant. Enfin, il l'avait moins souvent maintenant que sa voix était complétement éraillée...

Il entendit la porte se fermer. Et le verrou s'actionner quand le hérilim tourna la clef dans la serrure. Someya déglutit péniblement. Il se redressa, tout en restant sur le coté. Autant éviter de se faire mal avec le jouet qui ornait son postérieur. Il était attaché, mais pas au lit. De toute façon, il était incapable de marcher. Il espérait que Marquise ait donné l'ordre qu'on aille le chercher, comme ça arrivait de temps en temps. Ou que Maeglin soit assez curieux pour entrer, vérifier que le hérilim ne faisait rien d'illégal. Cemenwin était connue pour son fort taux de disparitions des étrangers, et des gens mordus sans leur consentement parfois. Mais là, c'en était trop. Si seulement, il avait au moins eu la décence de demander avant. Bien sûr que non. Le rustre. Doué le rustre. Mais un rustre quand même. Un malotru qui ne savait que prendre, sans rien donner. Someya n'était pas vraiment du genre masochiste pour commencer, ça serait même plutôt le contraire. L'intendant retomba dans le lit. Il n'avait plus qu'à attendre que quelqu'un vienne le tirer de là. Marquise finirait bien par le réclamer, et la Légion enverrait quelqu'un le chercher.




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Soar Orombre
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MessageSujet: Re: Chambre 7   Ven 12 Nov - 21:58

Maeglin avait eu l'air surpris. Mais le dunpeal était bon comédien. Orombre attendit patiemment qu'il ait fini son cirque, et qu'il ait ouvert la porte. Elle avait laissé deux des légionnaires avec Tyr, et deux autres postés dans le couloir. Elle l'avait mauvaise. Tyr cachait quelque chose, elle en était certaine, mais le secrétaire était borné, et il garderait le silence.
Son armure cliqueta à chacun de ses pas, et pourtant, le son était étouffé dans le long couloir, à la lumière tamisée. Maeglin en tête, Soar le suivit, et faillit lui hurler d'accélérer quand il déverrouilla la porte. Someya savait se défendre, certes, et avec un bout de papier, il pouvait tuer quelqu'un, mais... Someya avait un faible pour les beaux mâles.
Orombre écarta sans ménagement l'aubergiste. Le spectacle qui s'offrit à ses yeux lui retourna l'estomac. Autant voir des tripes, et du sang, voila qui ne l'effrayait pas, et qui lui donnait même plutôt envie d'aller manger de la viande bien saignante... Mais ça. Someya était une loque. L'Intendant si flamboyant était réduit à n'être plus qu'une braise rougeoyante, s'éteignant lentement. Soar congédia le dunpeal en se saisissant de la clef, et en lui fermant la porte au nez.

-Someya !

En deux enjambées, la lieutenant fut sur lui. Elle souleva le drap, et grimaça. La pièce sentait un peu le refermée, et autre chose, qu'elle se refusait de nommer. L'armure lui fournit une lame, pour trancher les liens qui le maintenaient immobiles. Et le geste tendre, elle retira le jouet en métal, qui saillait entre les fesses de Someya. Elle l'aida à se redresser.
-Vous êtes tombé sur un grand malade cette fois, je vous avais dit que ça finirait mal vos coucheries avec des inconnus. Vous allez pouvoir marcher ?

Soar regarda autour d'elle, cherchant de quoi vêtir l'intendant encore sonné. Elle trouva ce qui avait dû être ses vêtements, savamment tailladés, pour être impossible à remettre. Elle fouina encore, et dénicha ce qui appartenait sans doute au tortionnaire. Elle prit ce qu'il fallait, et aida l'autre à s'habiller.
-Aller, remuez vous un peu. Il faut qu'on retourne jusqu'au palais.


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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Chambre 7   Dim 28 Nov - 19:04

Le bruit de la clef dans la serrure, Someya sursauta, aussitôt alerté, malgré son état de somnolence. Il chercha à bouger, comme si ça pouvait changer quoi que se soit, si c'était Armand qui revenait. Des voix, et... Someya, s'il avait pu, aurait hurlé son soulagement, en voyant deux têtes. L'une blonde, et l'autre d'un auburn opulent, qu'il reconnaitrait entre mille. Il laissa sa tête retomber sur les draps. La porte claqua. Soar cria presque son nom.
Enfin, on était venu le chercher.
Il ne bougea pas tant qu'il ne fut pas libre de ses mouvements. Il retira son bâillon, et dut serrer les dents quand retira, même avec douceur, le jouet qu'avait insérer Armand dans son postérieur. Douloureux postérieur. Il doutait de pouvoir s'assoir sans coussins pendant des jours. Balafre se moquerait bien de lui.

-Merci, croassa-t-il.

Sa voix était rauque, presque méconnaissable, lui qui se vantait de pouvoir prendre la voix la plus mélodieuse, au point de sembler féminine. Le besoin urgent de prendre une douche faillit lui faire arrêter Soar. La lieutenant râlait, tout en l'aidant à s'habiller. Des vêtements appartenant à Armand. Il y avait son odeur dessus. Il finit par se laisser faire, incapable de maitriser ses gestes. Il l'aida tout de même du mieux qu'il put. Someya fit un effort considérable, vu l'état de sa gorge, pour parler.

-J'ai l'arrière train en feu, mais je pense pouvoir y arriver.

De fait, il réussit à se mettre debout, mais ne put marcher sans s'appuyer sur le bras de Soar. Soar sentait le métal, la terre, le pain frai, et elle avait quand même une légère pointe de parfum sucré, qui venait de ses cheveux. Someya ne se priva pas pour mettre son nez dans l'opulente chevelure de la brownie. Il se reprit en voyant les légionnaires monter la garde au bout du couloir, ainsi qu'un Maeglin contrit. Someya ne lui accorda même pas un regard, se contentant de fixer le vide. Cela se paierait. Oh bien sûr, ça n'était pas vraiment la faute du dunpeal, mais il n'avait pas fait attention à ce que faisait son client. Et Armand était foutrement dangereux. Durant les répits entre deux ébats, le hérilim avait confesser nombre de crimes, allant de l'assassinat à la torture. Someya remit son nez dans les cheveux de Soar, approchant sa bouche de son oreille, pour qu'elle entende chuchoter : "Je le veux, celui qui m'a fait ça. Vous me le ramener. Je veux m'en occuper. Je le veux vivant. Et je peux le décrire dans les moindre détails..."



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