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 Aux abords du palais.

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MessageSujet: Aux abords du palais.   Dim 28 Juin - 2:31

La jeune kunoichi portait son lourd fardeau sur le dos depuis déjà une bonne heure, le temps de passer par les ruelles, les toits, de faire bondir un chat qui ne l'avait entendue malgré son souffle rauque qu'elle tentait en vain de maîtriser.
Il avait tué, elle avait tué. Il ou elle ne savait plus. Elle avait fait cela pour Kukoku, oui, NON !
Et ce bougre de shinobi plus doué que lui se débattait dans son demi sommeil, merde. Elle avait entendu un de ces misérables gosses pauvres et boueux de cette ville dire ça, ça sonnait bien. Merde merde merde.

Un grande masse sombre avait attiré, attisé son regard, éveillé son envie de grimper jusqu'au ciel. Ses muscles la tiraillaient, elle n'avait pas fait ça pour lui, non, impossible. Elle le haïssait, il le haïssait depuis le jour où elle l'avait vu. Elle le trouvait beau. Il le trouvait doué.
Merde, quel mal de tête !

Elle déposa son fardeau - ô combien précieux pourtant, lourdement sur des dalles de pierre lisse, avoisinant une haie de buissons taillés habilement par les mains d'un jardinier n'étant plus appelé à jouer de la dextérité de sa cisaille à feuillettes. Le palais avait l'air abandonné, ou presque, une lueur de chandelle sûrement avait contraint Katsuya à se faire toujours plus discrète, ainsi qu'un garde, et peut être un deuxième lui avait dit son ouïe.
L'endroit était calme, non surveillé de ce côté. Ils se trouvaient à l'arrière du palais et de sa masse noire aspirant les reliefs alentours.

Elle s'avachit, épuisée. Son corps de femme maltraité autant que celui d'un homme se rappelant à elle. Et celui aussi qu'elle avait écroulé sans ménagement, à côté d'elle.
Les yeux clos, elle médita, chassa tout ce sang, tout ce qu'elle avait commis pour le faire peser sur lui.
Son cœur battait la chamade, jamais hormis pendant les exercices difficiles qu'elle s'imposait il n'avait battu ainsi.

Kukoku Fumei, son pire ennemi, son rival depuis toujours, se tenait là, inoffensif, allongé de traviole, souffrant, par sa faute. Et le pire, c'est qu'elle souffrait aussi. Du moins, c'est ce qu'elle crût. Jamais elle n'avait connu ce sentiment, de la culpabilité peut être. Elle ne le sût, elle s'endormit, le dos de sa main posé dans le creux de celle, chaude, de Kuko...
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