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 Archives

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Jahangir Qiang Sung
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Peuple : Mornien, Humain.
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MessageSujet: Re: Archives   Dim 1 Fév - 22:05

Liu s'essuya les doigts une fois que l'assiette -devait-il dire gamelle ?- d'Inu fut vide. Mal aux jambes ? Feng Hua avait dû l'entraîner dans une course effrénée pour qu'il ait encore des courbatures. Pourtant, l'image de jambes fines et blanches s'imposèrent à son esprit, et le reste de la personne d'Inu complètement nue et pantelante, une main tirant sur des draps, apparurent à la suite des jambes. Il secoua la tête, chassant ce que sa soeur qualifierait de dégoûtant, et parfaitement irresponsable.
Inu lui disait merci. Il le regarda, en se demandant si ce petit chien avait compris pourquoi Fei Long l'avait rammené ici. Il se leva, dans l'intention de marcher pour se calmer un peu. Mais le sourire qu'affichait le gamin aux cheveux blancs lui donna cette même envie, qui l'avait saisi hier en le voyant complètement déboussolé.
Il se pencha, attrapant le menton si délicat entre ses doigts, serrant un peu plus qu'il ne l'aurait fallu pour que ce geste ait ce coté tendre et intime.

-Ne crois pas que je fasse cela pour toi, sweetie, de quoi aurais-je l'air si la Triade venait à apprendre que je maltraite son cadeau ? Ne tente pas trop ta chance, si je ne t'avais pas pris avec moi, tu serais mort, et Elle serait certainement en train de pleurer. Je ne suis pas comme Elle.

Il remarqua qu'il restait encore un peu de sauce sur le coin de la bouche d'Inu.
-Ah.
Liu se pencha doucement, pour lécher ce coin de bouche, avant d'embrasser délicatement ces lèvres, qui avaient affichés un sourire si charmant... Il glissa une main sous le pull qu'il venait de lui passer, carressant les anneaux de métal, et sa peau si douce. Il s'agenouilla pour... Fei Long inspira profondément, et retira ses mains pour enlacer brièvement la taille du jeune homme, avant de se relever. Il ferma les yeux pour reprendre le contrôle de lui même.
Quand les rouvrit, il était de nouveau le Dragon impassible et impitoyable d'Hitokage.
-Je suis désolé, j'avais dit que je ne te ferais rien...
Il carressa encore une fois une des joues d'Inu, enroulant une méche de cheveux autour de ses doigts. Avant de le mettre sur son lit.
-Repose-toi, je reviendrais plus tard...

Il jeta un dernier coup d'oeil au jeune homme qu'il avait assis sur le bord de son lit, avant de quitter la pièce. Il devait contacter Sheeshon.


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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Lun 2 Fév - 9:02

Assit sur le lit, regardant devant lui, Inu ne bougea pas tant que le Dragon n'était pas partit. Une fois la porte fermée et le bruit des pas de Liu Fei Long éloigné, il ramena ses jambes sur le lit, les pliants un peu. Le chien repensa à ce qui venait de se passer. La poigne de Fei Long sur son menton, son baiser... Inu ne voulait pas paraître un peu trop prétencieux, mais il avait l'impression que le Dragon cachait sa gentillesse sous toutes ses menaces et sa brutalité.

En tout cas, au moins pour lui, ce qui lui faisait plaisir quand il y pensait. Il posa une main sur sa hanche. L'étreinte avait été douce, brève, mais douce. Et la main sur son pull l'avait été tout autant, le chien en avait légèrement frissonné. Une autre preuve pour lui, était que Fei Long n'avait rien fait, il avait tenu cette parole qu'il lui avait donné, alors qu'il était assez clair qu'il en avait envie.

Inu se coucha sur le coté, puis se recroquevilla un peu, à la manière des chiens. Il se déplaça un peu, de manière à ne pas prendre trop de place, sa tête se trouvant face à la porte. Sous le bandeau il ferma les yeux, et se détendit en respiant doucement. Une sentation réelle de bien être l'envahi, et le jeune chien pu s'endormir rapidement.


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MessageSujet: Re: Archives   Ven 13 Fév - 1:12

C’était stupide, très stupide de sa part d’être venu. Nan le tact ne faisait certainement pas partie de son arsenal, enfin s’il savait déjà ce qu’était le tact. Etrangement il se sentait gêné, il ne savait pas pourquoi il lui avait assuré qu’ils retrouveraient la petite. Il n’avait jamais été que direct et plein d’un je-m’en-foutisme sans égal, alors pourquoi est-ce que maintenant il allait dire des choses aussi connes ?
Le punisher cligna des yeux, qui s’agrandirent en voyant Sheeban. Sheeban, très près. Gentil sourire. Sheeban, très près, gentil sourire qui venait de plus en plus près en le remerciant.
-Eeeeeeh…
Gunji perdit son équilibre se retrouvant ainsi le cul par terre, jambes écartées et mains sur le sol derrière lui. Sauf que Sheeban continuait d’avancer à quatre pattes et il ne comprenait pas pourquoi. Puis alors qu’il fermait les yeux pour tenter d’échapper à -il ne savait même pas quoi d’ailleurs- il sentit les douces lèvres de la lios se poser sur le coin des siennes. Gunji ouvrit les yeux ronds, restant un moment interdit devant le sourire que la lios arborait amusée. Ce fût comme un clic dans sa tête, la petite chose qui permit à son cerveau de fonctionner correctement et de comprendre tout ce qu’il n’avait pas calculé concernant Sheeban. Elle était…attirée…par lui ? Maintenant il affichait une expression incrédule. Les rapports de ce genre, entre humains, il n’avait jamais connu, enfin à part Kiriwar mais est-ce que ça comptait comme relation déjà ? Il n’avait pas non plus par la suite cherché à avoir d’autres relations de ce genre. Et puis il n’avait sincèrement jamais regardé aucun membre du sexe féminin de cette façon. Que ce soit avant ou après Kiriwar et leurs endiablées diurnes et nocturnes, il n’avait jamais cherché ce genre de contact avec quiconque. Il n’en avait jamais ressenti l’envie ni le besoin, c’était aussi simple que ça.
Si c’était ça qu’elle voulait rien ne l’empêchait de le lui donner mais… mais il y avait ce mais, et il ne savait justement pas ce que ça voulait dire. Gunji passa sa langue sur ses lèvres sèches, il avait le cœur qui faisait un drôle de tam-tam dans la poitrine, et il reconnaissait ça des fois avec Kiriwar ou quand il chassait quelque chose, ou quelqu’un.
Il attrapa soudainement Sheeban par les épaules l’attirant ou plutôt la collant contre lui. Il resta quelque secondes immobile, la bouche un brin ouverte à regarder son expression de surprise. Puis il l’embrassa pleinement sur la bouche, ses mains se serrant autour de ses bras. Il profita de sa bouche ouverte sur la surprise pour en posséder chaque recoin. Elle sentait bon, elle allait bien entre ses bras ce qui le surprit mais qu’il apprécia aussitôt. Il voulait, non il fallait qu’il la voit, qu’il la sente; il y avait quelque chose chez elle qui l’enivrait au plus haut point.
Sa bouche quitta la sienne, et il enfonça son nez dans ses cheveux, dans son cou, traçant sa jugulaire du bout de la langue pour finalement la mordre. Ses mains elles agrippèrent son kimono tirant dessus jusqu’à ce que les pans laissent déverser sa poitrine. Elle ne protesta pas.
La ceinture gênait et il ne voyait pas ce qu’il faisait alors il abandonna la trace rouge sur son cou. Il attrapa la ceinture et la craqua dans son empressement pour la voir toute entière. Il savait déjà à quoi s’attendre, il avait déjà vu et tué des femmes nues, mais là c’était pas pareil. Le kimono glissa oublié sur le sol et il laissa le bout de ses doigts la parcourir, regardant son visage acquérir une jolie couleur rouge sur les joues.
Il fit partir ses mains dans des sens opposés, l’une remonta vers son visage, ses doigts caressant tout au passage avant de se poser sur ses lèvres entrouvertes. L’autre descendit plus bas, caressa son bas ventre et disparu entre ses jambes. Gunji l’embrassa de nouveau, trempant deux doigts dans son essence, frottant sa paume au rythme que prenait maintenant doucement son bassin.
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MessageSujet: Re: Archives   Jeu 19 Fév - 16:20

-Ah. G-gunji-san ?
Est ce qu'elle l'avait cassé ?
Il ne semblait plus réagir après qu'elle l'ait embrassé. Elle se demanda si elle avait bien fait. Jusqu'à ce qu'elle recontre ses yeux, et qu'elle se retrouve collée à lui de la façon la plus délicieuse qui soit.
Sheeban se mit à paniquer, en se demandant ce qu'il allait faire, ce qu'elle avait fait et... et n'eut pas le temps de dire quoi que se soit, que les lèvres de Gunji s'écrasaient sur les siennes, sa langue jouant avec la sienne. Il l'envahissait complètement, elle s'accrocha au pull rouge, y enfonçant ses doigts. Elle répondit le plus tendrement possible, tentant d'atténuer la vague pressante de Gunji à l'intérieur de sa bouche. Elle n'aurait jamais imaginé qu'il réagirait de cette façon, lui qui la regardait à peine. L'excitation la traversa avec un frisson et une anticipation tout à fait intimes.
Il la laissa pantelante, pour enfoncer sa tête dans sa chevelure défaite, avant qu'elle le sente sur son cou. Reversant la tête pour lui faciliter la tâche, elle étouffa un gémissement quand il mordit, ses doigts tirèrent sur le tissus rouge, alors que ses yeux se fermaient de fièvre et de plaisir. Elle sentit sa poitrine rebondir légèrement, alors que le kimono ne pouvait plus la tenir. Sheeban sentit encore ce frisson de plaisir et d'anticipation la parcourir, faisant durcir ses mamelons, elle soupira bruyament dans l'oreille de Gunji. Elle fut obligée de le lâcher, et cette fois, il ne resta plus rien pour la couvrir. Elle se mit à rougir en voyant son regard se poser sur ce qu'elle était. Elle faillit mettre les mains devant pour se cacher, mais ses doigts la touchaient déjà. Une vague de chaleur monta, suivit d'une deuxième, ses joues devenant plus rouges. Elle respirait difficilement, et sentait sa poitrine se soulever à chaque aspiration, d'une manière parfaitement impudique.
Une lueur d'incertitude passa dans ses yeux, alors qu'elle le fixait. Très vite, elle appuya ses lèvres sur les doigts qui touchaient sa bouche, et se mit à briller doucement quand il la pénètra plus bas. Personne n'était allé jusque là avec elle. C'était un peu douloureux, mais, ses cuisses s'écartèrent d'elle même, laissant plus de place aux doigts de Gunji, comme pour les siens, lorsqu'elle l'avait fait en pensant à lui. A nouveau, elle aggripa le devant du pull rouge, et finalement, chercha fébrilement le zip qui le maintenait fermé. Elle tira dessus, et ses yeux se délectèrent ce qu'elle voyait. Elle colla sa poitrine contre son torse ferme, et se frotta doucement, attrapant le visage de Gunji entre ses mains, pour l'embrasser. Ses doigts traçaient les contours de ses abdominaux. Elle se retira, faisant durer le baiser aussis longtemps que possible. Si elle ne l'avait jamais fait, elle n'était pas pour autant ignare en la matière. Sheeban se pencha un peu, léchant les tatouages qui s'étalaient sur ses pectoraux. Sa main se posa sur la fermeture de son pantalon, elle le sentit en dessous. Elle défit maladroitement la boucle de la ceinture, et tira sur la fermeture, avant de le dégager avec autant de douceur possible. Elle laissa un de ses doigts glisser dessus, effleurant le bout.
Sheeban remua des hanches, se reculant un peu, mais ce faisant, les doigts de Gunji touchèrent un certain point, qui la fit gémir bruyament. Les yeux fermés, elle resta un moment à s'en remettre la tête enfouit dans le creux du cou de Gunji, sa main englobant pourtant ce qu'elle avait sortit du pantalon. Quand elle rouvrit les yeux, elle brillait plus fort, et elle n'arrivait plus à penser distinctement. Mais, elle continua ce qu'elle avait commencé. D'abord hésitante, elle passa sa langue entre les lignes des muscles de son ventre, et l'humidifia avant de goûter timidement la preuve qu'elle l'excitait.
Les bruits autour d'elle ne faisait que la rendre plus humide, aussi bien sa bouche que plus bas. Elle se souvint brièvement de ce que racontaient parfois les femmes en cuisine, elle lécha largement la chaire tendue entre ses doigts, faisant courir sa langue sur le plus de surface possible, avant de tout prendre en bouche. Elle fit bien attention à ne pas le toucher avec ses dents. Elle aspira ses joues, renforçant doucement la pression. Elle sentit son bas ventre se contracter, et ses hanches bougeaient maintenant d'elles même, accompagnant les doigts de Gunji. Ses gémissements étouffés par ce qu'elle avait dans la bouche, Sheeban n'en pouvait plus, tout autour d'elle, elle, lui, tout n'était plus qu'un amas de chaleur dans lequel elle se roulait, s'enveloppait, se dévergondait de la façon la plus désinhibée.
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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Bureau de Liu Fei Long   Sam 2 Mai - 22:57

-Papa !
Liu avait l'air inquiet.
-Je vais bien tu sais, fit-elle rapidement, je me fais plein d'amis tu sais !
-Je suis content de le savoir... Et de voir que tu vas bien.
-Nee...Liu-chan... Shee-chan voudrait savoir si Ban-chan va bien.
-Elle va bien.
-Ouf !
-Shee-chan, où est ce que tu es ?
-Ah... etto... Shee-chan ne sait pas trop, Chel-chan est entré dans une pierre avec elle, et pouf, il était plus dans la rue de la dame qui vend des onigiris ! Et j'ai perdu une chaussure. Tu diras à Ban-chan que je suis désolée. Et pis, j'ai tout sali ma robe aussi.
-Mais tu vas bien ?
-Hai ! Chel-chan m'a emmené chez un ami à lui, et j'prend un bain, et j'ai des vêtements propres ! Shee-chan en avait bien besoin, elle shmoutait d'une odeur d'enfer.
-Comment il s'appelle cet ami.
-'Bel-chan.
-D'accord, et à quoi ça ressemble, là où tu es ?
-Beuh... à une salle de bain. Avec une baignoire, des serviettes, pleins de produits qui sentent bons, ou qui puent, ça dépend...
-Et à part la salle de bain ?
-Y'avait une pièce avec pleeeein de gens.
-D'accord, tu sais, Nottingham va venir te chercher avec Altaïr et un autre monsieur qui s'appelle Artemis, d'accord ?
-Eeeeeh ! Gham-chan et Taïr-chan ?! Yay !
-Je dois te laisser...
-Papa ! Tu reviendras hein ?
-Promis.
-Attend ! Tu sais j'me suis fait un autre ami dragon, juste avant que tu viennes !
-Vraiment, et comment s'appelle-t-il ?
-Argental.
-Oh.
-Je peux lui parler hein ?
-Autant de fois que tu voudras.
-Yay !
-Sheeshon.
-Hai ?
-Liu-chan aime Shee-chan.
-Et Shee-chan aime Liu-chan aussi.


Fei Long coupa la conversation, se retirant de l'esprit de sa fille.
Il soupira. Elle allait bien. Ce détraqué de Rochel ne lui avait rien fait, et elle semblait aller très bien, comme elle lui avait assuré. Liu se massa les tempes, et se frotta les yeux.
La trouver avait été laborieux, et entrer en contact avait été périlleux. Sheeshon était blindée naturellement, sauf contre ce qui la fascinait. Elle avait une définition particulière du danger, et avec son obsession pour les cheveux blancs et les dragons, il n'avait pas vraiment été surpris d'apprendre qu'elle avait discuté avec Argental. Et il ne connaissait qu'un seul Argental, et il était présentement sur le trône d'Hitokage. Et cet homme, avait des cheveux blancs, et un esprit proche de celui d'un dragon dans sa manière de voir les choses.
Le noble se leva. Devant lui, une carte d'Inwilis, gravée dans le bois de la table ronde qui lui servait du bureau. Son office personnelle présentait cette immense table au centre de la pièce, avec une ou deux chaises autour. Trois autres sièges étaient alignés contre un mur, et face à la range de chaises, plusieurs armoires en bois, contenant des tiroirs pleins de dossiers, cartes, parfois des affaires personnelles. Le tout mit sous clef.
Sur le mur derrière les chaises, l'emblème de la maison, un dragon doré formant un signe particulier, sur fond noir. Le reste des murs, peint en vert-gris très clair, étaient parfois couverts de parchemins dépliés, de notes...
Ses doigts glissèrent sur le bois. Les yeux fermés, il chercha les réminiscences de l'esprit de Sheeshon pour la localiser. Ses doigts s'arrêtèrent. En ouvrant les yeux, il vit qu'ils étaient sur Zeichen, la ville de l'ancienne Triade.
Evidemment, Rochel allait là où il était sûr de trouver de l'aide.
Liu Fei Long se retourna, et ouvrit la porte d'une des armoires. Contre celle-ci, un miroir circulaire, réplique miniature de celui du grand hall. Il contacta sa soeur, Minami, et l'assassin qui y était toujours.
-Rejoignez moi dans mon bureau, je l'ai trouvée.
L'ordre était sans appel, et son bureau serait plus adapter pour discuter.
Un tremblement le secoua. Il ouvrit la seconde porte de l'armoire. Liu déboucha le flacon d'une mixture nauséabonde, et avala cul-sec une très, très longue gorgée, avant de crachoter. L'odeur tenait sa promesse, mais c'était efficace. Il avala un des gateaux au soja qui gisaient à coté de la bouteille, pour chasser le goût.
Fei Long reprit donc de sa superbe, et s'installa confortablement, avec le reste du gateau au soja entre les doigts.
Il espérait aussi, que Nottingham et Altaïr pointeraient leurs nez rapidement.


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MessageSujet: Re: Archives   Dim 17 Mai - 0:42

Nottingham avait prit les pierres pour venir, il avait été dans le nord quelques jours pour affaires et il avait suffit qu’Altaïr le contacte par lame pour qu’il laisse tout tomber avec joie. Il n’avait dit que les mots Sheeshon disparue Rochel avant de refermer. Parfois son partenaire pouvait s’avérer très monosyllabique -ce qui était aussi le plus souvent une plaie- mais cette fois ci il ne lui avait fallu que ça.
Altaïr devait déjà être là-bas, il ne l’avouerais jamais mais ça l’amusait au plus haut point d’être le seul à pouvoir s’introduire chez Fei Long sans avoir recours à la magie et sans se faire repérer, il était certainement en train de toquer à une fenêtre à l’heure qui l’était. Nottingham, lui, prendrait la porte de devant, comme d’habitude. Ce qu’il fît une fois arrivé.

Personne ne l’attendait sauf un serviteur qui lui indiqua que tous étaient dans le bureau de Fei Long, et que ‘ben’ apparemment il ne manquait que lui. L’Eldarin trottina jusqu’à l’étage avec un soupir à la fois énervé et ennuyé. Entre Altaïr qui n’alignait presque jamais les mots et les gens qui le regardait avec de gros yeux au lieu de parler correctement il n’était pas aidé. Feng Hua le ferrait encore ch- il le savait et Minami serrait comme d’habitude, au moins il s’entendait très bien avec Fei Long ce qui voulait en dire long.
Nottingham franchit la porte du bureau -l’antre- privé du ‘dragon’. Gagné Altaïr était déjà là les bras croisés le visage comme toujours à demi-caché par sa capuche. Il adressa un signe de tête aux autres, plus appuyé à Artémis qu’il n’avait pas vu depuis des lustres, puis se tourna vers Fei Long.
-Désolé pour le retard. Ils sont où, tu le sais ?
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MessageSujet: Re: Archives   Lun 18 Mai - 11:41

Minami s'étonna de trouver un Fei Long, disons, presque détendu, après la colère qui avait menacée d'éclater quelques instants plus tôt. Il mangeait même.
Et s'il disait qu'il l'avait trouvée, c'était qu'elle avait parlé, donc, qu'il était entré en contact avec Sheeshon. Sa fille ne verrait aucun mal à parler de l'endroit où elle était, mieux encore, elle se ferait une joie de raconter sa journée. Rochel avait choisi un bien mauvais otage. C'en était presque risible.
Dans le Hall, il avait eu comme une absence quand son maître l'avait contacté. Et puis, il avait hoché la tête, et fixé Entreri, Feng Hua ayant du recevoir le message aussi.
-Nous sommes demandés, avait-il dit pour seule explication.
Il avait en suite fait signe à l'assassin de les suivre. Le bureau de Liu était spacieux, en fait ça ressemblait plus à une salle pour un état major projetant des plans de batailles dans le cas présent.
Sauf que le Dragon d'Hitokage mangeait un gateau au soja, chose qu'il trouvait ignoble. Surtout depuis qu'il avait pris l'habitude de manger des onigiris quand il avait un creux.
Sur la table, Fei avait planté un aiguille sur Zeichen. Sheeshon était à Zeichen. Étonnant. Ou pas.
Feng Hua n'étant en rien une domestique, même si parfois elle se comportait comme la pire des souillons, ou de filles de bas étage un brin aggressive, Minami se chargea de disposer le reste des chaises autour de la table.
Altaïr fit en suite son apparition, en sortant du miroir sur pied qui avait été relégué dans un coin de la pièce. Silencieux, il s'installa sans un mot. Ils attendirent en silence, l'arrivée de Nottingham.
Quand sa silhouette massive eut franchie la porte, ce fut Minami qui répondit à sa question.
-Zeichen, elle est à Zeichen.
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Anargul
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MessageSujet: Re: Archives   Jeu 21 Mai - 11:47

Une fois le maître de maison parti, le temps aurait pu s'arrêter. Un silence pesant c'était abattu sur les trois personnages restés debout dans le hall. Artémis avait compté, il s'était en fait écoulé près d'une heure, qu'ils avaient tuée chacun de manières différentes. Il avait fini par s'appuyer sur une des colonnes de bois, choisissant un emplacement lui permettant d'étudier la configuration de la maison.
L'assassin se douta qu'il n'en voyait même pas le quart. A quelques pas de lui, Minami était resté silencieux, en fait, ça ne changeait pas beaucoup. L'homme masqué ne se perdait jamais en paroles inutiles. Feng Hua, la soeur de Fei Long disparu un moment, avant de revenir.
C'est à ce moment là, que Minami bougea.

Les grandes jambes d'Entreri eurent un peu d'exercice, les escaliers qu'ils montèrent avait des marches un peu plus hautes que la normale. Le couloir était très grand, et monotone, comme tous les grands couloirs en ce monde.
Le maître de maison avait l'air détendu. Autrement dit, la situation paraissait beaucoup moins critique. Il remarqua l'éclat brillant de l'épingle plantée dans la table. La carte gravée sur le plateau, avait été faite d'une main de maître. Le bras droit lui indiqua un siège, dans lequel il prit place, tout comme le fit Feng Hua, pendant que Minami installait d'autres sièges.
Un autre homme entra dans la pièce, si ce n'était le bruit du miroir, Artémis aurait très bien pu ne pas l'entendre, distrait qu'il était par son environnement.
Et puis, il y eut comme une tempête. Il ne pu s'empêcher de sourire, ça c'était Nottingham.
Il lui rendit son salut, d'un signe de tête tout aussi appuyé que celui qu'il venait de faire.
Et puis, il eut ce qu'ils attendaient tous. La gamine était à Zeichen, Rochel aussi.



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MessageSujet: Re: Archives   Sam 18 Juil - 19:38

Feng Hua avait attendu tant qu’elle le pouvait dans l’entrée de Ting xi Xiong Hei an, qu’elle avait fini par en avoir assez et qu’elle était allée se préparer et surtout tenter de se calmer dans ses appartements.
Elle avait traversé les couloirs du palais prise d’une fureur épouvantable, renversé un candélabre qui se trouvait sur son passage, fracassé la porte de sa chambre plutôt que de l’ouvrir, puis répandu sur le sol un plateau de fruits qui avait éclaté dans un bruit mat résonnant entre les murs et faisant fuir les jeunes filles attachées à son service.
Peu lui importait d’être discrète ou non, sa colère l’avait mise dans un tel état qu’elle n’était plus à même d’entrevoir la gravité de ce qu’elle pourrait faire. Partagée entre l’agacement d’une attente trop longue et la rage qu’elle éprouvait à l ‘encontre de Rochel pour s’en être de nouveau pris à Sheeshon, elle ne savait plus où se mettre. Tendue, elle allait et venait tel un fauve en cage. Puis, trop épuisée pour lutter davantage contre sa rage incommensurable elle lâcha soudainement toute sa violence, brisant et mettant le chaos dans toute la pièce. La table en verre, les vitres et le miroir éclatèrent sous la violence spirituelle sauvagement lancés sur eux. Ses fines figurines en poterie cloisonné volèrent en petits éclats colorés pour terminer en poussière. Le bois précieux de ses meubles se fendit en un fracas épouvantable que seul le bois peut produire. Le pire fût son immense lit à baldaquins chinois en bois laqué qui grinça, craqua et se fendilla de toutes parts en une cacophonie, comme si l’arbre se mourrait une seconde fois, les tentures Vert de Nargothrond se faisant mettre en lambeaux par tout le verre volant à travers la pièce.
Feng Hua resta interdite devant le carnage qu’elle avait causé sans le vouloir.
-Zhe che..?
Sa phrase mourut sur le bout de ses lèvres et se trouva très soudainement à genoux, courbée en deux, bras noués autour de son ventre.
-Aya !
Quelque chose roulait sous sa peau, glissant doucereusement et pourtant chaleureusement dans ses membres. Ça poussait contre sa peau comme si ça voulait en sortir mais ne pouvait pas passer la barrière que lui opposait ses pores. Elle crût alors que ça s’arrêterait là mais au contraire la chose chargea sur cette résistance naturelle que posait son corps, la faisant se tordre douloureusement et craqua son front contre le sol de marbre jonché de débris.
Maintenant à moitié sonnée - le sol tanguait dangereusement- la chose semblait reculer à tel point qu’elle ne la sentait à peine, mais elle pouvait voir la peau de sa main sous son nez, si brune habituellement, prendre une teinte de plus en plus claire et incandescente. Il lui semblait voir des choses bouger sous sa peau, mais ça, ça devait être tout simplement un effet de son imagination.

Quant elle revint à elle, elle était toujours jonchée parmi le bordel qu’était devenu sa chambre. Il lui fallu encore dix bonne minutes pour réussir à trouver la force de se relever et elle s’accrocha tremblante à un reste de siège pour de pas glisser sur les morceaux de verre. Elle inspecta son corps à la recherche de marques mais n’en trouva aucune, pourtant, il y avait du quelques gouttes de sang sur le sol. Elle s’arrêta. Presque sous ses pieds gisait un morceau de miroir et c’est le reflet qu’elle y vit qui y attira son attention.
Pendant plusieurs secondes elle regarda son reflet en cligna des yeux, puis toucha son visage avec une curiosité proche de l’ébahissement. Sa peau était presque blanche, non, en fait elle était plus de la même teinte que celle, qu’elle connaissait si bien, à son frère. Ce qui retint aussi son attention furent ses ongles qui brillaient comme si elle les avait vernis, et puis sa peau sous laquelle elle croyait percevoir des écailles écarlates et émeraude se profiler.
Sa nouvelle apparence ne la choquait pas plus que cela, comme s’il lui était déjà familier. Non seulement ça, mais maintenant qu’elle repensait à Sheeshon, Rochel et l’importance de la situation, celle-ci ne lui semblait pas aussi insurmontable. Un étrange calme l’avait prise, la colère envers le lios était là, mais pas au point d’aveugler son esprit comme sa rage avait pu le faire. En y repensant elle eût le vague sentiment de honte mêlé à de l’amusement. Comme elle avait dû avoir l’air d’une enfant gâtée ! Elle eût un petit rire et se dirigea d’un pas un peu chancelant jusqu’à son placard ou elle se débarrassa du reste de ses vêtements. Elle enfila un pantalon de cuir moulant planqué stratégiquement derrière une robe, s’apercevant avec un amusement nouveau qu’il était maintenant trop court, ce qu’elle cacha avec une paire de bottes montantes. Puis elle enfila une chemise chipâo en soie courte et verte qui se tendit bien plus qu’avant sur sa poitrine. Elle hésita un instant puis répondit à la tentation en enfilant une veste à capuche qu’elle rabattit sur son visage pour cacher ses nouveaux traits. Satisfaite, elle attrapa son katana ‘Yamantaka’ puis se précipita hors de sa chambre jusqu’au bureau de son frère tout en espérant qu’ils y soient tous encore.
Elle arriva à peine essoufflée et hocha sa tête encapuchonnée à Liu dont un éclair de curiosité traversa le regard. Elle nota aussi le regard en coin de Minami avec un brin d’amusement. D’habitude ce n’était pas son genre les capuches et encore moins celle-ci que Liu lui avait offerte voilà quelques années. Son caractère et ses goûts semblaient avoir changé au tout pour le tout eux aussi.
Feng Hua embrassa la pièce du regard, un seul manquait encore à l’appel, et il ne tarda pas à arriver en coup de vent repartant aussi vite suivit des autres. Feng Hua s’avança alors vers Liu toujours assis.
-Le temps presse un peu je sais, mais maintenant que j’ai l’air d’une étrangère tu devrais être le premier à le savoir.
L’ex-métisse fît retomber sa capuche, sa bouche se fendant d’un énorme sourire devant le regard que lui adressait à présent son frère. À d’autres il aurait paru impassible mais elle, comme Minami, qui le connaissait si bien, son regard en disait long.
-Je suis pratiquement certaine de savoir ce que c’est, et ça ne vient certainement pas de notre père, tout du moins c’est une bonne chose, je ne me suis jamais sentie aussi bien…
Feng Hua eût un petit souffle de contentement et ses yeux papillonnèrent un instant. Même sa voix avait changée.
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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Re: Archives   Sam 25 Juil - 23:20

Fei Long attendit au moins que Nottingham soit là, avant de hocher imperceptiblement la tête, donnant l'autorisation à Minami de parler. Ses yeux durs fixèrent l'étrange assemblée d'hommes autour de lui, il s'avança, croisant les mains sur la gigantesque table-carte qui lui servait de bureau.
-Messieurs, je compte sur vous. Nottingham, Altaïr je vous laisse travailler ensemble, j'ai ouïe dire que messire Entreri préfère la chasse en solitaire.
Son attention se porta sur l'assassin.
-Navré de vous infliger deux fois la même mission. Mais, je vous suggère de terminer l'affaire que vous avez en cours, avant de vous lancer à la poursuite de Rochel.
Liu capta les ridules aux coins des yeux de Minami, qui devait sourire sous son masque. Il savait que l'assassin avait trafiqué quelque chose en ville, il ne savait pas ce que c'était, ni pour qui, ou pourquoi, et à vrai dire... il aurait pu le savoir s'il avait voulu, mais là n'était pas son but.
Son attention se reporta sur l'assemblée.
-Messieurs, si vous trouvez Rochel, tuez le, et ramenez moi une preuve de sa mort. Son cadavre, sa tête, ses mains, un œil, peu importe. Sur ce, au travail messieurs, au travail.

Les trois mercenaires se levèrent comme un seul homme, et gagnèrent la porte, alors que sa sœur faisait son entrée. Il eut un léger froncement de sourcils. Elle portait un des manteaux qu'il lui avait offert, il y avait maintenant de ça... longtemps. Il se refusait à compter les années maintenant.
Il n'était pas surpris, Feng Hua avait toujours eu certaines lubies... Curieux convenait mieux. Minami le fixa de ses yeux bleu acier. Fei Long secoua légèrement la tête.
Ses yeux se reportèrent rapidement sur sa sœur, qui retira sa capuche. La personne devant lui ne ressemblait en rien à sa soeur, excepté le sourire. Cette façon de sourire, comme un enfant fier de ce qu'il avait fait.
-Une vraie dragonne n'est ce pas...
Ses lèvres esquissèrent un léger sourire. Il se leva, secouant la tête, sa chevelure s'agitant doucement autour de son visage. Ce fut la moquerie et la malice qui imprégnaient ses traits quand il releva la tête pour la regarder.
-Tu repaieras toi même les meubles et les objets que tu as cassé, et quand je dis pas toi même, c'est bien par toi même, pas avec l'argent de cette maison. Et tu iras présenter un semblant d'explications à ton personnel, ma chère sœur. Mais tu as raison, ça ne vient pas de père.
Le sourire se fit plus indulgent, affectueux même.
-Ne pas ombrage de mes mots Feng Hua, tu es très belle comme ça...

Le maitre de maison posa une main sur l'épaule gauche de Minami.
-Mon ami, tu devrais aller voir l'objet de tes songes, celui qui a pris une plus grosse place que moi dans ta poitrine... Pour ton bien, et le siens. Ne fait rien de trop extravagant.
Il vit l'éclat de la colère dans les yeux de son bras droit, qui sortit de la salle en trombes, comme le plus gros typhon qu'Hitokage ait jamais connu. Seul avec Feng Hua, il la regarda plus en détails, avant de voir son air réprobateur.
-On s'amuse comme on peut, ma soeur, et ça n'est pas toi qui me dira le contraire.


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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Mer 29 Juil - 11:12

Inu s'éveilla au bout d'une ou deux petites heures, remit de sa course. Enfin en partie. Les courbatures de ses jambes étaient toujours là, mais ce n'était pas un problème, avant il en avait tout le temps parce qu'il devait toujours courir sur de longues distance, puis dormir un peu, pour recourir juste après. On lui laissait ensuite un ou deux jours de repos, puis il repartait. C'était plutôt un crampe dans son abdomen qui le préoccupait. Il avait faim, il n'avait il avait pourtant déjà mangé aujourd'hui, mais il en voulait encore. Le jeune chien se posa sur le bord du lit.
Il savait comment aller aux cuisines, c'étaient toujours les endroit d'une maison les plus faciles a trouver avec la salle de bain et les sanitaires. Mais avait-il le droit de sortir sans l'avoir demandé au maître des lieux ?

Liu Fei Long devait être entrain de rechercher la petite, et de dire à ses hommes quoi faire pour la chercher, il ne pouvait pas l'interrompre ainsi. Gunji devait être là bas, la jeune femme qui l'avait porté aussi... Si il voulait manger, soit il y allait de suite, ou il attendait. Mais quand il avait attendu pour le bain, le Dragon n'avait pas été content, et il lui avait reproché.
Beaucoup de choses tournait dans la tête recouverte de cheveux blancs. Il se souvint alors de ce que lui avait dit le maître des lieux lors de leur première entrevue. Il était libre de circuler dans la maison. Donc aller aux cuisines seul, ce n'était pas interdit. Inu se mit debout, grimaçant en sentant la plante de ses pieds douloureuse, et marcha, les bras légèrement tendus devant lui, vers là où devait être la porte.

Il réussis à la trouver du premier coup, preuve qu'il commençait déjà à assimiler l'emplacement des lieux. Une fois hors de la chambre, il "regarda" des deux cotés, sentant les odeurs qui arrivaient. Celles des cuisines arrivèrent bien vite, odeur de chaud, de gras, d'épices, de pains, et d'autres choses. Toujours de bout, il en prit la direction. Quand ses jambes lui faisait trop mal, il s'accroupissait, et attendait. Il n'était absolument pas sur de pouvoir se remettre debout si il allait en se déplaçant à sa manière.
Il manqua de se prendre la porte dans la figure, et la dame qui avait ouvert s'excusa avant de marquer un temps de pause. Elle devait le dévisager. Il sourit, et pointa l'intérieur du doigt.
-Oh, oui oui, bien sur, venez.

Elle lui prit la main et l'emmena à l'intérieur, le faisant s'asseoir sur une chaise. Elle ne lâcha pas sa main avant de la lui avoir posé sur un verre.
-Vous voulez de l'eau ?
Il hocha la tête. On n'avait jamais agit comme lui comme ça, c'était étrange, il aimait bien au fond, mais il avait l'impression d'être handicapé.
-Vous ne parlez ?- Ses yeux se posèrent de nouveau sur la cicatrice disgracieuse longeant sa gorge- Vous voulez autre chose ?
Inu mit un doigt sur sa bouche. La femme dit "Oui, oui" et il l'entendit s'agiter dans la cuisine. elle ouvrit une marmite parce qu'une odeur de riz tiède puis de curry. Quelques minutes après, elle lui mit une fourchette dans la main, et porta l'autre à l'assiette.
-Si vous avez besoin d'aide, dite... Enfin faites le savoir, je suis tout près.
Le chien hocha la tête et prit un peu de riz dans sa bouche.


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MessageSujet: Re: Archives   Lun 7 Sep - 2:01

Le dernier petit doute qu’il aurait pu avoir au fin fond de son inconscient disparu avec la réaction et les gestes décidés de Sheeban. Ses mains baladeuses étaient retombées au sol, avaient dû quitter leur exploration des douces courbes de ses seins et de celle de son intimité.
Gunji laissa son pull tomber au sol et s’appuya par terre avec sa main droite, l’autre allant se perdre dans les cheveux de la lios et les dégager, pour qu’il puisse la regarder enfiévré, sa jolie bouche rose étirée par sa chaire tendue. Les gestes de Sheeban laissaient transparaitre combien elle était novice, mais son envie et sa ferveur étaient le meilleur des aphrodisiaques. Il avait envie de bouger mais se retenait, crispant ses doigts à la place. Et la fixait en même temps, relâchant quelques pouffées d’air bouillonnantes entre ses dents quand sa langue lui faisait des choses indescriptibles. Puis dans un pic d’envie il leva sa main droite et la huma l’odeur qui y était encore, avant de prendre deux doigts dans sa bouche, lovant sa langue autour. Ça n’avait rien d’extraordinaire comme goût mais c’était elle qu’il y goûtait et immédiatement il en fit un de ses favoris, avec celui du sang. Et il en voulait plus. Il voulait continuer ce qu’il avait commencé et l’explorer à nouveau.
Il lâcha ses cheveux et laissa son tronc glisser en arrière, jusqu’à ce qu’il soit allongé au sol froid et un frisson de plaisir non dissimulé le traversa. Sheeban ne semblait pas s’en soucier et s’en accommoda de sa nouvelle position…jusqu’à ce qu’il ne se glisse sous elle et qu’elle se retrouve à quatre pattes au dessus de lui. Et si c’était possible -de la où il était- elle avait encore plus le rouge au joues. Elle sembla aussi perdre un moment ses moyens lui permettant alors de souffler un peu -au sens propre et au figuré- et ne pas avoir à se concentrer autant pour se retenir. Il voulait qu’elle perde totalement le contrôle avant que lui-même ne s’y autorise.
Placé comme il l’était il avait une vue imprenable et ça lui donnait encore plus envie de continuer, pas pour que ça finisse, mais pour que ça dure le plus longtemps possible. Il passa ses bras autour de ses cuisses, la coinçant ainsi du même coup, et il ne pu s’empêcher de caresser toute la surface du haut de ses cuisses avec le bout de ses doigts. Il posa aussi ses lèvres et le bout de ses dents sur l’intérieur de ses cuisses, là où sa peau était douce et tendre, là où il savait que s’il mordait trop fort c’était l’artère qu’il atteignait. Quand elle frissonna il continua, avec le bout de la langue, un sourire carnassier étirant le coin de sa bouche. Et traça une longue ligne humide sur sa peau jusqu’à ce qu’il doive se relever par la force de ses abdominaux pour poser ses lèvres sur les lèvres de son intimité.
Il donna un premier coup de langue, puis un deuxième et le bruit qu’elle émit le fît sourire et continuer, un mélange entre un petit cri étranglé et un soupir de plaisir. Il bougea alors son bras droit enroulé autour de sa cuisse et caressa son bas ventre, laissant un de ses doigts tourner autour de son nombril avant d’aller plus bas et remonter pour accompagner ses lèvres et sa langue dans une exploration plus approfondie. Du pouce il caressa le petit bouton caché dans les replis de sa féminité tout en jouant de sa langue et son soupir de plaisir fût complètement différent. Plus, femme. Encouragé il continua jusqu’à ce qu’elle ne se mette à trembler, de plus en plus fort. Puis très soudainement arrêta, tremblant tout aussi fort qu’elle, il fallait qu’il l’ai toute entière, autant qu’elle aussi semblait le vouloir, et il ne comprenait pas pourquoi. Mais il était allé trop loin, au-delà de la pensé cohérente.
-Sheeban…
Sa voix était gutturale, et presque désespéré avec le besoin. Gunji l’attrapa par la taille et ils manipulaires ensemble jusqu’à ce qu’elle soit assise, glorieusement nue, sur ses genoux encore recouverts par son jean noir. Une main à la jonction de sa cuisse et fesse, l’autre sous son bras et autour de ses épaules il l’attira à lui, se lovant contre ses formes et la douceur de sa peau, ses lèvres cherchant les siennes dans une passion qu’il n’aurait jamais suspecté posséder.
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MessageSujet: Re: Archives   Mer 9 Sep - 15:07

C'est un cataclysme de cheveux et de tissus qui traversa les couloirs de Ting xi Xiong Hei an. Le bras droit du maître de maison écarta de son chemin serviteurs et gardes. Gagnant la Maison de Guérison, sa colère enfla encore. Minami savait que si Fei Long l'avait prévenu, c'était surtout pour le voir sortir de ses gonds, tout en lui évitant d'apprendre ça fortuitement, et d'exploser la première personne venue.
Mais cet imbécile d'homme de main allait trop loin, il l'étranglerait de ses propres mains. Personne ne touchait à Sheeban. Sheeban, la jeune et charmante lios qui s'était présentée, répondant à l'appel d'offre qu'ils avaient lancés. Elle s'était timidement installée, embauchée pour être la nourrice de Sheeshon. Sa fille adoptive s'était tout de suite attachée à la jeune femme.
De jour en jour, Minami avait fini par s'attarder, toujours plus longuement, aux fenêtres, aux embrasures de portes, pour regarder Ban-chan, racontant une histoire, jouant à chat avec Shee-chan.
La lios qui déchainait la passion de sa fille, avait fini par faire partie intégrante de son univers. Seulement, Minami le savait, il lui faisait peur.
Et cet espèce de sauvage sans manières, à capuche rouge, elle le regardait comme s'il était la personne la plus normale au monde. L'intendant n'avait droit qu'à des regards effrayés, qu'il ne comprenait pas parfois...

Il défonça la porte, qui manqua de se faire dégondée, et de se fracasser sur le sol.
Ses yeux s'agrandirent alors d'horreur. Il sentit le monde devenir noir, puis rouge, aussi rouge que le pull du punisher qui trainait sur le sol. Elle était nue, sur lui, il la touchait. Ses yeux bleu acier se réduisirent à de minces fentes. Sa rage se mua en furie. Il entendit l'électricité crépiter dans l'air, ses pouvoirs d'élémentaliste lui échappaient. Ses cheveux volaient, formant une dangereuse auréole autour de son visage, comme les nuages sombres d'un dangereux orage.
Il franchit la distance qui le séparait du couple, empoignant Gunji par les cheveux, et Sheeban par le bras. Il tira, les séparant avec une force qu'il ne contrôlait plus. Il laissa l'homme s'écraser contre le chambranle de la porte. Il n'avait plus qu'une seule chose en tête.
Ses pas le portèrent jusqu'à un homme de main secoué, qu'il attrapa à la gorge.
-Toi, toujours toi...
Minami serra encore, il sentit le pou de Gunji s'affoler, son sang tentant de franchir la barrière que faisait la pression de sa main. Un cri étouffé de Sheeban le fit revenir à la réalité.
-Tu n'en vaux même pas la peine, lui cracha-t-il à la figure.
L'intendant jeta Gunji dans le couloir, le laissant se prendre le mur et le sol. Il fit demi-tour, ramassant le pull et les griffes, et le lui balança. Il claqua violemment la porte, et la verrouilla. Il posa un instant sa tête contre le bois froid, retrouvant son contrôle. Le bruit du tissus lui fit relever la tête. Il se retourna. Elle tentait de se rhabiller, dans un sursaut de pudeur. Son coeur se serra à lui en faire perdre connaissance, avant de s'affoler. Son souffle devint rauque, et ses mains furent saisies de tremblements.
Il se glissa jusqu'à elle, prenant son visage entre ses mains, qui cessèrent de trembler. Ses joues étaient chaudes, douces.
-Oh par les dieux ! Sheeban...
Se laissant tomber à genoux, il s'accrocha à elle, lui enlaçant la taille. Enfouissant son visage dans les plis du kimono qu'elle avait essayé de fermer, il étouffa ses sanglots.
-Oh Sheeban... pourquoi pas moi ?
Sa colère refit surface à ses paroles. Ses doigts s'enfoncèrent dans la peau de ses hanches, tandis qu'il se relevait.
-Pourquoi ?
Une de ses mains se glissa dans ses cheveux, si sombres, si doux, si lumineux... Sentant si bon. Il la jeta sur le lit, la suivant de près, la plaquant avec tout le poids de son corps. Sa main passa rapidement sous le kimono. Il baissa les yeux pour regarder ses doigts. Ils étaient humides, ils brillaient doucement à la lumière qui filtraient des stores.
-Cet espèce de -
Une gifle retentissante l'interrompit. Son sang bourdonnait dans ses oreilles. Il leva ces yeux d'acier vers elle. Elle était rouge, délicieusement rouge de colère et d'embarras. Ce qu'il avait sur les doigts étaient exclusivement à elle. Sheeban avait voulu le griffer, son masque avait amortit ses ongles, et s'était décroché. Il pendait lamentablement. Minami eut un sourire amer.
-Suis-je donc si repoussant ?


Dernière édition par Minami le Sam 28 Nov - 14:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Archives   Mer 9 Sep - 15:32

Sheeban heurta le bord du lit. Elle vit, complètement ahurie Minami s'emparer de Gunji, et tenter de le tuer. Elle plaqua ses mains sur sa bouche, étouffant un cri d'effroi.
Le punisher fut jeté hors de la chambre, et elle n'eut plus qu'une idée en tête, s'habiller, ne pas rester aussi vulnérable. Elle enfila les manches du kimono blanc de la maison de guérison, et resta figée. Il la regardait. Elle ne bougeait plus, et fut tentée de fermer les yeux en le voyant s'approcher. Elle fut surprise. Son regard croisa brièvement le siens, alors qu'il venait de prendre son visage entre ses mains. Elle resta bouchée bée, incapable de faire quoi que se soit.
Il pleurait.
L'intendant tant redoutée de la maisonnée, pleurait. Elle allait poser ses mains sur ses épaules, quand sa poigne se resserra. Elle étouffa sa surprise, et la peur reprit le dessus. Il allait essayer de l'étrangler... Elle ne s'attendit pas à atterrir sur son lit.
Elle se mordit les lèvres en sentant ses doigts froids entrer en elle. Elle sentit le rouge lui monter aux joues, ne pouvant s'empêcher de trouver ça satisfaisant.
Sheeban resta interloquée en le voyant examiner ses doigts. Un sursaut de colère la saisit, elle chercha à se dégager, le frappant vicieusement au visage.
Les yeux bleus qui se tournèrent vers elle, la laissèrent complètement paralysée. Son bas ventre se contracta. Elle s'en voulut. Son corps réagissait en complet désaccord avec sa peur. Pourtant...
Ses yeux glissèrent sur le visage complètement découvert de Minami. La lios alfar resta muette. Un visage d'ange, et sur sa joue, un immense tatouage, plein de couleurs. Le dragon enroulée sur lui même, au centre de piliers, bougea.
Elle tendit la main, passant ses doigts sur la joue marquée. Lisse, pourtant, le dragon bougeait, comme voulant s'enrouler entre ses doigts. Sheeban réussit à se redresser, pour mieux l'examiner. La curiosité ayant pris la place de la peur. Elle posa sa paume contre la joue tatouée, regardant finalement le visage dans son ensemble, elle fut surprise par son regard.
Sheeshon lui avait dit, qu'il la regardait comme ça.
-Non...
Elle laissa sa peau briller, oubliant le punisher. Sheeban fut saisie de doute. Elle avait toujours vu Minami veiller sur Sheeshon, et sur elle. Mais le punisher, ne l'avait vraiment regarder que maintenant.
Et elle, elle pensait à ses histoires de coeur, alors que Shee-chan... Sheeban sentit sa lèvre trembler, et ses larmes revenir. La lios se recroquevilla contre son semblable.
-Je suis désolée...
Elle laissa mourir sa phrase dans un sanglot qui la secoua.
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MessageSujet: Re: Archives   Mer 9 Sep - 22:10

Minami ne fit plus un geste. Elle était surprenante. Il se laissa toucher. Les seules personnes qui avaient posé leurs mains sur son visage, était lui même, Fei Long, ceux qui l'avaient tenus et le tatoueur.
Un tatouage affreusement douloureux, un tatouage d'allégeance éternelle à la maison du Dragon. Il pouvait sentir le dragon bouger sur sa joue, entrelaçant son corps sinueux entre les piliers représentant les points cardinaux.
Sa main était fraîche sur sa joue brûlante. Le tatouage brûlait toujours. Surtout quand un des membres de la famille était en danger. Depuis que Sheeshon avait disparu, il n'avait cessé de s'agiter, lui causant une douleur permanente.
Elle tourna ses yeux vers lui, comme prise en flagrant délit. Il eut le plaisir de la voir briller, de la sentir réagir.
Et puis, elle s'était éteinte, aussi brutalement qu'elle s'était mise à pleurer. Minami n'avait pas vraiment compris ce qui avait bien pu se passer dans sa tête, pour qu'elle se mette dans cet état. Elle s'était mise en colère, elle était restée pétrifiée. Les vannes s'ouvraient, et elle s'accrocha à lui, comme Sheeshon le faisait après un mauvais rêve.

L'élémentaliste la prit doucement par les épaules, la faisant s'assoir correctement sur le lit, et lui avec. Il passa un bras autour d'elle, commençant à la bercer doucement, comme pour Sheeshon. Il essuya doucement ses larmes, avec sa manche.
Il commença à fredonner, dans la langue des lios, la vieille chanson du roi Ra-Termaine, celle que les lios alfar chantent depuis les exploits de ce roi du premier Age, qui apporta la lumière à travers les ténèbres.
Une chanson de réconfort pour ceux de leur peuple. Une chose qu'un semi svart alfar ne pouvait connaitre.
Minami continua longtemps, répétant sa longue chanson, battant la mesure en berçant Sheeban. Ses doigts jouant avec une mèche de cheveux. Il continua sans interruption.
Quand il sortirait de la chambre, Feng Hua allait lui tomber dessus. S'il n'y avait eu ce tatouage, Minami aurait peut être pris congé. S'il n'y avait eu cette petite fille, à demi-morte, appelée Sheeshon. Il serait parti.
Dans ses bras, Sheeban était immobile. Minami s'arrêta de chanter. Il baissa les yeux sur elle, et trouva un visage tiré, mais endormi.
-Je suis tellement désolé...
Lentement, tendrement, Minami rhabilla Sheeban. Il trouva d'abord, dans l'armoire de la chambre, la petite chemise de nuit blanche des maison de guérison, à manches courtes, blanche. Il réussit à lui enfiler, la débarrassant du kimono.
Il termina d'essuyer délicatement les derniers larmes qui trainaient sur ses joues. Il l'allongea doucement, prenant soin de remettre les oreillers en état. Il se déplaça, et ramassa la couette, qu'il secoua, avant de la couvrir, bordant même le bout du lit.
Il tira complètement les stores, et alluma la petite lampe de chevet, tournant la molette pour la mettre en veilleuse. Il ouvrit la carafe d'eau, et lança un petit sortilège, pour qu'elle dorme avec quelque chose de naturel. Il faudrait, peut être qu'il touche un mot ou deux, par ci par là, pour rendre ces chambres plus accueillante. L'eau dans la bouteille en verre glougloutait joyeusement.
Il resta un moment à la regarder dormir, et à s'enrouler dans la couette, jusqu'à ce que seul ses cheveux noirs dépassent. Il s'en amusa.

Minami raccrocha son masque.
Quand il déverrouilla la porte, ce fut pour trouver une infirmière inquiète, il mit un doigt sur sa bouche masqué.
-Elle dort. Navré de la gêne occasionnée.
L'intendant laissa passer la femme, pour qu'elle constate que Sheeban allait bien, dans la mesure du possible.
Il s'engagea dans le couloir, où les lampes brillaient déjà. Il fit un détour par les cuisines, et attrapa du pain au passage, avant de repartir pour les jardins.
Il avait besoin d'un peu d'air, et quoi de mieux que le jardin dans la nuit, pour remettre un peu d'ordre dans son crâne.
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MessageSujet: Re: Archives   Sam 12 Sep - 4:22

Feng Hua était restée à regarder un brin stupidement son frère tandis que celui-ci excusait Minami. Elle ne savait pas si elle devait se sentir blessée ou flattée, d’un côté il lui reprochait quelque chose qui n’avait pas réellement été de sa faute et de l’autre il la complimentait sur sa nouvelle apparence. Feng Hua eu un sourire et un rire un peu aigri.
-Ce n’était pas mon intention quand…et-…
Elle avait faillit dire ‘et tu le sait’ mais s’eût été faux, des années durant elle avait été une étrangère dans son propre corps, cachant son ressentiment et ses émotions derrière un masque de rage et de colère perpétuel. Quand Liu avait été rétrogradé elle venait juste de l’être elle aussi et elle avait repris sa place à ses côtés. Il avait été plutôt surpris par ce changement radical mais avait cessé de l’interroger quand toutes ses questions frappaient contre un mur de silence. Qui n’avait jamais cédé même s’il avait essayé de le faire craquer, un tant soit peu. Feng Hua faisait son travail, certes, d’une manière beaucoup plus sale qu’avant, mais le travail était fait.
Maintenant que son sang avait décidé d’être de la partie un calme Inwerinien l’avait prise et son masque d’enfant pourrie-gâtée-colérique s’était évaporé et elle n’avait aucune envie de le réendosser, elle ne s’en sentait pas capable. Ça avait été plus facile de se faire détester de tous mais maintenant qu’elle l’était elle avait l’impression vomissable qu’elle ne pourrait pas le supporter. La seule qui l’avait acceptée telle qu’elle l’était c’était Sheeshon, Sheeshon à laquelle elle tenait plus qu’elle pourrait l’admettre.
Feng Hua ouvrit et referma sa bouche avec un claquement audible et bras croisés tripota nerveusement son pendentif en forme d’ange, caressant les petites ailes ouvragées. Liu alla se rassoir derrière son bureau et elle batailla pour trouver quelque chose de cohérent, d’intelligent à dire. Mais rien ne lui vint alors elle continua de fixer quelque part au dessus de sa tête.
Ses pensées furent alors interrompues par les émotions chaotiques et un peu paniqués d’un autre, puis silence total. Feng Hua lâcha son pendentif un peu inquiète, ça devait être grave pour qu’elle entende le moindre bruit, quel qu’il soit, de la part de Gunji.
-Excuse-moi.
Feng Hua s’en retourna, Liu devait déjà savoir comme il savait toujours tout par elle ne savait quel moyen. Une fois la porte refermée derrière elle, là elle s’autorisa à courir. Sa chaine cliqua autour de son cou, le petit ange balancé dans tous les sens comme s’il essayait de suivre ses mouvements. Non elle lui donnait plus de pouvoir qu’il n’en avait, il ne savait pas toujours tout.
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MessageSujet: Re: Archives   Sam 12 Sep - 4:23

Feng Hua soupira et regarda le jeune homme plus ou moins cinglé allongé dans son lit. Elle tenait encore vigil alors que le médecin s'était excusé depuis un bout de temps. Pas de soin de sa part à elle, il se soignerait naturellement, ça serrait son semblant de punition de sa part. Elle avait une petite idée de ce qui s'était passé, et c'était vraiment un gros bordel. Des affections mal placées, des affections bien placées et pourtant tous aveugles. Le punisher dormait, ou plutôt, avait été placé dans un sommeil réparateur pour la nuit. Il avait des bleus à la gorge et des points de suture à l'arrière du crâne, Minami n'avait pas été doux, et ce qui était étonnant c'était que Gunji n'ai rien de cassé. Il ne pourrait pas bien -ou pas du tout- parler pendant quelques jours mais rien de plus.

Feng Hua se détourna de la vue de la ville de nuit et dégrafa deux boutons de son col chipâo. Elle n’avait pas particulièrement envie de rester plus longtemps, et Minami n’était pas réapparu, sans doute en train d’attendre quelque part croyant très certainement qu’elle allait lui sauter dessus comme une mère louve enragée. Elle irait le retrouver, mais avant, elle avait quelque chose à prendre et une autre à faire. Elle rejoignit ses appartements et une fois là-bas elle ne pris même pas la peine de fermer la porte. Sa chambre avait été vidée de tout ce qui était cassé et inutilisable, le reste avait été poussé dans un coin de la pièce, d‘autres dans quelques cartons, attendant certainement son verdict. Feng Hua fouilla dans un et appela doucement une les deux filles qui s’occupaient de ses affaires et qui attendaient peu sûres d’elles devant la porte. Elle prit cinq bonnes minutes à les rassurer, ce qui s’était passé était de sa faute et elle s’excusait de leur avoir fait une telle frayeur. Leurs regard incertains disparurent un peu, presque complètement, Feng Hua ne rentra pas trop dans les détails mais leur expliqua aussi les quelques facéties de son héritage génétique, leur indiquant pour finir que si elles préféraient partir dans un autre service elles étaient libre de le faire. Elle fût quelque peu rassurée quand elles déclinèrent, elle les envoya alors se coucher leur indiquant de prendre de l‘argent de son coffre le lendemain pour aller racheter le mobilier qu‘il fallait.
Une fois les filles parties elle se remit à la fouille des cartons et trouva ce qu’elle cherchait avec un bruit satisfait, chargea le tout sous un bras et parti à la recherche de Minami.
Elle demanda à la rare personne qui était encore debout si elle avait vu le second mais personne ne pu lui répondre par la positive, Feng Hua sût alors qu’il fallait aller dans les jardins, et elle le trouva pas trop loin du plan d’eau. Il savait qu’elle était là mais ne dit rien, alors elle se racla la gorge pour attirer son attention et il glissa alors un œil sur elle. Feng Hua déplia alors légèrement les bras avec un mince sourire, une bouteille d’alcool dans chaque main et deux verres retournés sur les goulots. Du scotch et du saké, elle espérait que c’était au moins un bon compromis, et elle n’était pas spécialement venue pour parler.
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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Re: Archives   Ven 18 Sep - 16:14

Sa soeur partie, Liu s'était attardé sur quelques dossiers qui trainaient là depuis deux jours. Absorbé qu'il était, il ne remarqua pas le temps qui défilait. Ce fut seulement quand il dû avoir besoin de lumière, qu'il se rendit compte que le soleil n'était presque plus visible.
Il avait glisser les notes dans l'armoire, qu'il avait refermé à clef. Les nombreux cliquetis du mécanisme lui assurèrent que l'armoire était impossible à ouvrir.
Il ne prit donc pas la peine de fermer la porte de son bureau à clef, sachant qu'il y avait toujours quelqu'un pour la surveiller. N'ayant était prévenu d'aucune mort impromptue, il en déduisit que Gunji était toujours vivant, ainsi que la nourrice de sa fille, et son bras droit. Et il ne sentait pas de colère débordante venir empiéter sur son calme intérieur, Feng Hua ne courrait donc pas après Minami pour lui faire payer les dégâts causés à son homme de main. Liu Fei Long, pouvait donc quitter ses fonctions de dragon pour la soirée. Après tout, il avait un invité, qu'il avait délaissé.
Il quitta l'étage pour le rez de chaussé, gentiment renseigné sur la localisation d'Inu, par une domestique. Il était dans les cuisines, et ce depuis quelques heures lui signala-t-elle. Il ne s'était pas laissé mourir de faim... ce qui ne manquerait pas d'arriver, s'il oubliait de se nourrir suffisamment, vu sa stature.
Il trouva le jeune homme, assis sur le porche de la grande porte arrière de la cuisine, en train de manger, avec délice lui semblait-il, des pâtisseries.
Une des cuisinières s'excusa, mais elle n'avait pas pu renvoyer le pauvre petit chou -à la crème d'après ce qu'il mangeait- qui allait être tout seul, vu que Sheeban n'était pas en état de garder qui que se soit. Il hocha la tête, répondant qu'elle avait bien fait.
Il savait qu'Inu les avaient sûrement entendu, il oublia l'idée même de masquer sa présence, et s'installa à coté de lui.
-Je suis désolé, j'ai été plutôt occupé...
Fei Long essuya un peu de crème, qui avait élu domicile sur la joue du petit chien.
-Mais je vois que tu t'occupes bien de toi, et que les gens des cuisines t'apprécient. Et... Tu t'en ais mis partout.
Il se pencha, pour essuyer l'autre joue, et un peu le bout de son nez, en riant à moitié.




Dernière édition par Liu Fei Long le Ven 18 Sep - 18:38, édité 1 fois
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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Ven 18 Sep - 18:21

Après le riz, Inu n'avait plus mangé, préférant boire du jus d'orange que la cuisinière lui avait pressé en le trouvant bien pâle. Ensuite elle avait préparé quelques patisseries, et il avait aidé. Il avait malaxé la pâte à choux, s'appliquant pendant qu'il sentait la femme préparer la crème patissière à coté.
Il eu le droit de lécher la cuillère, et de goûter le chocolet qui irait sur de petits éclairs.
Tout en travaillant, elle lui parlait. Il su comment elle s'appelait, et elle lui décrivit chaque chose qu'elle faisait, tout en lui donnant des petits trucs pour savoir si une pâte ou une ganache était réussit ou pas. Puis elle fit une chantilly, qu'il pu également goûter autant qu'il le voulait. Une fois les choux et éclairs cuits, elle les fourra, et les fit refroidir très rapidement grâce un ingénieux petit sort tout bête.

Alors il pu déguster les patisseries, mises sur un plateau, assit sous le porche d'une porte, le plateau posé à coté de lui. Il faisait frais, mais le pull qu'il avait sur lui lui tenait assez chaud.
Le dragon arriva et la cuisinière qui l'avait tenu occupé tout le temps s'excusa de l'avoir garder avec elle, elle n'aurait pas pu le laisser seul. Inu se sentit soulager en entendant Liu dire que ce n'était pas grave, et qu'au contraire elle avait bien fait, et fini de manger sous chou à la crème.
Il sourit quand la crème fut enlevée de sa joue.
[Ce n'est pas grave je me suis bien amusé]
En entendant le Dragon "se moquer" de la crème qu'il avait mit un peu partout sur lui, Inu rit aussi, mettant pour une fois, un son mental sur ses mouvements de torse. Ca faisait bien plus naturel comme ça.
[Désolé, c'est que c'est drôlement bon, vous voulez y goûter ?]
Inu lui tendit le plateau sur lequel il restait deux éclairs et un choux, rescapés -pour l'instant- de l'appetit d'Inu pour les choses sucrées.


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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Re: Archives   Ven 18 Sep - 19:30

Fei Long termina d'essuyer le visage d'Inu, qui collait quand même un peu avec tout ce sucre. Il replaça une mèche de cheveux.
-Tant mieux si tu ne t'es pas ennuyé, j'aurai été gêné que ce soit le cas. Je te remercie, mais je n'ai pas très faim. Enfin pas pour ça en tout cas... Mais, je vais y goûter.

Faisant coulisser un peu la porte derrière lui, pour la fermer un peu, il glissa une main dans les cheveux blancs et brillants d'Inu, se penchant pour lécher ses lèvres. Un goût de sucre. Liu se pencha un peu plus, posant doucement ses lèvres sur celle d'Inu, sa main libre, prit entre deux doigts le menton du jeune homme. Il appuya dessus, pour que sa bouche s'ouvre, goûtant pleinement à la saveur sucrée, avant de se décrocher.
-Très bon en effet... comme toujours.
Enfant, il avait apprécié, tout comme sa soeur, avoir les restes, parfois un peu rassis, que leur mère leur donnait parfois. Son demi-frère, Yantsuui avait souvent donner des friandises au petit garçon pleurnichard qu'il était.
Il chassa ses souvenirs, comme on chasserait de la fumée. Son regard se tourna vers le soleil qui n'était plus qu'une clarté dans le ciel. Les étoiles commençaient à poindre, et il faisait plus frai.
-Il se fait tard, et l'air se rafraichit, que dirais-tu de rentrer, et de terminer ça dans le petit salon ? Je devrais peut être manger quelque chose, j'ai seulement avalé un biscuit au soja tout à l'heure. Rien de très nourrissant.


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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Ven 18 Sep - 21:47

Inu ne se faisait pas d'illusion sur ce que voulait dire Fei Long quand il lui dit qu'il allait goûter. Surtout quand la porte coulissa derrière eux. Une main glissa dans ses cheveux, une langue sur ses lèvres. Inu laissa un soupire chaud s'échapper de sa bouche.
Puis le dragon l'embrassa, n'ayant pas besoin de trop forcer pour que se bouche s'ouvre un peu plus.
Il ne pu s'empêcher d'aller à la rencontre de la langue de Fei, la caressant, lui faisait goûter à ce qu'il avait mangé il y a peu de temps. C'était doux.

Il aurait aimé que ça dure un peu plus, mais il n'allait pas réclamer, ce n'était pas très bien.
[J'ai un peu aidé à les faire.]
Liu Fei Long lui proposa de finir à l'intérieur, à cause de l'air fais. Pour le fait qu'il soit tard, il ne savait pas trop, il n'avait ni montre, ni vision.
[Je veux bien. Est-ce que vous pensez que je pourrais avoir de nouveau de la chantilly et du jus d'orange ?]


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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Re: Archives   Ven 18 Sep - 22:23

-Du jus d'orange, certainement. La chantilly, c'est à éviter, tu risques d'avoir mal au ventre si tu en manges trop.

Fei Long se leva, il eut soudain l'impression d'être un vieux croulant sous le poids des ans. Le monde sembla lui peser un instant. Sa fatigue était plus grande qu'il ne l'avait cru, d'abord traverser dans Pierres Levées, demandait beaucoup d'énergie, le faire deux fois dans la même journée, c'était pire, faire ployer une samildanach était tout aussi pire, et batifoler avec Inu, pour seulement dormir une poignée d'heures, le laissait sur les rotules.
Il aida l'aveugle à se lever, prenant le plateau où les trois douceurs se battaient en duel.
Il rouvrit la porte, et le fit passer en premier. Il laissa le plateau à la charge d'un domestique, et demanda à ce qu'on lui serve son repas dans le petit salon. Quand on lui demanda si Minami et Feng Hua voudraient aussi avoir un repas, il répondit par la négative, et conseilla simplement aux cuisines d'attendre qu'ils le demandent. La cuisinière qui avait passé le reste de l'après-midi et le début de la soirée avec Inu, lui souhaita une bonne nuit. Liu songea qu'Inu avait attiré la sympathie d'une femme influente, puisque les regards qui se posaient sur lui, de la part des autres serviteurs de la maison, et même des gardes, semblaient s'être adoucis.
Il demanda à ce qu'on apporte une collation supplémentaire pour Inu, et ce avec un généreux pichet de jus d'orange.

Liu quitta les cuisines en compagnies d'Inu, pour monter jusqu'au deuxième étage. Le petit salon était désert, comme prévu. Un petit feu de cheminé ronflait doucement, et les stores avaient été baissés. C'était une petite pièce circulaire, noyée par deux sofas imposants, au rembourrage moelleux, garnis de coussins, plus ou moins énormes. Une table basse, en bois de rose, vernie, trônait entre les deux canapés. Une petite bibliothèque prenait presque toute la place sur les murs, et un tapis rond, aux motifs Tolcelegois couvrait le parquet. Fei Long installa Inu dans un des canapés, jetant quelques coussins encombrants sur le sol.
-C'est déjà mieux...
Le dragon s'affala à coté de lui, poussant un soupire de fatigue. Il leva les jambes d'Inu, et les posa sur les siennes. Il retira les épaisses chaussettes de ses pieds, puis les bandages, examinant les petites plaies, que le jeune homme s'était fait en courant avec Feng Hua, après Rochel.
-Hm... ça à l'air d'aller, tu n'as pas mal ?
Fei Long laissa ses doigts jouer avec les chevilles d'Inu, glissant parfois jusqu'à prendre un mollet, à travers le pantalon.
-J'ai des nouvelles pour toi... elles étaient sur mon bureau tout à l'heure. C'est à propos de la jeune fille, qui était avec toi.


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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Sam 19 Sep - 19:22

Guidé par Fei Long pour se lever, puis pour se déplacer dans la cuisine, Inu se laissa faire, songeant qu'au moins s'il se retrouvait encore seul, il pourrait revenir ici. La cuisinière le lui confirma, car en lui souhaitant la bonne nuit, elle lui ajouta tout bas de repasser quand il le voudrait, elle lui préparerait d'autres petites patisseries.
Inu lui répondit en souriant et en hochant la tête.
Une fois arrivé en haut, et après avoir passé une porte, Inu se fit guider sur un canapé moelleux pendant que des coussins se faisaient envoyer sur le sol avec un bruit mat.
Les coussins du canapé et Inu se soulevèrent quand le dragon s'affala d'un coup dans le canap, poussant un soupire las et fatigué. Le jeune chien fut surpris en sentant ses jambes être soulevée. Mais à part un petit sursaut, il ne montra pas plus sa surprise que ça.

Il appréhenda en sentant ses chaussettes se faire enlever, mais l'examination de sa voute plantaire ne lui fit pas mal.
[Non, ça ne me fait plus mal. Je n'y ai plus pensé depuis tout à l'heure]
Les mains sur ses chevilles le caressait doucement.
Inu fut tellement surpris d'entednre parler d'Isil qu'il s'en serait presque étouffé avec sa salive ou l'air. Il resta bouche bée quelques secondes.
[I-Isil ?! Comment va-t-elle ? Elle va bien ? Où est-elle ? Est-ce que je pourrais l'entendre ?]
Il ne s'était pas vraiment rendu compte qu'il avait demandé deux fois la même chose, mais ça lui tenait à coeur. Il se sentait toujours coupable de ce qui lui était arrivé, quoi qui lui soit arrivé.


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Jahangir Qiang Sung
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MessageSujet: Re: Archives   Sam 19 Sep - 22:15

-Calme toi, elle...
Fei Long fut interrompu par l'ouverture de la porte du salon. Une domestique entra, et déposa le plateau qu'elle portait sur la table. Il contenait, un pichet de jus d'orange comme demandé, des toasts au fromage visiblement pour Inu, un bol de soupe épicée pour Liu, dont l'odeur lui rappela qu'il avait vraiment faim. Un beignet fumant, fourré à la viande l'attendait aussi. Il remercia d'un hochement de tête la jeune femme qui avait apporté son repas, et attendit qu'elle sorte pour reprendre.
-Elle va bien, enfin je suppose, elle est à la charge de l'Arène, il semblerait qu'elle ait trouvé quelqu'un d'assez... imposant sur son chemin. D'après la note, ils disaient qu'elle se portait bien. Elle sortie de chez Meadh. Tu peux espérer pouvoir l'entendre, si elle peut avoir accès aux sphères de communications de l'Arène. C'est tout que j'ai eu le droit de savoir.

Liu remit les bandages, et les chaussettes sur les pieds d'Inu, qu'il reposa par terre. Il servit en suite un verre de jus d'orange au jeune homme, qu'il lui mit en suite dans la main.
-Tiens, ton jus d'orange. Ils t'ont préparé des toasts au fromage... mais je suppose que tu n'as pas vraiment faim, avec toutes les pâtisseries que tu as mangé.
Il attrapa le beignet, et mordit dedans. La viande et le goût du curry envahirent sa bouche, il prit l'assiette, pour la mettre sous sa main. Autant éviter d'en faire tomber sur le tapis.


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Inu
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MessageSujet: Re: Archives   Dim 20 Sep - 18:06

Le jeune chien sentait son coeur faire un bon dans sa poitrine. Elle allait bien, elle était sortie de là où on l'avait enfermée.
Elle allait bien. Il soupira doucement. Pourvu qu'elle puisse accéder aux sphères, il mourrait d'envie de l'entendre, à défaut de pouvoir la voir, enfin façon de parler.
Il se demandait si il pourrait l'entendre rapidement, et si c'était elle qui les contacterait, ou eux qui devaient la contacter?
Ses pieds furent remis dans leurs écrins chauds, et posé sur le sol. La nourriture était là. Il remercia Fei Long, et bu doucement le verre, puis dirigea sa main atrappant un des toast au fromage.
Etrangement, il avait encore faim, tout ce sucre l'avais mit en appétit.
Le gout salé était pas mal, même si il savait qu'il ne pourrait pas en manger autant que les patisseries.
Il tourna la tête vers Liu, et vers l'odeur de ce qu'il mangeait. Ca avait l'air bon.

[Dites, est-ce que... Je pourrais un peu goûter s'il vous plait ? ]


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