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 Appartements de Pwyll

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Pwyll
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Peuple : Métisse, Mi-Eldarin Mi-Lios
Second(s) Métier(s) : Guerrière
Nombre de messages : 30
Localisation : En train de te regarder mordre la poussière.
Date d'inscription : 01/09/2007

MessageSujet: Appartements de Pwyll   Ven 22 Jan - 15:26

Les Appartements de Pwyll étaient éloignés de ceux de son frère, pour être exact, ils étaient à l'étage au dessus.
Comme le reste des constructions de Nargothrond, le palais était à moitié creusé dans la roche, et surplombait le reste de la ville. La citée ayant été construite sur le modèle d'un amphithéâtre, le Palais des Myriades occupant les bancs du haut. Le palais en lui même formait un arc de cercle géant, avec quelques avancées, telle que des balcons, des verrières...
Pwyll avait droit à des fenêtres donnant sur la cour qui était construite devant. Comme toutes les chambres et autres pièces, les couloirs étant construits coté roche, et n'étaient éclairés que par de la lumière artificielle.
Elle avait même droit à un balcon immense, joliment décoré par des plantes, et équipé d'un petit salon d'extérieur en bois garnis de coussins. Le reste de ses appartements se composaient d'un petit salon, de sa chambre, et d'une salle d'eau.
Les murs du salon étaient en pierres sablées ayant un coté brut avec leurs aspérités, avec un sous-bassement en bois. Le sol était couvert par du parquet de teinte miel. Ses fenêtres étaient en bois, avec le cadre sculpté. Des voilages suffisaient pour dissimuler la souveraine aux regards indiscrets, et des volets à persiennes pouvaient être fermés de l'intérieur.
Une bibliothèque immense tapissait le mur, jusqu'au plafond, une ouverture avait été découpée pour la porte d'entrée. Le mobilier était en fer forgé noir, un peu patiné par les ans. On trouvait, un peu au milieu de la pièce, un sofa avec d'épaisses banquettes écrues, agrémentées de coussins couleur terre rouge, et rouille. Un plaid violet sombre reposait plié sur le dossier. Deux larges fauteuils du même type, étaient placé en face. Entre eux trônait une table basse, au plateau en verre sablé, aux carreaux de couleur, bleus, rouges, verts, oranges et jaunes. Elle était encombrée par des livres et quelques carnets plein de notes. Une corbeille de fruits réussissait pourtant à être visible au milieu du papier. Un large bureau était placé de façon à ce qu'elle ait vue sur le dehors, le plateau était en bois -encombré de diverses choses lui aussi-, ainsi que les tiroirs, l'armature restant en fer, comme pour le reste des meubles. Le coin d'un des murs était occupé par une plante grimpante, qui fleurissait à n'importe quelle saison. A coté, se trouvait une étagère et quelques attaches, où Pwyll déposait les cadeaux qu'on lui faisait, quelques uns étaient des lames à la mode draconique, qu'elle appréciait particulièrement.
Les murs étaient parfois coupés par des tapisseries représentant diverses légendes.
Une porte se découpait à l'angle de la bibliothèque et de l'étagère à cadeaux. Elle donnait sur la chambre.
Le mur de la porte était occupé par une armoire tout en longueur, avec différentes hauteurs au niveau de la penderie et des tiroirs. Sur le dessus des tiroirs se trouvait un coffre à bijoux, et une paire de mitaines jetées négligemment. Entre la fenêtre et la porte de la salle d'eau, à l'opposé du mur de la porte de la chambre, se trouvait un miroir sur pied, au cadre gracieusement ciselé.
Le lit occupait une grande partie de la surface. C'était un large lit d'angle, formant un arc de cercle, fait par un coffrage en bois, dans lequel était encastré le matelas. La tête de lit, en bois elle aussi, servait à fermer l'angle, et de support à des cristaux lumineux servant de lampe. De chaque coté du lit, le coffrage en bois étaient percés par des trappes, permettant du rangement. Le linge de lit était prune, rouge et vert clair tirait sur le jaune, le tout formant des motifs sur la couette et les oreillers.
Les murs de la chambre étaient recouvert de bois cérusé, donnant de la luminosité. Le parquet miel donnait plus de chaleur à l'ensemble. Sous le parquet des deux pièces et le dallage de la salle d'eau, se trouvait le système de chauffage.
La salle d'eau était toute en longueur, avec une petite fenêtre, comparée aux grandes et hautes des deux autres pièces. Une baignoire occupait un le mur opposé à la porte, et dans le fond, on avait installé ce qui aurait pu passer pour un placard, mais qui en réalité était les latrines. Sur le mur de la porte, juste à coté de celle-ci se trouvait le meuble de rangement, avec une vasque pour lavabo. Au dessus était accroché un miroir, et un placard.
Le balcon était énorme, occupant toute la façade extérieure, la chambre et le petit salon ayant des ouvertures dessus. Sur le balcon on trouvait une table entièrement faite de fer forgé, des chaises à dossiers arrondis dans le haut, garnies de coussins couleur taupe. Une balancelle aux banquettes de la même couleur, en plus de coussins colorés. Le reste du balcon était occupé par des plantes en pots.

***

Pwyll avait ramené, la veille, Toutou avec elle, à défaut de lui donner un nom un peu plus personnel.
A peine entré dans le palais, elle avait fait en sorte que l'énorme chien noir la suive jusqu'à la laverie. Là, elle avait rempli un énorme baquet d'eau, avait plonger l'animal sans effort dedans. Celui-ci ne s'était pas débattu, et Pwyll n'avait pas eu à utiliser sa force d'Eldarin. Elle avait retiré sa tunique jaune à manches longues ses chaussures et chaussettes, pour rester en débardeur noir et en pantalon. Elle avait attrapé du savon d'Emaine Macha, un savon qui nettoyait tout, vêtements, corps, cheveux, sol, enfin à peu près tout. Alors pour laver un énorme chien errant tout sale, ça devait marcher aussi. Pwyll inonda la fourrure épaisse, l'eau du baquet devenant grise, puis noire quand elle frotta avec un pain de savon et une brosse. Elle fit changer Toutou de baquet pour terminer de le rincer, avec de l'eau propre.
Une fois ça fait, elle le sécha grossièrement et se laissa tomber sur les fesses, épuisée.
-Franchement, t'aurais pu prendre un peu plus soin de toi. Ta patte a l'air d'aller mieux.
La reine adjointe ne pu que constater qu'il était assis aussi, et qu'il n'avait pas l'air de souffrir, comme dans la ruelle derrière l'auberge de Sachiko. Elle avait en suite sécher à nouveau monsieur le chien, et avait vider les deux baquets qu'elle avait utilisé, sous l'œil attentif de l'animal qui la regardait faire. Elle avait remis ses chaussures, et enfilé sa tunique jaune, après s'être débarrasser de son débardeur trempé. Et puis, elle avait décidé qu'il dormirait avec elle, au moins pour ce soir. Elle avait gagné sa chambre après être passé dire bonsoir à son frère, et avait fait de même avec Yozak qui attendait devant la porte de ses appartements, pour s'assurer qu'elle y entrait bien. Il jeta un coup d'œil réprobateur à Toutou qui la suivait, mais Pwyll se contenta de lui faire un grand sourire en refermant la porte.
Une fois à l'intérieur, elle était allée se laver, et avait en suite enfilé une nuisette prune, et s'était couchée. Toutou était venu se coller contre elle durant la nuit, parfaitement sec.

Elle s'éveilla doucement le lendemain matin, avec les premières lueurs artificielles imitant l'aube. Elle entendit portée par l'écho l'ouverture des portes pour laisser entre le premier passage des aéronefs. Il devait être très tôt. Sous des doigts elle sentit la fourrure chaude et douce de Toutou, qui dormait encore. Elle avait encore le temps de rester un peu au lit. Elle se colla un peu plus contre le grand chien, qui ressemblait quand même beaucoup à un loup, et enfouit sa tête dans sa fourrure.
"Il sent bon n'est ce pas... Il sent la nature sauvage, la puissance et la dominance. Tu pourrais être comme ça toi aussi."
Pwyll s'écarta de l'animal. La voix de sa partie Eldarin recommençait à l'appeler. En ce moment c'était de plus en plus souvent. Le contrôleur autour de son poignet rougeoyait violemment. Pwyll repoussa les couvertures, et alla s'installer sur le balcon, dans la fraîcheur des cavernes. Assise à même le sol, elle entra en elle même, pour repousser sa moitié dragon.
Elle eut un peu plus de mal lui sembla-t-il, mais finalement la voix qui lui soufflait de lui laisser la place retourna d'où elle venait. C'était elle, et pourtant c'était tellement effrayant. Elle savait ce qu'elle devenait quand elle se transformait qu'elle abandonnait complètement le contrôle. Son héritage maternelle était vraiment problématique.



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