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 Pendant l'avoage...

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Altariel
Samildanach
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Peuple : Semi-elfe, avec des origines mystérieuses
Second(s) Métier(s) : Truand en devenir
Localisation : Dans les écuries et les grands chemins
Nombre de messages : 24
Date d'inscription : 22/01/2009

MessageSujet: Pendant l'avoage...   Lun 8 Fév - 18:22

Quand ils étaient partis de l'ancienne maison, qui était un temple, les jumeaux avaient dit au revoir aux gens. Lui, il avait parlé avec Sorcha, ou Mamoizelle Sorcha comme il l'appelait. Elle lui avait expliqué des trucs importants, comme quoi il devait faire attention à sa soeur quand ils seraient dans la nouvelle ville, qu'il fallait pas être triste d'aller ailleurs, et puis que quand il serait grand il pourrait revenir leur dire bonjour.
Sa soeur, elle s'était agrippée aux jambes à Camus quand elle avait comprit qu'il venait pas avec eux. Et Altariel était venu pour l'aider quand ils ont voulu la sortir des jambes du grand Niboo, parce que lui aussi il voulait que Camus il vienne avec eux, pour qu'il soit dans la nouvelle maison. La madame qui était la maman Donwoodie était venue à la rescousse des filles du temple, et leur avait donné des sucettes. Pis Apa avait fait un truc avec une fille qui avait fait que les autres, elles étaient rouges, et pas contente. Par contre Apa avait l'air content lui.
Il les avait fait grimper dans la caisse kiroule, un de chaque coté de Apa pour plus de sécurité qu'il avait dit, et ils avaient agités les mains en partant.

Des filles avaient un peu pleurées. Et quand Altariel et Inwë avaient compris, qu'ils étaient partis, et qu'ils reviendraient plus du tout, ou bien plus tard, ils s'étaient mis à pleurer, et pas comme pour un caprice. Ils aimaient bien Camus, et les mamoizelles, et c'était joli, et les gens étaient gentils aussi.
Apa essayait de les calmer, de les faire arrêter de pleurer, mais ils avaient un grand chagrin, et s'étaient collé à lui pour pleurer en s'agrippant à ses vêtements. Alors il avait juste frotté leur dos, et les avait laissé pleurer, en leur murmurant des choses douces. Ils avaient finis par être fatigués de pleurés, et ils avaient fait un petit somme. Ce devait être l'heure et demi la plus calme du voyage depuis le départ. Parce qu'une fois réveillés, et éveillés, les enfants commencèrent à demander à leur Apa quand est-ce qu'ils arrivaient. Et ce, toutes les deux minutes trente seconde et six centièmes. Après, quand ils étaient lassés de demander des choses, il fallait les occuper. Xalibur et Cheminée Féroce étaient avec eux, Apa était libre pour jouer, mais, ils pouvaient pas bouger beaucoup dans la caisse kiroule, et par terre non, parce que sinon la caisse kiroule avancerait sans eux.

Le midi ils avaient mangé des trucs dans du pain mou, des fandwiches Apa avait dit. Ceux des enfants étaient au poulet, avec des tomates et de la manoyaise. C'était bon, surtout ceux du dessert avec du capoué et un peu de noisette dedans.
Et pour passer le temps, après avoir manger, Inwë avait décidé de jouer les coiffeuses, et Apa avait bien voulu, Altariel lui, regardait le ciel avec un enfant des Donwoodie, et ils parlaient des nuages, et Altariel expliqua ce qu'il voulait faire plus tard, capitaine d'un bateau volant, allant partout, découvrant tout, allant même là où personne n'est aller, et sa soeur sera une grande amie des dragons et sera dragonnière, et elle irait avec lui, tout le temps.

** ** **

Quand ils étaient arrivés à Fendassë là Altariel avait arrêté de parler, en voyant tout les bateaux kivole. Il avait sauté partout en montrant du doigt tout ce qu'il y avait dans le ciel. Inwë avait été tout exitée en même temps que lui, et regardait tout ce que son frère montrait, laissant. En plus, il y avait tout pleins de gens partout, ils en avaient jamais vu autant.
Quand ils avaient vu un semi ork, grand, vert, l'air pas très gentil, il avaient eu un peu peur, et quand le monsieur en question avait souritvers eux en agitant la main, ils s'étaient collés à leur père, qui avait un peu rigolé. Alors, profitant de cette intimité, ils avaient décidés de parler.

-Apa on né arivé ?


-Ele é la a nvelle zon ? Cé a la nvelle vile ou kon va vivre ?

-Cé cro bien si on va vivre la ! Y a plein de ateau kivole !!


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I'm free.
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Rhys
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MessageSujet: Re: Pendant l'avoage...   Ven 12 Fév - 23:24

C’est, difficile, d’occuper deux enfants hyperactifs quand en plus ceux-ci ne peuvent rien faire. C’est pour ça que quelques minutes avant d’arriver en ville j’essayais de me débarrasser du tas de nœuds que j’avais à la place de mes cheveux. J’étais passé de la lassitude à l’agressivité temporaire, arrachant rageusement les nœuds récalcitrants avec ma brosse. Ah petite brosse, où serais-je sans toi ? Certainement coincé quelque part avec les cheveux courts, c’est sûr. Quoique je le regretterais vu l’hiver plutôt pourri. Là barbe me faisais doucement envie je dois l’avouer. Les jumeaux pourraient me traiter de vieux et dire que je pique comme ça. Brof, ça ne changerais pas d’autres, on me la faisais déjà celle là.

Quand on fût enfin arrivé au centre ville (et que miraculeusement mes cheveux soient complètement démêlés) Inwë et Altariel se mirent à me bombarder de questions. Je déchargeais la charrette avec Borric, le père Dunwoody, tout en répondant comme je pouvais.
-Non le voyage n’est pas fini. Oui on va avoir une nouvelle maison mais pas ici. Et vous aimerez encore mieux l’endroit où on va aller. Et oui, y’a des bateaux qui volent, partout.
Je ponctuais cette petite information d’un clin d’œil complice (aussi extraordinaire que ça puisse paraitre il savaient faire la différence).
Pour les sacs ça allait, mais à force de rester -voire trainer- au temple, on avait accumulé pas mal de ‘merdes’ (qui n’en étaient pas vu que c’était les jouets et vêtements des enfants). Ne cherchez pas à comprendre mais j’avais été incapable de me débarrasser des affaires devenues trop vite petites. J’avais une paire de bottes riquiqui à eux dans ma sacoche. Cherchez l’erreur.
Donc pour les sacs ça allait, les jumeaux en avait un petit chacun avec Xalibur et Cheminée Féroce dedans, quelques vêtements et autres bidules. Moi j’avais un sac aussi impressionnant que dans mes souvenirs d’années militaires. Le problème qui n’en était pas un, c’était ma malle à compartiments multiple que je fis embarquer sur un vif nef avec l’adresse du pervers lubrique -casé- en adresse de livraison. Nous quittâmes les Dunwoody.

J’avais la ferme intention de débarquer chez Mr Pervers, à l’improviste, et réquisitionner sa chambre d’amis et son temps libre jusqu’à ce que je trouve un ilmarin. Je réclamerais même qu’il se tienne à carreau -dans sa propre maison- tant que les enfants serraient là, et pas la peine de dire : ‘Moi ? Jamais !’ parce que je te connais comme si je t’avais fais. Oui, mon plan était infaillible…!
Ma tête retomba mollement entre mes épaules. Déesse, quel désastre… Qu’est-ce que je fais quand je croise Finarfin ? J’agrippais fermement les mains des jumeaux et rentrais dans la queue pour prendre les pierres levées. Bon sang, je me jetais pieds joint dans la gueule du dragon, pour changer.
Quand ce fût à nous de passer je donnais la pièce d’argent et les six de bronze demandés et m’accroupissais pour me mettre à la hauteur des jumeaux qui regardaient tout ce bazar avec des expressions entre l’ébahissement . Au moins je n’avais pas à m’inquiéter de les perdre dans la foule, ils étaient collés à mes jambes, et pour rien au monde (il semblerait) ils ne m’auraient lâché les mains.
-On va passer dans la grosse pierre avec les dessins pour aller dans une autre ville. Donc vous me tenez très fort la main et vous ne lâchez surtout pas, d’accord ?
Quelqu’un activa la rune elfique de Celebalda pour nous et, après l’avoir remercié d’un léger sourire, on traversa.
-Ça y est, vous pouvez ouvrir les yeux.
Je nous manœuvrais hors des files et m’arrêtait dans un endroit un peu dégagé pour qu’ils puissent regarder un peu partout, et encore brièvement, il y avait tellement à voir.
-On va avoir notre maison ici, dans un arbre, ça vous plait ?
C’était le moment de poser le gros sac et d’expliquer un petit peu c’était quoi ci, quoi ça. Devant le véritable bombardement de questions je peinais, mais tâchais d’expliquer au mieux. Puis quand ça devint trop…
-Je vous montrerais un peu tout ça une autre fois d’accord ? Là, on va poser nos affaires, prendre un bon goûter et se reposer un peu. Et ce soir je vous montrerais quelque chose de très spécial…
Direction 9bis de l'allée des Arqueni.


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