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 Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië

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Ayala Al'Nerin
Souverain
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Peuple : Métisse, humaine & Sirène
Second(s) Métier(s) : Elémentaliste, eau
Nombre de messages : 11
Localisation : Devant l'immensité de l'océan.
Date d'inscription : 18/01/2010

MessageSujet: Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië   Mar 26 Jan - 22:09

I - Identité

NOM, PRÉNOMS, SURNOMS : Mirembe Ayala Al'Nerin.

AGE : 29 ans.
CASTE/MÉTIERS : Souveraine de l'Andanorië.
PEUPLE : Métisse, mère sirène, père métis humain/mer'an.
SEXE : Féminin.


II - Description


o PHYSIQUE :

La souveraine est de taille moyenne, mesurant à peine un mètre soixante-dix. Mirembe, sans ses parures, ne paie pas de mine. Elle fait d'ailleurs plus jeune que son âge. , si l'on excepte la couleur de ses yeux et des cheveux. Sa silhouette est féminine, avec une poitrine et des hanches généreuses, une taille fine, comme celles des femmes Andanoréennes, mais aussi comme les formes alléchantes des Sirènes qui ont souvent attirés ainsi les imprudents. Sa peau soyeuse est brune, semblant parfois ocre rouge. Les cheveux de Mirembe cascadent, épais et brillants, jusqu'à ses reins, crinière bleu pâle rappelant la couleur des eaux d'un lagon pur, aux reflets rappelant ceux des astres sur l'eau. Crinière qu'elle laisse indomptée, ou qu'elle arrange en coiffures élégantes, et qui encadre un visage emprunt de noblesse. Sa figure présente des traits fins, et qui auraient pu être anguleux s'ils n'avaient été adoucis par des yeux en amandes et une bouche aux lèvres pleines. Ses yeux sont d'un bleu azur saisissant, à la pupille presque blanche, couronnés de longs cils recourbés, surmontés par des sourcils bien dessinés, quoi qu'un peu épais. Son nez droit et fin accentue la noblesse de ces traits, tandis que son extrémité légèrement retroussée lui confère un petit air mutin. Sa bouche aux lèvres fines, mais parfaitement dessinées et pleines, dévoile un sourire éclatant, qui sait se faire dur ou bienveillant. Son maquillage met en valeur le bleu de ses yeux grâce à des traits de khôl, sa bouche est simplement peinte d'une cire teintée faisant briller ses lèvres. Un triangle, généralement bleu, orne son front, placé entre ses deux yeux. Mirembe se parfume légèrement, elle aime les odeurs sucrées, comme la vanille ou l'amande, senteurs généralement contenues dans les huiles qui nourrissent sa peau. Cette peau lisse est en partie couverte d'écailles, dans le bas de son dos, sur ses flancs, l'intérieur de ses cuisses. Un observateur patient peut d'ailleurs voir que le reste de son corps est couvert d'écailles, à peine perceptibles sous sa peau. Les paillettes dont elle s'orne permet d'harmoniser l'ensemble. Mirembe ne dissimule pas son héritage, Sirènes, Eldarins, Versipellis et Draemorogs, sont plutôt courant en Andanorië. De plus, porter des vêtements trop lourds, trop épais, ne sont pas de circonstances dans son royaume. Il vaut mieux opter pour des vêtements légers, de couleurs claires, vu la chaleur et le soleil qui inondent chaque jour la capitale.
Les tenues de la souveraine sont simples, légères, mais coupées dans des étoffes précieuses. Elle a une préférence pour les robes aux tissus aériens. La palette de couleur varie, qu'elles soient pâles ou bien plus soutenues. La coupe de ses vêtements est faite pour mettre en valeur son long cou gracile, sa poitrine haute et généreuse, sa taille fine, et ses longues jambes fuselées. Décolletés, manches ouvertes, jupes fendues sur toute la longueur de ses jambes, traînes, elle choisit avec soin ses tenues. Les bijoux qu'elle porte sont choisis avec le même soin et seront toujours en argent, parfois en or blanc. Elle porte souvent des pièces rappelant l'emblème de son royaume, le triangle. Broches, boucles d'oreilles à pendants, bracelets, bagues et même parures pour sa chevelure, tout est fait pour souligner son statu de reine. Elle possède également des tenues plus pratiques lorsqu'elle monte, ou bien qu'elle se trouve en mer, ainsi qu'une armure en métal de Nargoryth.
Lorsqu'elle est seule, elle se défait généralement des parures, du maquillage et de ses chaussures, se promenant pieds nus, que ce soit dans le palais et dans les jardins. La nuit, lorsque la température baisse, Mirembe portera des vestes en coton léger ou en soie moirées, brodées au col, et aux poignets.
Lorsqu'elle incarne Ayala, Mirembe revêt la tenue des serviteurs du palais, une robe verte à la coupe simple, droite et aux manches courtes, avec une ceinture de tissus. Elle dissimulera alors la couleur de ses cheveux et de ses yeux, par trop reconnaissables. Pour sa chevelure, les attaches dont elle se servira transformeront le bleu éclatant en un simple noir lustré. Et pour ses yeux, quelques gouttes enchantées, et ils deviennent d'un brun tout à fait commun. Ainsi parée, Mirembe se glisse dans le rôle de cette jeune femme ordinaire, passant totalement inaperçue, et pouvant sortir du palais sans être gênée. Il n'y a que Anaxagoras, Orianne sa suivante, ou ses servantes les plus proches pour la reconnaître, parfois quelques personnes la fixent, avant de se détourner, incertaines de ce qu'elles ont vu.
o CARACTÈRE :

Idéaliste, passionnée, Mirembe a appris à se refréner, la réalité ne pouvant pas toujours se plier à ses désirs. Elle a d'ailleurs deux visages, un pour la reine, l'autre dans l'intimité. Mirembe Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië, est connue pour avoir du caractère, à l'écoute, elle restera néanmoins ferme, et campera sur ses positions, si elle estime que c'est elle qui a raison. Elle a en horreur la désobéissance - ce qui est comique lorsqu'on la connait dans l'intimité - et tient à ce que ses ordres soient respectés. Elle s'est imposée comme chef de guerre avant tout, et elle garde un œil sur les activités de sa flotte, voulant éviter de nouveaux bains de sangs qui coûteront à son royaume. Elle n'est pas lâche, ni même peureuse, seulement prudente, et elle s'efforce de tempérer les humeurs, et les opinions de son état major. Mirembe s'efforce d'être une souveraine équitable et juste, et d'être aux antipodes de ce qu'était la reine précédente, dont le règne s'était changé en tyrannie à la fin de sa vie. La prudence, et la réflexion caractérisent les prises de décisions de Mirembe, qui prendra le temps de peser le pour et le contre. Têtue et déterminée, elle tiendra tête à ceux qui s'opposent à elle, et ne fléchira jamais, ayant pour but de faire fléchir ses adversaires avant elle. Elle s'impose une certaine distance entre elle et ceux qui la côtoient en public. Mirembe a vite appris qu'on recherche surtout l'amitié d'une souveraine pour mieux demander des faveurs. Faveurs qu'elle distille, qu'elle sème, et qu'elle rappelle en suite aux bons souvenirs de ceux qui en bénéficient, lorsqu'elle a elle même besoin de quelque chose.
Dans l'intimité, la souveraine est totalement différente, le masque de rigidité tombe, pour laisser place à une personnalité enjouée, espiègle et rieuse. Ouverte, curieuse de tout, Mirembe pense, tout comme sa mère, que garder un esprit apte à s'émerveiller des choses que la vie vous offre, permet de s'épanouir. Elle a également deux traits de caractère commun aux Al'Nerin : la détermination et la loyauté. Mirembe n'offre jamais son amitié à la légère. Elle est d'ailleurs peu encline à se confier cependant, et ne le fait qu'avec trois personnes, son père, Shahriyar qui est son premier confident, et Orianne. Elle est pleine de petites attentions pour ceux qu'elle aime, une façon de leur montrer son affection. Elle ne voit sa mère que très peu, et depuis la guerre, elle n'ont pas vraiment eu le temps de renouer. Lorsqu'elle sort sous les traits d'Ayala, Mirembe redevient la Mirembe intrépide et sauvage qui se suspendait aux mâts, et qui pouvaient passer des heures sous l'eau. Sortir en étant Ayala lui permet de se sentir moins isolée, et de ne pas avoir à se méfier de tout ceux qui l'approchent, du moins pas immédiatement.

o ARMEMENT :  

La souveraine de l'Andanorië n'est pas sensé porter d'armes, puisque d'autres veillent sur sa sécurité. Mais en fille de soldat, Mirembe sait se battre. Elle n'est pas une experte, mais si sa vie était menacée, elle saurait se défendre. Elle manie le sabre et les dagues courbes, armes typiquement Andanoréennes, et qui sont les armes que l'on trouve le plus souvent. Et elle est très à l'aise avec un harpon. Mais Mirembe se repose surtout sur ses pouvoirs qu'elle manie avec une maîtrise et un contrôle parfaits. Shahriyar insiste quand même pour qu'elle s’entraîne plusieurs fois par semaine.

o POUVOIRS :

Son héritage Sirène et Mer'an lui confère de nombreux pouvoirs. Pouvant respirer sous l'eau, Mirembe peut se vanter d'être aussi vive et rapide qu'une Virvienne lorsqu'elle nage. Elémentaliste accomplie, elle possède un lien fort et particulier avec l'eau, si bien que sa magie élémentale se manifeste par une lueur bleuté qui baigne ses yeux en permanence. Une lumière qui, lorsqu'elle lâche la bride à son pouvoir, baigne également sa chevelure et ses écailles. Elle est capable de détecter la présence de l'élément dans ce qui l'entoure, et de le manipuler. Cette manipulation de l'eau passe par des gestes, qui permettent de la maîtriser, mais si elle n'en a pas le temps, Mirembe se référera à son instinct. Elle peut ainsi projeter son adversaire, le noyer, lui briser les os... mais elle peut aussi, et ce genre de tâche lui demande toute son énergie et sa concentration, soigner ou aider au soin de certaines blessures, en se glissant dans l'organisme, en projeta sa conscience dans l'eau contenue dans le corps en voie de guérison. Cet aspect de son pouvoir est le plus épuisant, le plus éprouvant, et contrairement à un véritable pouvoir de guérisseur, la réparation n'est que partielle.

o PASSIONS & PHOBIES :

Mirembe aime contempler la mer, et s'y baigner de longues heures. Elle aime la pêche, nager dans les profondeurs, ou bien simplement se laisser flotter. Activités qu'elle pratique généralement de la nuit, lorsqu'elle sort sans être reine, adossant son rôle d'Ayala la servante. En tant que reine, elle peut se permettre de donner des réceptions à bord des barges dont elle dispose, mais elle aime trop l'ambiance du Souk, les ruelles de Fendassë bondées de monde, la foule dans laquelle elle peut se fondre pour ne pas vouloir redevenir Ayala. Elle apprécie d'ailleurs les quelques moments de solitudes qu'elle peut grappiller en étant une simple fille du commun.
Sa famille compte beaucoup pour elle, et elle compte Shahriyar et Orianne comme en faisant partie. Elle aimerait pouvoir sortir plus souvent, et se délester de ses responsabilités, mais elle n'a pas le choix. Mirembe se passionne tout de même pour les innovations en matière de constructions navales, et elle est fascinée par les procédés qui donnent naissances à ses navires vivants, aux figures de proue si proches des maris qui arpentent les ponts des navires. Mirembe aime la compagnie des femmes, même si elle ne s'autorise aucune relation intime qui ne soit pas l'affaire d'un soir. Et elle se méfie trop des femmes de la cour pour pouvoir s'adonner aux mêmes plaisirs qu'avec celles qu'elle rencontre en étant Ayala et qu'elle revoit parfois en ville. Elle voue une admiration sans bornes à son père, qu'elle idolâtre presque, et dont la sagesse lui sert de modèle. Elle aime toujours autant les récits des marins, bien que la réalité du sang versé en son début de règne n'entache quelques peu ces récits qu'elle trouvait autrefois grandioses. La réalité est toujours moins belle.
Devenir et finir comme sa défunte tante la hante. Elle ne veut pas mourir assassinée, car Mirembe est persuadée que sa tante n'est pas morte naturellement. Et elle ne tient pas à devenir un tyran, c'est pour cela qu'elle s'oblige à toujours mûrement réfléchir ses décisions. Mais si elle a peur pour elle, elle a peur aussi pour ses proches. Qu'ils soient des cibles potentielles l'angoisse au plus haut point.



III - Histoire


Ses premiers souvenirs sont la vue de cette étendue d'eau, d'un bleu profond, illuminée d'or et d'argent par le soleil, la Mer du Milieu. Les embruns et la caresse du vent sur sa peau chauffée par Adras, tiraillée par le sel. L'odeur de l'iode, du bois humide, de la graisse pour les cordages. La rugosité des cordages sous ses pieds nus, la douceur du pont. L'envie de gratter une croûte sur son genoux. L'univers confiné des navires, le vaisseau Amiral de son père, celui de Shahriyar, elle passait de l'un à l'autre, sautant depuis la proue, ou bien du bastingage, se jetant à l'eau, nageant sans difficulté, développant son endurance, découvrant les merveilles sous la surface. De sa naissance à son adolescence, Mirembe Ayala Al'Nerin a passé sa vie sur la mer, passant très peu de temps à terre, une autre expérience, où ses yeux couraient partout, se posant sur les étales colorés, encombrés et fouillis des Souks, dégustant des fruits juteux, des plats fumants et épicés, découvrant les dédales des rues, autrement plus vaste que les navires qu'elle connaissait comme sa poche, mais jamais plus vaste que l'océan. Elle savait nager avant de savoir marcher, comme beaucoup de Fendasséens en définitive. La future reine de l'Andanorië est né d'un amour de passage entre Shaheen Al'Nerin, un humain, et Quelenae une Sirène vivant dans les citées marines au large de la Mer du Milieu. Shahriyar, son ami de toujours, à la fois confident, précepteur, conseiller,  mais aussi vigilant garde du corps, lui a raconté son arrivée parmi les équipages de l'Amiral Al'Nerin. Celui-ci revenait après cinq ans de mer, parti sillonner le large, espérant trouver l'ombre d'une voie pour gagner Tolceleg, et mettre fin aux raids des hors la loi. Il ne trouva jamais la mystérieuse île, mais revint avec une petite fille. Mirembe avait trois ans, et elle découvrait le monde de la surface. Jusque là, elle avait vécu avec sa mère, Quelenae, qu'elle ne vit qu'occasionnellement par la suite. Alors Shaheen l'emmena avec lui, et la présenta à ses hommes. N'ayant ni le temps, ni les moyens de trouver une nourrice, l'enfant fut confié aux soins des hommes et femmes, membres d'équipages de la flotte de l'Amiral. La très jeune Mirembe se retrouva face à un visage qu'elle n'oublierait jamais, et qui ne serait jamais bien loin, celui de Shahriyar Anaxagoras. Le Sluagh à la peau doré, à la peau aussi dure et épaisse que le cuir d'un garman, s’agenouilla devant la fillette, et prononça le serment de toujours la protéger, parce qu'elle était la fille de son Amiral, mais également d'un ami précieux. Très vite, Mirembe fut à l'aise, apprenant à marcher, courir, à grimper dans les haubans, aux cordages, à se hisser jusqu'à la vigie, où elle saoulait de question le marin en poste. Elle n'hésitait jamais à plonger, passant de longues heures sous l'eau, nageant aussi bien qu'une Virvienne, remontant avec les cheveux entremêlés d'algues, les mains pleines de coquillages, de cailloux, de trésors trouvés au fond de la mer. Les obligations de son père, liées à son grade, firent qu'elle fut confiée à la garde de Shahriyar. Le capitaine du Scarabée Doré, un navire qu'elle connait encore par cœur, où elle pouvait s'y déplacer les yeux fermés, fut un second père, un mentor, un professeur... Un pilier de l'existence de la jeune fille qu'elle devint en grandissant. Le seul à pouvoir la faire capituler et plier. Ce qui n'empêcha pas Mirembe d'être chérie par ses deux parents, gâtée comme cela n'était pas permis par son père, Shaheen vouant une adoration sans bornes à sa turbulente fille. Aimée et instruite des usages des peuples d'Isanath par sa mère. Queleane fut son seul et unique professeur lorsque Mirembe apprit à maîtriser les pouvoirs qui lui venait de sa mère. Ses leçons lui apprirent à se tempérer, mais aussi à savoir laisser libre court à la fureur de l'eau, un élément capricieux, comme sa Déesse. Mirembe apprit bien des légendes, des histoires sur Isanath la Capricieuse, sur le monstrueux Kraken, sur les princesses Virviennes, filles de Virva, l'autre nom d'Isanath, qui donnèrent naissance aux peuples marins. Elle apprit aussi à survivre en mer, à débusquer les bancs de poissons aux ventres argentés, à les harponner, mais aussi à distinguer les coquillages comestibles de ceux qui ne l'étaient pas, à les ouvrir, mais aussi à apprendre gérer son métissage, à savoir faire de l'eau douce à partir de l'eau de mer, usant de ses pouvoirs d'élémentaliste. Et fatalement, à vivre parmi les marins et les soldats, elle fut bercée par les histoires de pirateries, de courses poursuites sur les eaux, de récits épiques et grandioses sur les renégats les plus célèbres, Flint, Mussel, le Conseil des Treize, les deux cités cachées... Mirembe se mit à rêver, à s'imaginer tour à tour d'être une pirate redoutable, d'être un capitaine du navire le plus rapide de la Mer du Milieu, donnant la chasse et attrapant sa proie à coup sûr, son imagination l'emmena également sur terre, ou elle se rêva exploratrice. Mirembe adorait cette vie, sauvage, libre, malgré quelques remontrances de la part de son père, et surtout de Shahriyar qui veillait continuellement sur elle, s'assurant qu'elle ne faisait pas trop de bêtises. En grandissant, elle s'assagit forcément, sans pour autant cesser de poser des questions, de grimper partout, ou de désobéir en allant dans les quartiers les plus mal famés de Fendassë, retrouvant les enfants avec lesquels, elle avait couru pieds nus dans les ruelles encrassées, sous un soleil de plomb, savourant l'air marin qui venait chasser la lourdeur et les odeurs.

Et puis, le premier changement apparut. Son père avait toujours refusé d'amener sa jeune fille à la cour, Mirembe ayant appris que son père était le frère de la reine Neijaya, qui régnait sans partage sur l'Andanorië. Enfin, sans partage ou presque. Mirembe savait parfaitement ce que la flotte de son père faisait en mer, à sillonner le royaume de Virva. Lors des escarmouches, ou d'attaques violentes, Mirembe était obligée de descendre dans la cale, et d'attendre que les combats s'arrêtent. Si le navire devait être pris, elle devait se sauver, rejoindre sa mère. Les histoires de pirates prirent une toute autre réalité quand son père fut grièvement blessé, forcé de rester à terre. Shahriyar estima plus prudent de laisser la fille avec le père. Ce fut la première fois que Mirembe vit sa tante, la puissante et impitoyable reine Neijaya. Une rencontre dont les souvenirs laissent encore des frissons à Mirembe. Fort heureusement, Neijaya n'était pas la seule famille que son père avait. Neijaya était l'ainée de son père, une femme au regard dur, peu avenante, à la bouche sensuelle et cruelle. Mais Shaheen avait une sœur cadette, Roshanara, partageant la chevelure noire des Al'Nerin, les yeux d'onyx, et la peau légèrement plus claire que celle de ses ainés. Roshanara affichait un air mélancolique, qui plût d'emblée à Mirembe, qui ne saurait expliquer pourquoi. Comme son père, Roshanara possédait son propre bâtiment, la Capricieuse, une de ses navires vivants, cadeau offert au précédent roi, Khodadad, qui l'avait offert à sa plus jeune fille par la suite. Amirale également, et elle était moins encline à soutenir la politique de terreur et de traque de sa reine de sœur. Elle avait sous ses autres, un autre officier que Mirembe trouva fascinant, Atticus Han, lui aussi possédait un navire vivant. Mirembe eut l'occasion d’approfondir ses connaissances sur Fendassë, le temps de la convalescence de son père. Cette convalescence marqua la fin de sa vie en mer. Par caprice de sa tante, sur proposition de son père, ou à cause de la blessure de ce dernier, le règne mouvementé de Neijaya, Mirembe se retrouva propulsée au rang d'héritière du trône. Un rôle que Shaheen ne pouvait assumer étant un homme et la couronne Andanoréenne ne pouvant aller qu'à une femme, un rôle que Neijaya n'aurait jamais confié à Roshanara, et n'ayant pas d'enfants, Mirembe fut désignée. Sa tante pensait pouvoir la manipuler, la façonner à son image. Qualifiée de gamine mal dégrossie par sa royale tante, cette dernière exigea qu'on éduque correctement la fille de son frère, avant qu'elle ne soit présentée à la cour. Shahriyar ne pouvant rester à terre avec elle, et n'ayant guère d'expérience de la cour, Mirembe se retrouva sous la tutelle de Solara Anaxagoras, la sœur de son confident. Solara avait l'habitude de la cour, des convenances, de l'étiquette, puisqu'elle y allait plusieurs fois par semaines, voire plusieurs fois par jours. L'orfèvre confectionnait les tenues de la reine et de ses dames. Elle eut la lourde tâche d'apprendre à Mirembe à se tenir comme une véritable princesse, épaulée pour cela par Orianne, jeune fille de trois ans l’aînée de Mirembe. Orianne était la fille de l'ambassadeur de l'Inwerin, une Sidhe à la peau, yeux et cheveux dorés, que lui présenta son père, comme si cela pouvait l'excuser de ce qu'il lui avait fait. Solara et Orianne s'échinèrent à la transformer en une parfaite princesse héritière, digne d'être présentée à la cour de sa mégère de tante. Ce fut une période extrêmement difficile pour Mirembe, et cela le devint plus encore, après sa présentation au royaume de l'Andanorië. Et elle vit alors que son père avait été prévoyant, en la présentant à Orianne. Mirembe pouvait être certaine de l'amitié que lui portait la jeune femme. Fort heureusement, la cour n'avait pas besoin d'elle, et quand elle se fut lassée de cette nouveauté que représentait la jeune héritière, Mirembe put reprendre la mer, à bord du vaisseau amiral, ou bien celui de Shahriyar, retrouvant avec délice ses habitudes en mer. Ce qui n'empêcha pas Orianne de la suivre, et de l'instruire de la politique, ce que sa tante n'avait pas précisé. Neijaya n'avait besoin que d'un pantin, une jolie héritière à présenter aux yeux du monde, docile et manipulable. Quand à Orianne, l'enseignement se fit des deux cotés, la fille de l'ambassadeur n'ayant pas le pied marin, ni l'habitude d'évoluer à bord de vaisseaux de guerre.

Le règne de Neijaya fut de plus en plus mouvementé, la terreur se mit à régner en mer, les navires de commerce commencèrent à déserter le port de Fendassë. Marchands et voyageurs se rabattaient sur les Aéronefs, accostant à Iskandar. Hors la loi et armée régulière s'affrontaient en lutte sanglante, après la mise à mort sans procès de trois équipages renégats, et de deux vaisseaux de guerre coulés en pleine mer. Mirembe et Orianne furent rapidement consignées à terre, sous la surveillance étroite de Shahriyar, que son père laissa avec elle, trop inquiet pour la laisser seule. Son capitaine confia son poste à son second, et Eren Kelebek prit le commandement du vaisseau de Shahriyar. Cette période vit l'avènement d'Eoghan Lebanen, capitaine ambitieux, dont les faits d'armes le firent monter en grade rapidement. L’amiral Lebanen gagna en renommée, clairement apprécié de la reine, favorisé par des Amiraux partageant son point de vue : les hors la loi devaient être éradiqués. Les amiraux finirent par se diviser, ceux qui fidèles en tout point à la reine, coulaient les navires des pirates, envoyant ses derniers rejoindre Aakhamen, et ceux qui comme Shaheen Al'Nerin, faisait des prisonniers lorsqu'ils le pouvaient, offrant au moins aux pirates capturés d'avoir une chance d'avoir un procès. Le sang rougit les eaux de la mer du Milieu, agitant le Kraken, qui ne fit aucune distinction entre les deux camps, le sang et les combats avaient éveillé la colère d'Isanath.
Mirembe assista à tout ceci, confinée dans le palais, ou dans la demeure familiale. Mirembe vit Shahriyar s’inquiéter, certains hors la loi repentis étaient maintenant des soldats de l'Andanorië, et Mirembe apprit alors l'histoire de son compagnon de toujours, comprenant que finalement, dans une guerre, il n'y avait jamais de véritable gagnant. Elle vit Fendassë dépérir, le Souk se vidant, les soldats patrouillant dans les quartiers, et ceux réputés pour abriter la vermine... être purgés. Eoghan Lebanen affronta un pirate appelé Asarag, l'histoire de ces deux là fit le tour de tous les ports, jusqu'au duel qui les opposa, où Asarag prit un œil à celui qui lui avait pris la moitié de son équipage, avant de s'échapper. Plus tard, Asarag devrait à nouveau faire parler de lui, en réussissant à mater les hors la loi de Muina, devenant leur roi. En attendant, l'amiral Lebanen fut mis sur la touche, et quelques mois plus tard, Neijaya était retrouvée morte dans ses appartements, assise sur la terrasse où elle avait l'habitude de contempler son royaume chaque matin. Neijaya n'avait pas prévu sa mort, et malgré les leçons d'Orianne, les enseignements de son père, Mirembe se retrouva couronnée, à la tête d'un royaume engagé dans une guerre qui l'affaiblissait de jour en jour. Pour son accession au trône, elle n'eut droit à aucune fête, aucune réjouissance. A vingt et un ans, la jeune reine dut rassembler tout son courage pour tenir tête aux amiraux, soutenue par les partisans de son père et sa tante Roshanara, devant imposer son autorité. Elle devait mettre fin à cette guerre qui durait maintenant depuis près de deux ans. La mort de Neijaya n'arrangea rien, puisque les hors la loi continuèrent leurs attaques, galvanisés par la mort de sa tante. Mirembe ne put que continuer à envoyer la flotte Fendasséenne défendre la capitale et le littoral, chaque jour, des rapports de villages incendiés, sortaient de la bouche de ses messagers. Son armée s'épuisait, et Mirembe dut se résoudre à embaucher des mercenaires, les célèbres Alaric du Maëldan pour défendre ses terres, et les deux compagnies libres : Le Poing de Khecenur, et les Aigles Rouges. Le trésor royal faillit ne pas s'en remettre, et Mirembe ordonna qu'on ne tue plus les pirates quand l'alternative de les faire prisonniers se présentait, tout officier contrevenant à ses ordres serait déchu de son grade. Les Aigles Rouges vinrent appuyer la flotte Fendasséenne, de leurs aéronefs, et finalement, Kestrel le Beau, chef de la compagnie de mercenaires fit en sorte, selon les ordres donnés par Mirembe, qui l'avait grassement payé, d'entrer en contact avec Asarag. Kestrel le Beau, Shaheen Al'Nerin et Mirembe elle même, rencontrèrent en mer une partie du légendaire Conseil des Treize de Toceleg, les deux parties se mirent d'accord, cette guerre n'avait que trop duré, et la colère d'Isanath ne retomberait pas avant longtemps. Une trêve fut conclue, pour un an. Le royaume de l'Andanorië en sortit affaibli, mais Mirembe en sortit grandie et confortée dans son rôle de souveraine. La légitimité de son règne n'était plus mise en doute. La jeune reine s'employa alors à reconstruire son royaume, s'orientant vers des Alliances commerciales, cédant quelques Vaisseaux-vivants aux cités portuaires d'Armenelos et Valin, exploitant les bois exotiques de la jungle de Skeljiren, relançant la culture d'épices et de fruits exotiques... Et surtout, récoltant et vendant les perles, et la nacre des coquillages. Les navires finirent par revenir dans le port de Fendassë, et les rues se remplirent à nouveau.

Mirembe put enfin souffler, sans pour autant se reposer sur ses lauriers. Ses officiers, ainsi que les nobles de sa cour défilèrent alors, renouvelant leur serment d'allégeance à la couronne de Fendassë. Mirembe put alors faire comme elle l'entendait, elle nomma Shahriyar Anaxagoras capitaine de ses gardes, promu Eren Kelebek capitaine du Scarabée Doré, lui accordant officiellement ce grade. Et Shahriyar se chargea alors de faire le ménage dans la garde, composant la nouvelle garde de la reine, avec des guerriers triés sur le volet. Les serviteurs du Palais eurent droit au même traitement, Mirembe choisit personnellement sa nouvelle intendant, Shiphrah Gulrukh, une orc, esclave, qu'elle affranchit alors, et qui accepta l'offre de la souveraine. Et Shiphrah prêta serment de loyauté et d'amitié, à la façon des orcs, à cette souveraine qui faisait deux têtes de moins qu'elle. Mirembe, et surtout Shahriyar pouvait alors être certain que Shiphrah ne laisserait passer aucun comportement suspect. Ces changements s'expliquent tout d'abord par le choix de Mirembe avoir à ses côtés, des personnes qu'elle aurait choisi elle même, et non pas celles qui avaient servi sa tante, et l'autre raison étant la mort inexpliquée de cette dernière. La cause de la mort de Neijaya n'a jamais été trouvée. Le corps de la défunte reine ne présentait aucune blessure, et on ne retrouva aucune trace de poison. On aurait simplement dit que la reine s'était éteinte naturellement, que Aakhamen avait fauché son âme ce matin là, alors qu'elle s'était assise, attendait qu'on lui serve son repas. Mirembe ne tenait pas à finir comme sa tante, cela affirma encore son caractère. Sa politique était claire, avec le retour de la prospérité à Fendassë, et dans l'Andanorië, là où son pouvoir régnait, il fallait s'attendre au retour des hors la loi, dont les activités s'étaient calmées, en accord avec la trêve. Mirembe fut très claire, elle ne voulait pas de massacre gratuit, mais des prisonniers, peut être d'ailleurs finiraient-ils par apprendre où se trouvaient Muina et Tolceleg. Un bien maigre espoir, puisque même les repentis se taisaient, sous peine de mourir en essayant d'en parlant, une fleur rouge fleurissant sur leur poitrine. La malédiction des Hors la loi comme l'appelait, avait toujours empêché le royaume de l'Andanorië de se débarrasser de cette épine. Mirembe dut également faire preuve d'autorité dans sa propre cour. Et en cela, elle suivait sa tante, elle ne tolérerait en aucun cas les débordements, pas d'orgies de nourritures ni de corps, les esclaves n'étaient pas là pour servir de pièces de viande, mais bien pour les servir. Les esclaves furent d'ailleurs les seuls membres du personnel à ne pas être remplacés, leur loyauté et allégeance étaient le fruit de la magie, rendant toute velléité de trahison, de rébellion impossible. L'esclavagisme est d'ailleurs un sujet qui revient régulièrement à l'ordre du jour, sa cour se divisant entre ceux bénéficiant de ce commerce et ceux souhaitant l'abolir. L'Andanorië et l'Esgal avaient toujours fonctionné ainsi, et l'Empire était le principal acheteur et revendeur également. Orianne, devenue une amie précieuse, ne cessait de soulever des questions, de remettre en cause l'ordre établi en Andanorië, lorsqu'on en venait à cette question de la liberté des Hommes. Un sujet de dispute entre les deux amies, qui poussa Mirembe a affranchir bon nombre d'esclaves du palais, puis à les embaucher comme serviteurs s'ils le désiraient. Elle apprit que la royauté n'était qu'un numéro d'équilibriste. A la cour, elle garda le protocole imposé par sa tante, instaurant une distance entre les courtisans, nobles, demandeurs et elle même, lorsqu'elle revêtait son costume de Reine, préservant ainsi son intimité. Pourtant, elle n'hésitait pas non plus à prendre des bains de foule, se souvenant des sages paroles de son père, qui disait qu'un royaume prospère est aussi un royaume où le souverain est aimé de ses sujets. Plus tard, après deux ans de règne calme, on posa la question de l'héritier, la mort subite de Neijaya restant encore dans les mémoires. Mirembe refusa de se marier, cela ne pourrait que créer de nouvelles querelles, et l'Andanorië n'en avait pas besoin. Elle reçut même une proposition de mariage du roi d'Iskandar, qu'elle refusa avec toute la diplomatie dont elle était capable, de même que d'autres mariages avec de grandes familles, plus ou moins proches des pouvoirs en place d'autres royaumes. Mirembe campa sur ses positions, refusant de se faire passer la bague au doigt. Les hommes aimaient trop le pouvoir pour ne pas se laisser tenter, surtout lorsqu'il était détenu par une femme, même si l'Andanorië avait toujours eu une reine à sa tête depuis la Purge. Cela, elle l'avait bien compris, surtout si la femme en question était jeune. De plus, une autre révélation s'imposa à Mirembe : elle n'éprouvait aucune attirance pour le sexe opposé. Les yeux de la souveraine se posait plutôt sur les courbes des femmes de sa cour, sur des chutes de reins, des poitrines, des visages, des lèvres. Elle s'en ouvrit à Shahriyar, qui ne s'étonna pas, il avait compris depuis bien longtemps. Et il lui renvoya au visage son premier béguin pour Mahala, une des femmes de son équipage, qu'elle suivait alors partout quand elle était encore une jeune adolescente. Et Mirembe dut se l'avouer, la grande femme, à la peau noire, et aux cheveux tressés lui avait toujours plu. Son père savait, et Orianne ne s'en formalisa pas, s'assurant seulement qu'elle ne ressentait rien d'autre que de l'amitié à son égard. Mirembe ne voyant Orianne que comme une amie, il lui était inconcevable, si belle soit-elle, de penser à elle de cette façon. Commencèrent alors les escapades de Mirembe, s'attirant les foudres de son capitaine des gardes, elle sortit, vêtue comme une servante du palais, d'une robe légère, de cette couleur verte. Retrouver l'anonymat, ainsi que le loisir et le plaisir de pouvoir se promener seule, de retrouver les sensations de son enfance, furent de véritables plaisirs pour elle. Pouvoir aller se baigner sur les plages de Fendassë, profiter du Souk qui ne s'endormait jamais vraiment, des tavernes bruyantes, des spectacles des cheminants, se mêler à la foule, et finalement trouver une fille à embrasser avant de se séparer. Ses premières expériences avec des femmes eurent lieu pendant ses escapades, sans qu'elle coure le risque que cela s'ébruite. Enfermée jusqu'ici dans un univers à part, Mirembe découvrit que l'amour entre femmes était commun, et n'eut aucun mal à se trouver des partenaires d'un soir ou deux. Elle n'a d'ailleurs aucune préférence physique, Mirembe, goûte à tout pourrait-on dire, sauf aux hommes, bien qu'elle ait eu la curiosité et l'envie de frayer avec quelques Ai-Esu, partageant les attributs des deux sexes. Sans pour autant tomber dans la débauche, ses escapades lui permettent d'échapper à la pression, et le plus drôle étant de passer sous le nez des gardes qui ne la reconnaissent jamais, mais qui la prennent pour Ayala, la femme de chambre de la reine. Et même si Shahriyar la fait surveiller, ceux qui la suivent sont suffisamment discrets pour ne pas se faire repérer, ou pour la gêner, ou même pour trahir son secret. Mirembe rentre toujours au Palais, lorsqu'il est temps qu'elle assume de nouveaux ses fonctions, et qu'elle repousse demandes en mariages, alliances désavantageuses, qu'on lui soumette de nouveaux projets, de nouvelles demandes, et qu'elle organise banquets, réceptions, entretenant la bonne humeur de sa cour, se liant avec certains nobles... Tout ceci, sans rien devoir oublier. Mirembe Al'Nerin règne depuis huit ans sur l'Andanorië. Sa puissance s'affirme de jour en jour, suite logique à ce début de règne mouvementé, où elle réussit à mettre fin à une guerre qui ne semblait pas vouloir finir. Consciente qu'elle n'est pas Neijaya, Mirembe renforce régulièrement ses appuis, qu'ils soient nobles,  populaires ou bien militaires. Elle se rend au moins tous les deux ans à Fainros, pour siéger en tant qu'invitée au Conseil Annuel de l'Alliance, créant ainsi des amitiés entre différents royaumes. Orianne est devenue sa suivante, la noble dame qui l'accompagne lors de ses déplacements, avec qui elle est sûre de pouvoir parler sans avoir à marcher sur des œufs. Shahriyar ne la quitte jamais d'une semelle en public, colosse or et rouge derrière elle, ou devant elle, selon les circonstances. Son père et sa tante Roshanara sont ses principaux soutient lorsque les Amiraux se réunissent, et elle a la faveur de certains capitaines de vaisseaux.
Pourtant, sans la possibilité de sortir en anonyme, Mirembe sait qu'elle finirait par devenir folle, ou devenir comme sa défunte tante, une personne dure et implacable, presque sans cœur. Parfois, elle se demande simplement s'il ne vaudrait pas mieux placer la couronne sur la tête du premier venue et retourner à sa vie d'avant. Elle sait pourtant qu'elle ne le fera pas, portée par ses idées, et idéaux, Mirembe compte bien devenir une souveraine qui marquera l'histoire de l'Andanorië, sans que sa renommée soit bâtie sur le sang versé.


VI - Un petit mot ?

Ah, cette fois je n'aurais pas la palme de la description la plus longue, mais j'amène avec moi plusieurs PNJs, qui je l'espère trouverons preneurs pour certains.




Dernière édition par Ayala Al'Nerin le Sam 27 Sep - 21:25, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië   Mar 26 Jan - 22:13

Bienvenue !
Pour ce qui est du record, faudra que j'vérifies, mais ça doit être ça.

Bon jeu !



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MessageSujet: Re: Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië   Mar 26 Jan - 22:20

Bienvenue à mon homologue.
Au plaisir de vous croiser.



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MessageSujet: Re: Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië   Mer 27 Jan - 0:24

Oho hooo ! Bienvenue milady !
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Ayala Al'Nerin, souveraine de l'Andanorië

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