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 Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina

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Shoshana
Serveur/Serveuse
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Peuple : Mi-humaine, mi-cheysulie
Nombre de messages : 9
Date d'inscription : 19/01/2010

MessageSujet: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Mer 20 Jan - 23:13

I – Identité :

Nom, prénom : Shoshana

* Age : 25
* Caste (métier) : Vendeuse de charme, et serveuse aussi, au Lord Dépouillé.
* Peuple : Mi humaine, mi cheysulie.
* Sexe : Femme

II - Physique :

Shoshana est une petite femme, dépassant légèrement les un mètre soixante, et ne pesant pas très lourd. Son visage est un ovale bien dessiné, orné d’un nez fin légèrement en trompette, et d’une bouche aux lèvres pulpeuses, et des yeux bleus électrique ressortant fortement, en amande et aux longs cils, parent son visage. Sa peau est mate, ses cheveux noirs et ondulants légèrements sous le coup de l'humidité, tombent largement en dessous de ses épaules.
Au niveau des vêtements, elle porte bien sur, des choses moulantes, des robes le plus souvent, cintrées pour mettre en valeur les belles courbes de ses hanches, et courtes ou bien fendues. Mais elle aime aussi opter pour des chemisiers avec un décolleté pas trop plongeant, pour laisser un peu de mystère, avec par-dessus un gilet, et en bas, jupe ou pantalon, selon l’humeur et la température. Et pour ses chaussures, soit elles sont simples, avec des talons pas très hauts, ou se sont des bottines un peu montantes, à talon également. Elle n’a pas de préférence pour les couleurs.


III -Historique, personnalité, armement :

o Histoire :

« Cher journal, aujourd’hui Ethan est venu au monde.
C’était très, très tôt le matin hier quand maman a commencée à avoir mal, papa a dit que c’était des contractions. Il est partit demander au voisin, monsieur Ledipa, d’aller chercher une prêtresse qui était dans la ville la plus proche. Papa ne voulait pas laisser maman trop toute seule, même si j’étais là moi, je ne sais pas mettre les bébés au monde. Enfin pas les bébés humains, parce que je sais aider les Earthas femelles à mettre bas depuis deux ans maintenant.
La femme de monsieur Ledipa et ses deux filles sont venues à la maison, pour soutenir maman, et aider papa. Madame Ledipa est un peu bizarre je trouve, elle ressemble à papa, mais sans la barbe, et avec des robes. Enfin papa dit que c’est parce qu’elle est une barbare venue du nord, et que là bas ils sont plus grand, et forts qu’ici. En tout cas moi j’ai dit à notre vieux chat Aldo, que monsieur Ledipa il avait de drôle de goût pour les femmes, parce que cette femme là on dirait un homme, et aussi parce qu’elle était même plus grande que lui.
Monsieur Ledipa est arrivé avec la prêtresse en fin d’après midi, et la femme est allée directement voir maman. Elle ne nous a même pas dit bonjour, elle n’était pas polie.
Enfin Ethan à décidé de sortir tard dans la nuit, ou tôt le matin comme à dit papa, moi je m’étais endormie dans le grand fauteuil de papa, parce que papa lui, il marchait dans toute la pièce pour rien. Madame Ledipa était restée, et elle m’a dit avec un sourire un peu jaune : Tu es contente Shoshana ? Tu es officiellement une grande sœur, alors il va falloir que tu montre l’exemple, et que tu montre que tu n’es plus un bébé à 8 ans.
J’ai rien répondu, parce que je sais que si je lui avais dis qu’elle ne sentait pas très bon de la bouche, papa se serait fâché, et elle aussi… »

« Pff, marre des garçons, ils sont tous idiots.
Franchement, faut qu’on m’explique pourquoi les garçons croient qu’ils sont supérieurs aux filles, alors que quand on doit leur taper sur la tête ça doit sonner creux ? J’espère qu’Ethan aura un peu plus de plomb dans la tête quand il sera plus grand. Le pire, c’est Ehud, le fils des Gavro, lui c’est le summum de la débilité masculine.
Il n’a pas arrêté de me coller aujourd’hui. Sur la route de l’école il s’est mit entre moi et Melilla et s’est mit à nous raconter des histoires idiotes en nous tenant par les épaules. Genre on est ses copines. Et en plus, parce qu’il est plus vieux, il a 15 ans, il se croit plus intelligent que nous. Avec Melilla on était heureuses pendant les cours, parce qu’au moins il nous fichait la paix. Enfin, il ne nous a pas lâchées comme ça, il est revenu à la charge à l’heure du déjeuner, quand on est rentrées… Un vrai pot de glue magique…
Quand j’l’ai raconté à maman, elle a eu un drôle de sourire en me disant : Ahein… Il est embêtant…
J’ai l’impression qu’elle croit que je suis amoureuse d’Ehud… J’ai 14 ans, j’ai autre choses à faire qu’à flirter avec un garçon aussi nul !»

« Il a dit oui !!
Je suis trop contente, Joshua a bien voulu que je sois sa petite amie, les autres filles étaient vertes de jalousies, et Ehud aussi à tiré une tête assez bizarre, mais ça je m’en fiche complètement. Je sors avec le garçon le plus mignon du village ! Il est grand, avec des cheveux bruns mi long, ses yeux sont superbe, en amande, et d’un gris trop beau. En plus, il fume, et il envoi bouler ses parents quand ils lui demandent des choses.
Y a des fois, j’ai vraiment envie de faire pareil avec les miens, j’en ai marre de m’occuper de ces idiots d’Earthas quand je reviens de l’école, et de faire mes corvées avant d’y aller et le weekend.
Ca rajouté aux devoirs idiots que le prof nous donne, ça fait que j’ai plus beaucoup de temps pour moi. Oh, mince, maintenant que j’y pense, si en plus je dois voir Joshua, je ne vais jamais avoir du temps pour souffler. Pff, j’aimerais qu’il m’emmène dans une autre ville, où je n’aurais pas de parents, pas d’école, pas de corvées. On serait que tout les deux, et point final.
Ca serait le pied ! »

« Je suis dégoûtée, en colère, blessé, surprise, et je me dégoûte moi même aussi.
Joshua m’a larguée, et en plus, parce que je voulais rien faire avec lui… J’lui ai dis que je n’avais que 16 ans, que je n’avais pas encore envie de faire ça, et qu’on en avait pas besoin pour être bien tout les deux. Et lui il me répond quoi cet enfoiré ? Que si il avait passé deux mois avec moi pour ne pas avoir de récompense ça ne servait à rien de continuer à faire de l’humanitaire. J’lui ai gueulé dessus, je l’ai même giflé, et je suis partie en courant.
Je suis allée près de la source, histoire d’être toute seule, et Ehud à débarqué. J’ai essayée de cacher que je pleurais. Ce gros lourd m’aurait fait chier pour savoir pourquoi. Mais il a vu. Et il a rien dit, il m’a simplement prise dans ses bras. Sur le coup, j’me suis retrouvée comme une poule devant un couteau.
A tel point que j’ai presque immédiatement arrêtée de pleurée. Alors il m’a lâché et m’a demandé si ça allait mieux. Je n’ai pas pu répondre, alors je suis repartie chez moi, très vite parce que j’me sentais encore plus mal. Franchement, je n’aurais jamais cru qu’il puisse être autre chose qu’un gros lourd qui se croit drôle et intelligent.
J’me rends compte que je n’ai jamais vraiment essayé de savoir qui il était, Ehud, j’me suis limitée à ce que je voyais. Ce qu’il a fait aujourd’hui ça me prouve qu’il a plus de jugeote qu’on pourrait le croire, et qu’il est sympa aussi. J’pense que je vais essayer de me rapprocher de lui, en grattant un peu, j’vais peut-être trouver un super ami… »

* * * * * * *

« Ca fait très longtemps que je n’ai pas écris dans un journal, mais je sais que je dois le faire, sinon je vais finir par tomber folle, je dois me débarrasser de mes souvenirs d’une manière comme d’une autre. Les coucher sur papier m’aidera peut-être, j’en sais rien, mais je veux essayer, me confier, même si ce n’est qu’à un truc fait de papier.
Pour commencer, je m’appelle Shoshana, mes parents s’appelaient Myriam et Combray, j’avais un petit frère, qui s’appelait Ethan aussi. On vivait dans la vallée de Mokosh, on élevait des Earthas pour leur lait, et on cultivait aussi la terre, enfin surtout pour notre consommation personnelle. Là j’ai 18 ans, et je suis dans une ville paumée, Muina, un repère de pirate en plus.
J’vivais bien chez moi, ma mère était gentille, elle nous faisait des repas généreux, bon, quelques fois on râlait à cause des légumes en trop grand nombre, mais maintenant que j’y pense, j’les aimais ces légumes en trop. En plus elle était Cheysulie, et aimait nous raconter les histoires de son peuple, je connaissais même quelques mots de sa langue natale. Et mon père, on le trouvait trop sévère, enfin surtout moi. Mais je comprends à présent, j’étais sa petite fille chérie, il ne voulait pas que quelqu’un me fasse du mal, il avait peur du jour où un garçon bien m’arrache de chez moi… Et Ethan, il était encore jeune, il m’embêtait royalement parfois, mais c’était mon petit frère, dès que des garçons plus âgés que lui commençait à l’embêter, je les faisais déguerpir. Je regrette tellement ma maison. Et dire que c’est à cause de ces salauds, que je ne l’ai plus ma famille…
J’avais 16 ans, enfin, presque 17, dans quelques mois, quand c’est arrivé. Y avait une division de l’armée qui patrouillait dans le coin, comme d’habitude. Il fallait bien assurer la sécurité même dans les petits villages comme le notre. C’était habituel, parfois ils venaient faire le tour des maisons, et on les accueillait comme de vieux amis pour certains. Ils étaient chez monsieur Ledipa d’ailleurs, quand j’y suis allé avec ma famille, pour fêter l’anniversaire de leur Fille Melilla, ma meilleure amie. Ca nous a un peu étonné de voir un nouveau, et gradé en plus. Même les simples soldats étaient nouveaux. Enfin, ils faisaient partit de l’armée, ils avaient les uniformes, tout. Alors on s’est présenté à l’officier blond, parce qu’on était poli. Il nous à sourit, et nous à dit de nous détendre. J’ai emmené Melilla à l’écart, j’avais un cadeau spécial d’Ehud à lui remettre. Ehud était un très bon ami, je l’avais trouvé lourd au début, mais il s’était révélé un ami génial. On était partie dans la cave pour que je lui donne le petit papier d’Ehud, quand on a entendu des cris là hauts. On a voulu aller voir, mais la mère de Meli est descendue en courant. Elle était pleine de sang. Les soldats sont arrivés, et l’ont tuée devant nous. Puis ils nous ont traînées de force en haut. Tous le monde était mort, sauf les deux sœurs de Melilla. Meli a hurlée en voyant ça, moi j’ai vomi.
Les soldats ont arrachés les vêtements des sœurs de Meli, et allait nous faire la même chose. Mais je ne me suis pas laissé faire, Melilla non plus. On a réussit à s’enfuir. Enfin moi oui, Meli a été abattue alors qu’elle avait pu faire que dix mètre en dehors de la maison. Moi j’ai continué de courir, j’voulais vivre.
Alors que j’arrivais à la descente dans le pré de monsieur Ledipa, j’ai entendu le blond me crier : Au revoir, Shoshana !
Je ne sais plus trop quand je me suis arrêté de courir. Ce que je sais, c’est que mes chaussures m’avaient lâchée en route, et que j’avais les mains et les genoux en sang à cause des chutes que j’avais faites, et que j’étais perdue, en pleine forêt.
Je dois arrêter d’écrire, il se fait tard, et puis demain, c’est le jour ou je vais savoir ce que je vais devenir… J’écrirais la suite demain, ou un peu plus tard »

« Ca m’a fait du bien la dernière fois de commencer à raconter ce qui m’est arrivé, j’ai l’impression qu’une partie de ma douleur est partie. Heureusement d’ailleurs que j’écris pas sur des pages lires, ça fait deux semaines que j’ai écrit la première partie, je ne me souviendrais plus d’où j’en étais si j’avais perdu les feuilles. Je reprends donc.
Bon, alors j’étais perdue en pleine forêt, c’est là où j’en étais la dernière fois. Il n’y a pas grand-chose à dire sur cette forêt, à part qu’elle était sombre et qu’elle me fichait la trouille. La nuit je grimpais du mieux que je pouvais dans les arbres, pour me protéger des bestioles en bas. Je ne dormais presque pas, j’avais trop peur de tous les bruits qu’il y avait. J’ai réussis à en sortir de cette forêt, par contre je ne peux pas dire au bout de combien de temps. J’étai sale, affamée, mes mains et mes genoux couverts de croûtes boueuses, mes cheveux étaient emmêlés et collés à moi. Et j’étais jeune, crédule, apeurée, et sans repères.
Ce qui m’avait semblé une caravane de marchand passait un peu plus loin, je pouvais les voir, mais eux à l’évidence ne me voyaient pas. J’ai couru vers eux, en criant à l’aide, en agitant les bras, et en me rétamant plus d’une fois aussi. Un cavalier arriva jusqu’à moi, suivit rapidement par deux autres. J’étais au sol, épuisée, et j’étais sûre qu’on allait m’aider, que j’étais sauvée.
Mais en fait, c’était le début des ennuis.
J’avoue, qu’au début ils ont été sympathiques avec moi. Ils m’ont donné de quoi manger, boire, j’ai dormis tout mon saoul, et ils m’ont emmené chez quelqu’un pour que je puisse me laver correctement, et m’habiller avec des vêtements propres. Ce bain était pour moi le meilleur que j’ai jamais pris, j’ai changé d’eau deux fois, et j’ai réussis à avoir des cheveux propre et totalement démêlés. Quand je suis sortie, propre et habillée, les marchand, tous, étaient dans la pièce à vivre du type chez qui ils m’avaient emmené. Ils se sont mit à faire des commentaires sur ma peau, sa couleur, combien elle avait l’air douce, que j’étais bien mieux décrassée et ne ressemblant pas à une souillon. Et ils les faisaient comme si je n’étais pas là. Puis le type chez qui ils m’avaient emmenée ma prise par les épaules, et m’a fait m’assoir à table. J’étais entourée, au sens propre du terme, et ça commençait à me faire peur. Quand je mangeais, je sentais des pieds se coller à mes jambes, mais je faisais comme si de rien était, j’avais trop peur de leur réactions.
Quand un type à coté de moi posa sa main sur ma cuisse, pareil, je laissais passer, en ravalant mon envie de partir en courant, et de lui mettre mon poing dans la figure. Je le lui mis quand il mit sa main directement sur mon entre jambe. L’autre à ma droite, m’attrapa les bras, me les maintenant, et celui que j’avais frappé calla mes jambes sous ses bras. Tous riaient, comme si c’était qu’un jeu. Plaquée contre la table, je faisais de mon mieux pour me dégager, mais ils étaient nombreux, forts, moi je reprenais à peine mes forces. Ce qui me dégoûta le plus, c’était les mains qui passaient sous mes vêtements, qui touchaient ma peau, touchaient ce que je ne voulais pas qu’ils touchent, et pire, quand je sentais quelque chose entrer dans mon intimité, et tracer un cercle à l’intérieur. Un type leva deux doigts en l’air, légèrement mouillés : Stop les gars, elle est pure, on pourra en tirer un meilleur prix tel qu’elle est !
Celui chez qui on était, se leva de sa chaise, et me regarda : Pas mal de gens paieraient un prix exorbitant chez nous, rien que pour pouvoir la souiller pour la première fois. Imaginez les enchères qu’on pourrait faire grimper…
A ce moment, je savais ce que j’allais très certainement faire de ma vie, même si on allait plutôt m’y contraindre qu’autre chose… Les types qui m’avaient fait ça, m’ont emmenée. On est partit vers le nord, moi dans une de leur espèce de roulotte, pleine de chose de contrebande ils me traitaient plutôt bien, pour de la marchandise. On en a passé du temps sur la route, des mois et des mois. Normal, ils évitaient les grandes villes, passaient par des chemins assez tordus, tous ça pour éviter les autorités. J’ai fini sur un bateau, et au final, je suis dans une chambre miteuse, dans un endroit que je n’apprécie pas. Et ce soir, je vais être mise aux enchères. Enfin, ma virginité va être mise aux enchères… »

« Bon, bah voila. J’ai été acheté, et le type c’est bien amusé toute la nuit. J’me suis enfermée dans la salle de bain, il dort étalé dans tout le lit. J’ai les mains qui tremblent, j’écris mal, mais franchement, je m’en fiche… Ma mère m’avait dit que ça faisait toujours un peu mal, la première fois, et bien je n’ai pas eu qu’un peu mal…
Déjà, à la mise aux enchères, j’étais nue, et j’avais beau vouloir me cacher un minimum, des hommes me tenait pour qu’on me voit bien partout. J’en pleurais, j’étais comme un animal, qu’on exhibait pour montrer qu’il est beau, qu’il est sain, et de bonne qualité… Et vu que j’étais vierge, ça a commencé très fort dès le début ces saletés d’enchères. 30 pièces d’or, puis 60, 75, 105… Voila ce que j’étais, une marchandise, ma vie avait une somme pour eux… Et d’un coup, quelqu’un a sortit : 500 pièces d’or. Tout le monde, même moi, était surprit de tant d’argent, d’un seul coup. Il y avait un très grand silence dans toute la salle. L’homme qui avait annoncé la somme, est venu sur ce qui leur servait d’estrade, et à posé une bourse immense par terre. Les gars qui me vendaient les ont comptés, il y avait bien les 500 pièces à l’intérieur. Ils avaient leur fric, moi mon acquéreur.
Des filles, maquillées à outrance pour certaines, et avec des vêtements qui les couvraient pas trop, m’ont préparée. Elles m’ont maquillé, pas autant que certaines heureusement, et m’ont mit des sous-vêtements, qui n’en étaient pas vraiment, vu qu’ils laissaient tout paraitre. Il fallait que je sois appétissante, désirable et affriolante… Puis j’ai été balancée dans une chambre, où le type m’attendait déjà. Je suis restée debout, me sentant mal à l’aise. Je savais ce qu’il voulait faire, et il avait beau avoir payé des types pour qu’ils lui laissent me le faire, moi je ne voulais pas. Mais il m’invita simplement à venir m’assoir à table. Je me méfiais, de ce qu’il me voulait, et m’asseyais à coté de lui.
Il m’a servit à boire, pas de l’alcool, mais un nectar sucré qui plaisait fortement aux jeunes femmes d’après lui. Alors j’ai bu. C’est vrai que c’était sucré, et aussi légèrement épicé. Ca m’a un peu réchauffée, et il a commencé à me parler un peu. On pourrait croire que c’est un truc normal qui se produisait, sauf que j’étais à moitié nue avec leurs sous-vêtements, mais ça c’est dégradé petit à petit. J’avais de plus en plus chaud, et je ne réagissais presque pas quand il s’approchait de moi pour m’embrasser, enfin si mais pas de la manière dont j’aurais voulu… J’ai trop honte de ce qui s’est passé après pour pouvoir l’écrire par contre… Je dirais juste que quand je me suis réveillée je me suis dégoûtée. Je ne voulais pas, coucher, comme ça, avec le premier qui paierait pour, le type qui dort encore dans la chambre, a été très gentil, je dois l’avouer mais… Je me sens sale, d’avoir ressentit du plaisir, alors que je n’en voulais pas…
Mais je ne pense pas que ceux qui m’ont enlevée s’arrêteront là, ce ne sera pas le dernier homme à me toucher de cette manière, j’en suis consciente. Au moins, je connais le nom de celui qui m’a ‘‘offert’’ ma première fois, Muradjin, c’est déjà ça… »

« Aux bouts de plusieurs années, à faire des passes, à rester sur le trottoir ou à arpenter les auberges pour avoir des clients, pour ramener de l’argents à ces sales types, j’ai enfin réussis à les payer suffisamment pour qu’il me laisse tranquille. Et en plus, j’ai réussis à trouver un boulot assez respectable. Bon, je devrais continuer à rendre, ce genre de petits services, mais ça va, j’ai finis par m’y habituer, et cette fois je pourrais choisir qui me touchera je pense.
Je vais travailler à l’auberge du Lord dépouillé. Un nom qui fait très taverne pirate, avec une ambiance débauchée et libertine. Mais au moins, le gérant est sympa. Il s’appelle Paddy, et très franchement, c’est une grande folle, mais au moins je suis sûre qu’il ne me touchera pas lui. Il m’a proposé de l’aider, parce qu’il lui fallait une serveuse en salle, c’est même lui qui m’a filé de l’argent en plus pour acheter ma liberté. Et en plus, il a déjà une autre serveuse, qui est son furet, enfin, une fille qui se change en furet, je ne sais pas trop en fait, mais elle est adorable et assez gentille aussi.
En tout cas je ne suis pas mécontente de ne plus être entre les mains de Roven de Glarg, il m’aura fallu trois ans quand même, depuis la vente aux enchères. »

« Aujourd’hui, il m’est arrivé un truc un peu dingue. Un homme est arrivé à l’auberge, avec des fers aux mains, et torse nu. C’était mon tour d’accueillir les clients, et quand je l’ai récupéré, pour ainsi dire, j’ai pu remarquer l’état de son dos.
Je l’ai emmené dans ma chambre, je n’allais pas lui en faire payer une tout de même, et j’ai fais ce que j’ai pu pour son dos. Il était… en charpie, je n’ai pas d’autres mots. La peau se détachait par lambeau immenses, avec quelque fois des morceaux de chaire qui partait avec, et il y avait de grandes brûlures aussi. Je ne savais pas trop comment on lui avait fait ça, mais je savais que ça faisait très mal, surtout que ça n’avait pas été nettoyé, et que ça commençait à bien s’infecter. Paddy me donna un baume pour apaiser la douleur, un pour les brûlures, et aussi de quoi le désinfecter, et le bander. La désinfection ne fut pas une partie de plaisir, on n’avait pas de désinfectant indolore en réserve, alors le pauvre homme sous la compresse désinfectante du se retenir d’hurler, et mordre mon oreiller.
C’était sale, très sale, j’ai utilisé au moins deux boite de compresses avant que tout soit propre. Passer le baume fut très simple, et bien moins douloureux. Puis j’ai bandé l’homme en m’appliquant, et en évitant de trop serrer aussi. Il m’a remercié, et a mangé ce que Paddy avait amené, puis il s’est endormit rapidement, comme une masse. Là je suis entrain de le regarder, en fait, je dors dans la chambre de Paddy, provisoirement, demain il me donnera une autre chambre, et en fait, je suis venue prendre un pyjama, des vêtements pour demain, et mon journal. J’aurais un peu honte, s’il lisait tout ce qu’il y a dedans, quand même. »

« Richard est encore passé hier soir. C’est l’un des clients les plus réguliers que j’ai. Ca doit venir du fait qu’il y a six mois, je l’ai soigné, pendant quelques semaines… Et aussi que je lui ai fais également découvrir que je vendais ce genre de services.
C’est un peu comme Muradjin. Sauf que lui j’ai été surprise de le revoir, et surtout qu’il se souvienne de moi. Il y a deux mois qu’il est revenu, et il m’a demandé tout de suite. Au début, je n’ai pas voulu m’occuper de lui, mais il a insisté, et sortit pas mal d’argent. Finalement, j’ai bien fait, ça n’a pas été désagréable, pas du tout. Il faut dire, que malgré que ma première fois avec lui se soit bien passée dans l’ensemble, le fait d’avoir eu du plaisir avec un parfait inconnu, et aussi de mettre laissé autant faire alors que je ne voulais vraiment pas en moi, tout cela, mêlé à la douleur que ça m’a provoqué dans le bas ventre, tout ça ne m’avait pas laissé un très bon souvenir.
Enfin, maintenant, j’ai une vie presque routinière à laquelle je me suis accommodée, ça me fait tout drôle. Surtout quand je sais, qu’aujourd’hui même, Ethan aurait du avoir 15 ans. »

« Quand je pense, que j’ai soignée le futur roi de Muina, et qu’il vient me voir régulièrement, je me sens un peu bizarre, mais bizarre bien tout de même. Je suis assez contente que Richard soit sur le trône, d’après ce qu’il m’a raconté sur lui pendant ses trois semaines de convalescences, il le méritait amplement.
Ses exploits contre l’Amiral Brulefouet de Fendassë à fait très rapidement le tour de la ville. Bon, bien sur, j’ai entendu l’histoire plusieurs fois, et à chaque fois, un élément plus rocambolesque s’ajoutait au récit originel. La dernière version faisait état d’un combat épique, contre l’amiral et une douzaine d’hommes, et qu’après avoir tué les douze hommes, et arraché à la main l’œil de l’Amiral, Foudrépée a sauté à l’eau, et à nagé durant trois jours et trois nuits sans relâche, pour s’échapper, aidé de temps à autre par des virviennes, donc par Virva elle-même. Et que dans les marécages, il frôla la mort plus de six fois en s’enfonçant dans l’eau, mais qu’à chaque fois une main le tirait de l’eau pour le reposer sur la terre.
Heureusement que j’ai pu entendre le véritable récit de la bouche de Richard lui-même, sinon je ne saurais pas qui croire, ou je croirais à des choses bien trop grosses pour être vraies.
Il m’a offert un laisser passer, pour que je puisse aller au castel à ma guise. Je pense lui rendre visite bientôt, j’ai toujours voulu savoir ce que cachaient les vieilles pierres de ce castel… »

o Caractère :
Un brin aguicheuse, surtout pour le bien de son travail, Shoshana est loin d’être une femme naïve et niaise. Elle à un peu cessé de croire que tous les hommes en ce monde ont un fond de bonté à l’âge de 18 ans. Elle se méfie des Hommes en général (les femmes sont comprises dans le lot), et accorde rarement sa totale confiance. Elle sait se montrer gentille et prévenante, mais elle est également capable de mordre si on lui manque trop de respect, et si on essaye d’abuser d’elle.

o Passions, phobies :
Elle a peur de toute personne ressemblant un peu trop à l’officier blond clair, ayant massacré sa famille. Tout homme de taille moyenne, aux cheveux blonds clairs et courts, ayant des yeux de fouine et/ou arborant un sourire hypocrite et pervers la fige d’effroi. Très souvent quand elle rencontre quelqu’un qui ressemble à cet homme, elle fait des cauchemars pendant pas mal de nuits.
Elle n’a pas vraiment de passion, disons qu’elle est plutôt du genre à apprécier les petites choses de la vie, les petits moments heureux. Elle sait qu’à tout moment la vie peu basculer, que ce soit dans le bon sens ou dans le mauvais, alors elle a apprit à aimer chaque instant.

o Armes :
Ses poings. Elle a apprit à les utiliser en de diverses occasions. Pour se défendre contre des ivrognes un peu trop collant, contre des clients un peu trop violents, ou contre d’autres prostituées voulant sa place quand elle travaillait encore pour Roven de Glarg.

o Pouvoirs :
Elle arrive à communiquer avec les rongeurs, ou les petits mammifères. Elle ne sait pas si c’est un héritage maternel, ou si elle a développé ça d’une manière quelconque toute seule. Mais en tout cas, c’est amusant, elle peut avoir des informations sans trop s’embêter, et vérifier si les rumeurs sont vraies.

*Choses particulières à votre personnage: Déteste qu’on lui dise au revoir suivit de son prénom.






Dernière édition par Shoshana le Ven 21 Oct - 20:48, édité 2 fois
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Calant
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Mer 20 Jan - 23:24

Hey, bienvenue en Inwilis Shoshana.

T'as pas eu une vie facile miss, j'te plains.
Visiblement elle tourne dans le bon sens en ce moment, espérons pour toi que ça continue ainsi !


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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Mer 20 Jan - 23:44

Aww, ma chérie, bienvenue !
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Isil
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Jeu 21 Jan - 6:29

Bienvenue !
Oh ça fait du bien cet arrivage. Lol.
Bon jeu !
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Jeu 21 Jan - 21:16

Bienvenue à toi !
J'espère que tu te plairas ici...
Au plaisir ! =3
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Abelio
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Jeu 21 Jan - 23:13

Bienvenue Shoshana, joli nom.

Et jolie signature. Wink


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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Mar 26 Jan - 20:52

Bienvenue ici, vendeuse de charme !




Like a cold ocean you encase me
Pierce my skin with thousand needles
You are S, I am M
The same pleasure we are sharing
A never ending dream of Pain
You are S, and I am M…
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Mer 27 Jan - 0:29

Ouh, Paddy est content. En tout cas bienvenue, et que plus personne ne tripotte jamais vôtre culotte sans vôtre accord !
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Shoshana
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MessageSujet: Re: Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina   Jeu 28 Jan - 12:29

Merci, merci beaucoup de votre accueil chaleureux.




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Shoshana, serveuse et vendeuse de charme, à Muina

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