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 Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.

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Sararegui
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Nombre de messages : 25
Date d'inscription : 27/11/2008

MessageSujet: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Dim 30 Nov - 19:38

I – Identité :

Nom, prénom : Sararegui

* Age : Inconnu
* Caste (métier) : Souverain de Nargothrond, en coopération avec sa demi sœur.
* Peuple : Andain, fils d’un lios alfar et de Mizuki
* Sexe : Masculin

II - Physique :

Sararegui est de taille moyenne, mesurant dans les 1m 70. Sa silhouette est fine et élancée, on peut même la qualifier de féminine. Ses cheveux blonds or dépassant allégrement ses hanches, son visage ovale aux traits fins et ses grands yeux d’ambres n’arrangent pas son androgynéité ainsi que sa voix douce. Par ailleurs, il porte des lunettes aux verres fait d’améthystes, pas pour mieux voir, mais pour retenir son pouvoir. Très souvent prit pour une fille, il n’en est pas moins un homme. Elégant dans ses manières comme dans ses tenues. Très souvent, il porte de longues chemises faisant comme des robes, à la coupe fine se terminant un peu plus bas que le haut de ses bottes et étant ouvertes sur le devant. Et par-dessus il met une veste légère. Lorsque ce n’est pas une veste blanche au col haut ayant deux ceintures à la taille afin de la marquer, il aime porter des vestes originales. Parmi ses préférées, il y en à trois qu’il préfère plus que les autres : une rouge qui s’arrête à hauteur du buste, à la fermeture chinoise au col, brodée de motifs sur le devant et aux bordures d’or ; une violette à la bordure des manches plus foncée et brodée de motif d’or ; et une turquoise avec un col de fourrure blanche et de la fourrure à la fin de ses manches évasées. En bas ce sont de simples pantalons très souvent de couleur claire, et une paire de bottines noires montant à mi mollet. Pour ses coiffures, soit ses cheveux sont lâchés tout simplement, ou bien ils sont relevés en un semi chignon tenu par de grandes baguettes d’or.

III -Historique, personnalité, armement :

o Histoire :

Sararegui n’a pas beaucoup de souvenir de sa mère. Ou plutôt il n’en a qu’un seul, datant de l’époque où il était encore bébé. Il y avait le son de la mer, il se souvient encore des embruns venant lui chatouiller le visage. Il était dans les bras d’une femme douce, qui, à chaque mouvement, faisait tinter doucement des clochettes accrochées à ses oreilles. Il était très heureux d’être là et la femme lui expliquait qu’elle devait partir, elle avait beaucoup de choses à faire, et qu’elle penserait et veillerait sur lui là où elle serait. Puis il était mit dans les bras d’une autre femme, mais ils semblaient beaucoup moins doux et protecteurs que ceux de l’autre. On met quelque chose entre les tissus qui le maintiennent au chaud. L’autre femme l’embrasse longuement sur le front, et elle part, il ne sait pas trop où. Petit il n’avait pas comprit, il s’était même plusieurs fois demandé qui était cette femme, n’étant pas sur qu’elle soit sa mère, pensant à une nourrice ou autre. Ce ne fut que lorsque son père lui dit que sa mère était en fait une déesse qu’il comprit non seulement que cette femme était bien sa mère, mais aussi pourquoi elle avait dû partir et le laisser. Mais pour que son père, plutôt distant vis-à-vis de lui, lui parle de sa mère, Sararegui avait dû attendre assez longtemps et faire preuve d’acharnement. Il avait souvent cru que son père préférait sa demi-sœur, d’un an à peine plus âgée que lui, fille d’une femme qui n’avait rien de noble et bien sur de son père.
Mais même si il le croyait, il n’en voulait pas à son aînée. Nommée Pwyll, elle était gentille avec lui, et tout deux jouaient souvent ensemble. Du fait que leur père n’était pas souvent derrière lui et qu’il le laissait faire ce qu’il voulait, Sararegui allait fréquemment en ville, accompagné par Yozak un homme lige que leur père leur avait assigné à tout les deux, pour leur protection, ou même Pwyll. Durant ses visites en ville, il sympathisa avec la jeune aubergiste de la racine rouge, et depuis il y retourne très régulièrement, prêt à se damner pour les dangos de la quincy et puis elle est tellement gentille. Entre temps il devait suivre des cours, comme tout prince qui se respecte. Il apprit le maniement des mots, mais refusa à apprendre une quelconque forme de violence. En effet c’est quelque chose qu’il n’aime pas, il préfère discuter et lancer des phrases que des couteaux. C’est un peu pour ça que Yozak, son homme lige, le suit comme son ombre. Sararegui le trouve assez amusant d’ailleurs, car Yozak est un professionnel du travestissement qui met ses déguisement presque constamment en action, servante, gente dame, vieil homme, même si lui le reconnait à chaque fois, vu qu’il le connaît depuis son plus jeune âge. Et surtout, Yozak ne le lâche plus d’une semelle depuis un jour où il avait laissé Sararegui, jeune roi depuis peu, sans surveillance quinze minutes à peine.
Sararegui était dans les jardins du château, entrain de lire tranquillement adossé au tronc d’un chêne centenaire. Trouvant qu’à l’intérieur du château le jeune maître n’avait pas besoin d’être policé, Yozak était rentré dans la demeure pour aller se chercher un truc à manger. Il revenait des cuisines avec une pomme, quand, des baies vitrées, il vit un éclair de lumière, puis immédiatement ses yeux se portèrent sur le jeune roi. Il était toujours contre l’arbre, le livre était tombé de ses mains, et sa robe blanche était tâchée de sang. Il avait une flèche fichée dans la poitrine. Se précipitant en appelant les gardes, Yozak dévia deux autres flèches à grand coups d’épée, et rattrapa le jeune maître inconscient qui tombait en avant. Heureusement, la flèche avait loupée de peu le cœur, et après qu’un soigneur soit passé, les jours du roi ne furent plus en danger immédiat. Mais il devait garder une petite partie de la pointe de la flèche dans le corps, car lors de l’extraction, elle s’était détachée et il était périlleux de la retirer. Cela valu à Sararegui plusieurs jours sans quitter son lit, et à Yozak un immense remord. Il se jura de ne plus lâcher le roi des yeux, d’ailleurs, le rouquin surveille aussi intensément la reine, Pwyll, de peur qu’il ne lui arrive la même chose. Après tout, les deux forment un binôme.
Une fois remit Sararegui avait reprit ses fonctions auprès de Pwyll, même si sa santé reste quelque peu précaire parfois, et c’est ce qu’il continue de faire.


o Caractère :

Sararegui n’est pas une personne colérique, loin de là, d’ailleurs il ne se met jamais en colère. Ou plutôt ses colères sont tout aussi douces que sa manière d’être habituelle, seule différence c’est qu’il n’est pas aussi gentil que coutume quand il est en colère. Posé et réfléchit, il est assez maternel autant avec les gens qu’il affectionne comme sa sœur qu’avec son peuple. Il rit assez facilement, et est agréable à vivre.

o Passions, phobies :

Il aime la nuit. Depuis tout petit il a beaucoup de mal à s’endormir et ne dort que quelques heures par nuit, alors ça lui laisse tout le loisir d’observer les étoiles, les comètes et la lune. D’ailleurs lorsqu’il est éclairé par la lune, il se met à briller comme elle, et dès lors ses pouvoirs sont accrus.

o Armes :

Non violent il n’a pas d’armes, seuls Yozak et ses gardes assurent sa protection.

o Pouvoirs :

Quand il retire ses lunettes d’améthyste, il peut libérer son pouvoir qui est concentré dans ses yeux. Ses derniers deviennent d’un bleu surnaturel et quand il regarde quelqu’un dans les yeux il peut lui faire faire tout ce qu’il dit et veut. Son pouvoir fonctionne sur tout le monde, même s’il faut parfois qu’il se concentre activement et profondément. Parfois, si la personne est faible, il n’a pas besoin de regarder la personne dans les yeux, libérer les ondes de son pouvoir suffit amplement.

*Choses particulières à votre personnage : Lorsqu’il fait trop d’efforts, sa poitrine lui fait mal.


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Pwyll
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Peuple : Métisse, Mi-Eldarin Mi-Lios
Second(s) Métier(s) : Guerrière
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Localisation : En train de te regarder mordre la poussière.
Date d'inscription : 01/09/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Dim 30 Nov - 22:17

I - Identité


NOM, PRÉNOMS, SURNOMS : Pwyll Tiamat Arunkhai Vahanumar, surnommée la Reine Guerrière de Nargoryth, et plus récemment, la Reine Dragon des Cavernes ou la Reine Dragon.

AGE : 32 ans.
CASTE/MÉTIERS : Princesse de Nargoryth, elle gouverne en tandem avec son frère ; guerrière émérite.
PEUPLE :Métisse, Lios et Eldarin. Son héritage Eldarin prend d'ailleurs le dessus et s'exprime sous la forme d'une conscience presque indépendante.
SEXE : Féminin, aucuns doutes là dessus.



II - Description



o PHYSIQUE :

Pwyll mesure près d'un mètre quatre vingt dix, est solidement charpentée, et possède une musculature développée. Ses hanches marquées, creusées, sa poitrine plus que généreuse donnent un peu de rondeur et de douceur à sa silhouette. Sa peau épaisse à la couleur de la terre cuite, elle est striée de cicatrices à plusieurs endroits, traces d'entrainements un peu trop violents.  Les traits de Pwyll, s'ils sont loin d'être disgracieux, sont marqués trahissant une ossature forte. Ses pommettes sont hautes et larges, sa mâchoire large et carrée, ses arcades sourcilières légèrement avancées, et son nez court et droit est plutôt large. De même, ses sourcils s'ils sont une ligne parfaite, sont plutôt épais eux aussi. L'angularité de ses traits est compensée par une bouche aux lèvres pleines et charnues, des yeux en amande gris onyx, ourlés de longs cils épais. Rare signe de coquetterie chez elle, un trait de khôl souligne ses yeux.
Sa chevelure a elle aussi la couleur de l'onyx, avec des reflets bleutés, et cela n'est pas sans rappeler la couleur que peuvent avoir les écailles d'une dragon. Pwyll porte les cheveux longs jusqu'aux épaules. Elle les attache régulièrement pour ne pas être gênée lors de ses mouvements.
Guerrière, Pwyll préfèrera avant tout des tenues pratiques, si bien qu'elle ne portera jamais, ô grand jamais, de jupes moulantes. Elle ne peut toute fois, échapper aux corsets lorsqu'elle se pare des tenues liées à son rang de princesse de Nargoryth, afin de soutenir son opulente poitrine. En matière de robes, lorsqu'il s'agit de  les porter lors des banquets, elles n'auront jamais de manches, soulignant ainsi ses épaules et sa gorge, les bretelles de ses robes se rejoignant derrière sa nuque, et surtout lui permettant de bouger sans encombre si nécessaire. Les jupes seront toujours fendues, souvent sur toute la longueur, laissant apparaitre ses jambes fuselées, souvent moulées dans des pantalons courts, lui arrivant mi-mollets, ou au dessus des chevilles. En matière de bijoux, Pwyll porte toujours un bracelet d'argent, serti d'un rubis à la main gauche, le reste n'étant que des accessoires choisis soit par elle, soit par un tiers, généralement son frère, ou Sladjana, son serviteur, mais aussi ami et confident. De même, elle ne portera qu'un léger maquillage, seulement pour l'embellir un peu. Elle sera chaussée de talons, Pwyll ayant appris à marcher, et même à courir et se battre avec. Une guerrière doit pouvoir se battre en toutes circonstances, même en robe de bal et talons hauts, sans craindre d'être gênée dans ses mouvements. Surtout quand il s'agit de repousser physiquement quelques nobles un peu trop entreprenants.
Lorsqu'elle n'est pas obligée de parader, Pwyll porte des tenues plus confortables, pantalons en peaux ou tissus, tuniques longues ou courtes, colorées, vestes en cuir ou tissus résistant, sandales ou bottines plates, ceinturons ou ceintures, à laquelle est souvent passée une arme. Le style vestimentaire de Nargoryth est assez particulier, la cité était cosmopolite, la mode s'en ressent, et c'est un mélange des styles venus des quatre coins d'Inwilis. Pwyll a tout de même une certaine affection pour les couleurs vives. L'essentiel étant qu'elle se sente à l'aise, et que sa poitrine soit bien maintenue, un point particulièrement important pour elle. Là aussi, si elle porte des jupes, elles seront toujours fendues, et passées par dessus un pantalon court.
Pwyll possède également deux armures, la première, armure légère, est d'un style Nargoryth, inspirée des armures Morniennes. Les jambières et le plastron sont en écailles de lézard, montés sur du cuir souple, permettant une grande liberté de mouvements, tout en offrant une protection. Cette armure légère est renforcée par de la maille en métal de Nargoryth, et par des plaques de métal aux endroits stratégiques. Pwyll porte cette armure par dessus un ensemble en tissus épais. Elle sera alors chaussés de bottes souples, le pantalon enfoncé dedans, resserré aux chevilles et mollets par des liens de cuir de lézard des eaux. Canons d'avant-bras, gantelets et casque de cuir, d'écailles et de métal complètent l'armure, avec un large ceinturon. La deuxième armure est entièrement faite de plates en métal Nargoryth, offrant une protection accrue. Si la première sert surtout à l'intérieur des cavernes ou pour offrir une facilité de déplacement, la seconde est faite pour les joutes, mais aussi pour les combats en extérieur, nécessitant des protections lourdes. Généralement, les Nargorii privilégient la rapidité d'exécution dans leurs tactiques, avant de se retirer au cœur des montagnes, et optent pour des armures légères à intermédiaires. Dans le cas des secondes, le métal est placé aux endroits les plus vulnérables, cuisses, ventre, gorge, poitrine, dans un assemblage assez étrange, le crissement du métal amorti par le cuir et le tissus, qui offrent un certain confort. Ce sont ces dernières que Pwyll apprécie.
Et en réalité, lorsqu'elle le veut, ou même lorsqu'elle ne le veut pas, sa nature Eldarine prend le dessus lorsqu'elle est en danger. Des écailles épaisses, formant une armure naturelle, comme faites de plaques lisses, surgira alors de sous sa peau, résistante, mais aussi tranchantes. Pwyll étant métisse, cette armure n'est que partielle. En revanche, les griffes qu'elle possède alors sont mortelles et imbibées de poison. Quand elle laisse l'Eldarine prendre le dessus, son visage affichera alors une expression à la fois sensuelle et moqueuse, presque hautaine, aguicheuse également, dénotant d'un changement de personnalité chez Pwyll.

o CARACTÈRE :

A première vue, Pwyll est une jeune femme enjouée, souriante. D'un optimisme à toute épreuve, elle verra souvent le bon coté des choses. Spontanée, ouverte, sociale et aimable elle ne s'embarrasse pas de convenances lorsqu'elle se promène dans le royaume de Nargoryth. Elle n'hésite jamais à parler à son peuple, et cette ouverture, cette accessibilité, fait qu'elle est très appréciée à Nargoryth, surtout des petites gens, plutôt que de certains nobles. Car Pwyll est un peu brusque, parfois naïve, ignorante, et maladroite, et lors des banquets et réceptions, il lui arrive de gaffer, et ne pas respecter toutes les convenances. Allant jusqu'à repousser physiquement des prétendants trop entreprenant.Elle est parfois un peu têtue, et ignorante de ce qui l'entoure, notamment lorsqu'on lui fait des avances. Pwyll n'est pas aveugle, et la combinaison de son physique et de son statut ont attiré les convoitises jusqu'à elle dissuade plusieurs de ces prétendants. Cette ignorance et naïveté affichées ne sont qu'une façade, car Pwyll, en partie Eldarin a hérité des caractéristiques du prédateur à l'origine de sa lignée. Sa moitié dragon incarne tout ce qu'elle ne montre pas, ses désirs inavoués et ses malaises. Lorsque l'Eldarine prend le dessus, Pwyll exsude d'une hyper sensualité assumée, une agressivité affichée. Cette partie d'elle même voit tout, sent lorsqu'on lui ment ou qu'on s'approche d'elle avec des intentions à l'honnêteté douteuse. De même, son ouïe décuplée lui permet d'entendre le moindre chuchotement, et les accès de brusqueries de Pwyll sont souvent liés à ce qu'elle devine, ne supportant pas l'hypocrisie et la fausseté. Ce qu'elle déteste chez elle, lorsqu'elle fait semblant de n'être qu'une guerrière un peu écervelée, obéissant aveuglement à son frère. Ceux qui la connaissent vraiment savent que ce n'est pas le cas. Pwyll, malgré un coté impulsif et sauvage, est très disciplinée, comme une guerrière se doit de l'être. De plus, un véritable combattant se doit de savoir anticiper, réagir, être ingénieux, inventif. Ce qu'elle est, mais qu'elle masque, car en bonne tacticienne, Pwyll aime qu'on la sous-estime. Elle ne s'énerve véritablement que rarement, bien qu'elle soit une passionnée, et généreuse en émotions. Car Pwyll est toujours dans le contrôle, sa moitié Eldarine se doit d'être contrôlée, sous peine de faire d'elle une créature sauvage, son héritage étant très fort chez elle, comme une deuxième personnalité, presque à l'opposée de celle qu'elle affiche habituellement. Pourtant, Pwyll arrive à s'entendre avec cette moitié, et sa volonté de fer lui évite de devenir folle, et surtout dangereuse pour son entourage. Les responsabilités guerrières, physiques, qu'elle assure à la place de son frère sont un exutoire, un défouloir. Son coté Eldarin lui permet de défendre son peuple, et l'héritage de sa famille qu'est le royaume de Nargoryth avec une efficacité presque effrayante. De même, elle n'acceptera jamais les avances de quelqu'un qu'elle jugera plus faible qu'elle. Cette faiblesse n'était pas seulement physique, mais surtout mentale. Quelqu'un incapable de lui tenir de tête ne sera jamais digne d'elle, et sa moitié dragon s'assurera qu'elle ait un partenaire digne d'elle et de sa force, s'accordant avec son caractère libre et ouvert.

o ARMEMENT :  

L'éducation martiale de Pwyll est complète, mais elle a une préférence pour les épées courtes, et les dagues, qui permettent de se battre dans des espaces étroits, ce qui arrive souvent lorsqu'elle parcoure les cavernes de Nargoryth. Ces techniques fonctionnent également très bien en en extérieur, même contre plusieurs opposants, Pwyll allie lames, mais aussi arts martiaux, que sa force phénoménale et son contrôle rendent particulièrement mortels si son intention est de tuer. Lorsqu'elle laisse l'Eldarin prendre le dessus, elle adaptera sa façon sa façon de combattre.

o POUVOIRS :

Pwyll dispose d'une force supérieure à ce qu'elle laisse paraître, et elle capable de broyer les os les plus fragiles entre ses mains. De même, elle est capable de soulever sans effort des hommes au gabarit plus large qu'elle. Son héritage Eldarin fait pousser des écailles sur quelques parties de son corps. L'armure d'écailles n'est pas complète à cause du métissage de Pwyll. Les écailles sont grises, et tellement soudées entre elles, qu'elles ont l'aspect lisse du métal, d'où l'appellation d'armure. Des crêtes lisses et tranchantes pousseront le long de ses bras, de son dos, l'arrière de ses jambes, le dessus de ses pieds et mains, protection supplémentaire. Cette dernière s'additionne aux griffes acérées, solides et mortelles, suintantes de poison que deviennent les ongles des mains de Pwyll. Mis à part ça, elle n'a pas de pouvoirs lié au mana, la magie ne l'intéressant pas outre mesure, elle ne s'y ait jamais essayé.

o PASSIONS & PHOBIES :

La princesse de Nargoryth aime se battre, c'est évident. Elle conçoit les passes d'armes et les échanges de coups comme le moyen le plus sûr de connaître la personne qu'elle en face d'elle, aussi sûrement que de longues discussions. Elle aime également les vêtements qui allient beauté et pragmatisme, chose qu'elle n’avouera jamais. Pwyll aime bien sûr passer du temps en compagnie des soldats qu'elle fréquente, puisqu'elle occupe un statut proche de celui d'un officier supérieur, de par son rang de Princesse, et aussi parce qu'elle est en charge de la sécurité de Nargoryth, et de la gestion des troupes. Elle aime aussi trainer dans le haut édifice de la cité, la tour bleue, celle de la guilde du même nom, Mindolluin, communément appelée Guilde du Mana, dirigée par la famille Mitsomi, avec à sa tête la jeune Sachiko. C'est cette dernière qui lui a donné le contrôleur qu'elle porte au poignet, avant qu'elle n'apprenne à maîtriser ses transformations. Bien cette maîtrise soit encore incomplète lors d'émotions vraiment fortes. La diversité des cavernes de Nargoryth l'émerveille, ce qui ne l'empêche pas de rêver à l'extérieur, Pwyll ne connaissant que l'Eredmorn, et la partie extérieure aux cavernes appartenant au royaume de Nargoryth. Pwyll est aussi curieuse des autres, elle aime discuter pendant des après-midi entier avec les Nargoryth ou les voyageurs qu'elle croise, aimant les récits de voyages, les histoires. Le meilleur lieu pour les entendre étant l'auberge de la Racine Rouge, tenue par Sachiko, qui, tout comme Sladjana, son confident, est une amie très proche. Pwyll en apprécie la cuisine, l'ambiance chaleureuse. Sladjana est une des rares personnes qui puissent prétendre à véritablement connaître Pwyll. Pwyll aime également passer du temps avec son frère, bien qu'elle s'en soit éloigné petit à petit avec le temps.
La plus grande peur de Pwyll sera de perdre le contrôle, et de ne plus pouvoir se retrouver. Cette angoisse de devenir la proie de la folie, d'être totalement écartelée entre cette moitié sauvage et l'autre, de perdre totalement ce qui fait son identité. Une angoisse qui fissure parfois son contrôle d'elle même, et qui la fait sombrer dans des périodes de désespoir. Périodes en générale assez courtes, Pwyll étant en battante, elle ne se laisse jamais abattre très longtemps. La peur de blesser l'autre est grande chez elle, au moins autant que la peur de finir enfermée et confinée, conséquence à une possible folie.


III - Histoire

Pwyll est la fille de Nogaru Arunkhai et d'Athelstan Vahanumar. Nogaru Arunkhai était une Eldarine, dont le physique combinait un visage elfique et des caractéristiques de dragon. Pwyll a hérité de son physique généreux, et de sa couleur d'yeux et de cheveux. Athelstan était un colosse blond, au sourire lumineux, et aux yeux bleus et brillant, le menton piqueté de barbe, riant aux éclats. Tandis que sa mère était plus sérieuse, mais aussi, plus accessible, plus discrète, lui ouvrant les bras lorsqu'elle ne comprenait pas pourquoi, enfant, elle se retrouvait avec des griffes et ses draps déchirés après avoir fait des cauchemars. Nogaru était capitaine dans l'armée de Nargoryth, elle faisait partie des ceux qu'on appelle les Rangers, ceux qui patrouillent autour de Nargoryth, à la surface. Une vie parfois difficile, autant à cause des présences menaçantes dans la forêt de Kétih, que des tentatives d'entrées de mercenaires, pillards, mais aussi des Frontaliers de Cemenwin, ou des Légionnaires de l'Empire. Quand à Athelstan, le colosse était le Sixième Roi de Nargoryth, un roi aimé, un roi flamboyant, et un roi n'hésitant pas à sortir, affirmer la puissance de son royaume, ni à protéger ses sujets vivants à l'extérieur de la cité des Cavernes. Nogaru n'a jamais été l'épouse officielle d'Athelstan, harcelé par bien des royaumes ou grandes familles de noble lignée, pour se marier avec une de leurs filles. Nogaru a longtemps été sa maîtresse, un statut connu tous même après la naissance de Sararegui. Enfant, Pwyll vécut d'abord seule avec sa mère, n'ayant que l'image de ce grand homme à la chevelure blonde, si grand, qu'il semblait être un géant.Un géant inaccessible, mais fascinant. Nogaru lui avait longuement expliqué qu'il était son père, mais qu'elle ne pouvait pas courir vers lui, ni l'appeler papa. Pwyll est également persuadée aujourd'hui que sa mère souffrait de ce statut de maîtresse, mais qu'elle se taisait, même si tout Nargoryth savait qu'elle était dans le lit du roi, et que Pwyll était sa fille. D'ailleurs, à partir du moment où Pwyll commença à marcher, Nogaru la confia à la garde, et Pwyll explorait le château, coté serviteur. Pwyll découvrit alors les merveilles des cuisines, l'odeur du cuir et de la graisse des stalles des lézards des cavernes, le métal brillant des armes, les sourires, les rires, et les braillards de la garde, un univers que Pwyll adorait, et qu'elle adore toujours. Un univers simple, entrecoupé de période où elle allait à l'école avec les autres enfants des officiers et soldats. Puis son père revint avec un enfant entre ses bras, une touffe de cheveux argentés dépassant du linge qui l'enveloppait, le gardant au chaud. Sa mère se tenait en retrait quand le colosse se pencha. Le bébé avait l'air si petit entre ses grandes mains. Pwyll se souvient encore de la confusion qu'elle ressentit à ce moment, cherchant sa mère du regard, cherchant à comprendre. On venait de lui présenter Sararegui, et Pwyll avait à peine cinq ans. Elle continua à grandir, dans un monde simple, où elle pouvait manger des myrtilles avec les doigts, saliver devant de la viande mise à griller, à rire aux éclats aux blagues des apprentis, écoutant, fascinée, sans vraiment tout saisir, les récits d'aventures des soldats sous les ordres de sa mère, apprenant que ses ancêtres étaient des dragons de la bouche de sa mère, qui lui apprit alors qu'elle devait faire attention, qu'elle devait se contrôler. Puis à l'âge de neuf ans, tout bascula, et Pwyll se retrouva à devoir jouer, sous l’œil d'une nourrice, avec ce frère, ce petit prince aux cheveux d'argent. Elle en voulut alors à tout le monde, d'être privé de ces amis, de son monde, haïssant la femme qui les surveillait, qui ne la laissait pas faire ce qu'elle voulait. Elle n'en voulut jamais au petit garçon qui ouvrait de grands yeux quand elle reproduisait les tours de passe passe appris en salle de garde, ou qui se laissait guider dans les couloirs, courant à sa suite pour échapper à leur nourrice. Puis soudain, un homme lui donna des cours, rien que pour elle, lui apprenant l'histoire de Nargoryth, les enjeux de la cité, les rois... C'est d'ailleurs comme ça qu'elle a apprit à connaître son père, sans pour autant jamais côtoyer le géant blond. Elle dut en suite partager son temps entre Sararegui, qu'elle devait voir tous les jours, et le début des entrainements pour qu'elle apprenne à se contrôler. De longues heures à apprendre à se battre, à canaliser son énergie, mais aussi à doser et maîtriser sa force, qui commençait à devenir supérieur à celle des autres. Pwyll apprit très vite qu'elle pouvait tordre des couverts, soulever de lourdes charges, mais aussi qu'elle pouvait faire mal. Pourtant, il ne se passa jamais rien d'étrange avec son frère. Aussi turbulent qu'elle, elle se prit à véritablement le considérer comme son frère, à l'aimer.Une complicité hors norme s'était créée entre eux, ce dont sa mère se félicitait. Nogaru avait pris son temps pour expliquer à sa fille que Sararegui était un Andain, le fils de la Lune et de son père. Sararegui était l'héritier d'Athelstan, celui qui monterait sur le trône après lui. Pwyll était sa sœur, elle était la seule à pouvoir jouer avec lui, sans que son père ne s'inquiète de la sécurité de son héritier. Et Pwyll avait alors appris à ce contrôler parfaitement, ne laissant jamais ses émotions dicter ses réactions, contrôlant cette forme de dragon, jusqu'à ce que Nogaru meure sous ses yeux. Au retour d'un de ses conseils annuels, sa mère et le roi de Nargoryth furent grièvement blessés, et Nogaru expira sous les yeux de Pwyll, après avoir agonisé pendant des heures. Elle avait été simplement placée au milieu des autres soldats blessés. Personne ne fit attention à elle, au milieu de la confusion, des guérisseurs, des autres soldats. Sa mère fut sans doute la seule à voir l'adolescente désemparée au milieu de la salle, jusqu'à ce que celui qu'une lourde main se pose sur une épaule. Pour la première fois de sa vie, son père se comporta comme tel. Sa mère l'avait défendue, et à coté de lui se tenait son ombre, blessée elle aussi. Pwyll se prit pourtant à les haïr tous les deux, à venir se tenir au chevet de sa mère agonisante.La nuit suivante, la transformation fut douloureuse, violente, et sa moitié Eldarin réduisit les meubles de sa chambre à l'état de petit bois. Elle ne se préoccupa nullement de savoir qui les avait attaqués, la seule chose qu'elle savait, c'était que ça mère était morte pour défendre un homme que Pwyll se mit à haïr.

A la mort de Nogaru, Pwyll fut obligée de venir vivre au Palais. Sa mère fut inhumée, son corps rendu à l'extérieur. Pwyll apprit qu'il fallait du temps et beaucoup de chaleur pour qu'un corps brûle, même celui d'un Eldarin, sa mère n'était pas un dragon de feu. A partir de cet instant, Pwyll commença à se refermer sur elle même, posant une certaine distance entre elle et son frère, entre elle et son entourage. Ces errances dans les cavernes commencèrent également à cette période, alors qu'elle venait de comprendre quel avenir on lui réservait. Ses entrainements s'étaient intensifiés, ses professeurs commençaient à lui parler de se tenir derrière son frère, qu'elle devait être là pour l'épauler. Sa moitié dragon commença à lui souffler qu'elle devait partir, qu'ils l'enchaînaient, qu'elle finirait comme sa mère, ses cendres dispersées dans le vent, elle resterait à jamais la bâtarde d'Athelstan, celle qu'on contrôle... Ses errances l'amenèrent à disparaître pendant des jours, mais aussi à rencontrer du monde, des cavernes les plus infectes, aux cavernes les plus populaires. C'est comme ça qu'elle rencontra Sachiko Narazyl, poussant la porte de la guilde du mana. La jeune métisse avait presque le même âge qu'elle, de quelques années plus jeune, mais leur entente fut immédiate.Elle s'ouvrit à Sachiko, lui avouant les quelques problèmes liés à sa nature d'Eldarin. La jeune mage lui offrit un bracelet, un simple bracelet d'argent, dans lequel était enchâssé une gemme, qui devint rouge quand le bracelet se referma autour de son poignet. Pwyll apprit ce qu'était un contrôleur, et l'objet lui évita bien des transformations en public, et Pwyll apprit à cacher la douleur provoquée par la transformation freinée par le contrôleur. Son coté sauvage et ses envies d'émancipations continuèrent de se manifester, fuyant le palais, elle restait introuvable pour les soldats qui la cherchait, connaissant les cavernes par coeur, ne rendant visite qu'à son frère, se glissant dans ses appartements sans avoir de réelles difficultés. Et puis encore une fois, Pwyll fut impuissante lorsqu'elle apprit que son frère, celui qu'elle chérissait tant, malgré la carapace qu'elle se construisait, sans pour autant le laisser en dehors, avait été grièvement blessé. Sararegui vivait dans un monde différent du sien, protégé par son statut d'héritier, encore ignorant de ce que son père, leur père comme il l'appelait, était pour Pwyll. La tentative d'assassinat eut lieu le soir, à l'heure où Pwyll avait l'habitude de venir voir son frère, juste après que son repas lui soit servi dans ses appartements. Elle ne vint pas ce soir là, et elle était avec Sachiko quand elle apprit ce qui s'était passé. Son roi de père lui hurla dessus lorsqu'elle revint au palais, affolée, ignorant l'état dans lequel se trouvait Sararegui. Si elle avait été obéissante, si elle fait ce qu'on lui avait dit de faire, elle aurait pu être là. Elle était indigne de porter le nom de Vahanumar -nom que Pwyll ne portait pas alors - et la fureur d'Athelstan attisa celle de Pwyll, qui se transforma sous ses yeux, tordue de douleur. L'horreur qu'elle lut dans les yeux de son géniteur acheva de sceller la haine qu'elle éprouvait pour lui. Son indépendance et sa nature incontrôlable contrariaient les projets de son royal géniteur, qui finit par allouer un homme lige à son frère, rôle que Pwyll aurait dû remplir.

Tjaar Ishmerai ne fut pas tout de suite son ami, parce que Pwyll avait tendance à se méfier de lui. Après tout, c'était son père qui l'avait choisi. Cependant, l'homme lige de son frère se montrait courtois et aimable avec elle. Pwyll pensa au début qu'il l'était parce qu'elle était la sœur de Sararegui, mais plus tard, elle dût lui accorder sa confiance. La peur de perdre Sararegui motiva Pwyll à rester à la cour, persuadée qu'effectivement, elle aurait dû être là ce fameux soir. Elle garda donc un œil sur son frère, se construisant un personnage d'écervelée frustre. Sa moitié Eldarine lui suggérant que rester tapie dans l'ombre prise pour quelqu'un d'un peu simple servirait à mieux protéger son frère. Tjaar ne fut pas dupe du manège de la jeune femme. Ce manège lui permit d'éviter d'avoir à répondre à de nobles prétendants, son père essayant de la marier, pour se débarrasser d'une fille un peu trop embarrassante. Pwyll feignit l'ignorance, cachant tout cela à son frère, se comportant comme à son habitude avec lui, jusqu'à ce que lui aussi, finisse par la voir comme le reste de la cour. Tjaar, était donc parfaitement au courant de son petit jeu, surtout lorsqu'il se mit à la suivre, sans doute sur les ordres de son frère, malgré le risque d'autres tentatives d'assassinats. Sararegui devait s’inquiéter pour elle. Tjaar devint le fléau de Pwyll, la seule personne qu'elle n'arrivait jamais à semer dans ses errances. Une période difficile, ou finalement, elle rencontra Sladjana, un très jeune Ai-Esu. Sladjana vivait dans une des cavernes les moins riches de Nargoryth, survivant en vendant des colliers de perles, ou en tressant les cheveux de ses clients à la mode Iskandaréenne. En discutant avec le jeune Ai-Esu, elle apprit son histoire. Il était né dans cette contrée chaude, d'une mère esclave. Lui aussi était un esclave, jusqu'à ce qu'il soit affranchi à la mort de son maître, que sa mère suivit dans le Royaume de Mithlan. Il était venu ici, dans l'espoir de continuer à être libre, mais il ne s'était pas attendu à autant de misère, et Pwyll le soupçonna de se vendre pour pouvoir manger à sa faim. Elle revint souvent le voir, jusqu'à ce qu'elle se mette à l'emmener partout avec elle, continuant également de se promener, d'être connue comme le seigneur des Andains lui-même dans tout Nargoryth, tandis que Sachiko améliorait son contrôleur, devenait une amie précieuse. Pourtant, c'est à Sladjana que Pwyll se confia, libre de ne plus faire semblant, d'être elle même, de dire ce qu'elle pensait. Et puis finalement, Nargoryth fut en deuil, Athelstan le Sixième du nom, le Chevaucheur de Lune mourût de vieillesse. Déjà dans la fleur de l'âge lorsqu'il eut Pwyll puis Sararegui, le souverain mourut lors de la vingt et unième année de la jeune femme. Athelstan fut inhumé dans la caverne aux cryptes, après que sa dépouille ait été exposée pour que ses sujets viennent lui rendre hommage. Pwyll ne pleura pas, mais elle prêta son épaule à son frère éprouvé. Sararegui avait été proche de leur père, il avait été son fils, son héritier. Un mois plus tard, Sararegui montait sur le trône. Deux après, il donnait à Pwyll la même autorité que lui. La tentative d'assassinat avait eu des conséquences à vie sur le jeune prince héritier. On avait usé d'une lame ensorcelée pour l'attaquer, et la lame avait touché son cœur et ses poumons, seule une intervention rapide  avait permis de le sauver. Ses organes ne purent être guéris correctement, la magie de la dague repoussant celle des guérisseurs. Sararegui ne pouvait pas devenir un guerrier comme leur père, un homme fort. Des efforts trop intenses feraient lâcher son cœur, au début, Sara était même sujet à des crises qui lui faisait cracher du sang, les guérisseurs mettant du temps à véritablement guérir ses poumons. Alors Pwyll endossa le rôle de princesse guerrière, suppléant son frère, lui laissant tout le loisir de gérer les aspects politiques, la diplomatie, et la gérance de Nargoryth. Pwyll s'occupa de superviser les armées, son enfance passée au milieu des soldats, la réputation de sa défunte mère, mais aussi le fait que Pwyll ait passé de longues journées et nuits à errer dans les cavernes, fit qu'elle se retrouva à la tête de soldats qui la connaissaient. Bien sûr, il fallut gagner la confiance de l'état major, et Pwyll apprit à se fier aux jugements de ces officiers expérimentés, et leur prouver qu'elle n'était pas seulement une sauvageonne qui avait causé du soucis au feu roi. Tjaar se montra alors plus aimable avec elle, et ils se mirent à échanger non pas par les mots, mais lors des entrainements. Et comme Pwyll le dit toujours, comme ça mère le lui avait répété, un combat vaut autant qu'une conversation pour connaître quelqu'un. L'homme lige de son frère arrêta d'être son ennemi, et sa moitié Eldarine commença à l'apprécier. L’inconvénient de cette vie était la partie liée à son nouveau statut. Pwyll fut obligée d'être présente aux banquets, aux réceptions données par son frère. Sa présence et ce statut lui conférait une légitimité qu'elle n'avait jamais eu du vivant d'Athelstan, ainsi que du pouvoir. Les propositions de mariage commencèrent à affluer plus qu'avant, et des nobles de tous les âges commencèrent à l'approcher. Le dernier fit un bel arc de cercle par dessus une balustrade pour finir dans une fontaine. Cela mit fin aux autres initiatives. Cet accès de rage lui évita de se transformer, mais son frère lui fit quelques remontrances. Tjaar ayant découvert son secret depuis longtemps, répétait à Pwyll qu'elle devait le lui avouer, le problème étant que pendant la dizaine d'années de règne de Sararegui, Pwyll avait si bien construit son image, qu'elle ne pouvait pas se permettre de la détruire. Pwyll profitait de cet état, qui lui permettait d'être insouciante, oblitérant cette partie si contraignante qu'était son héritage Eldarin. Elle qui détestait les faux semblants et l'hypocrisie devenait ce qu'elle détestait le plus au monde. Heureusement, la jeune femme finit par prendre Sladjana avec elle, offrant un travail, un toit, la sécurité, et surtout son amitié au jeune Ai-Esu, qui avait toujours l’apparence d'une adolescente même si lui aussi avait vieilli. Sladjana peut être considéré comme la dame de compagnie de Pwyll, suivant souvent la princesse comme son ombre, s'occupant de ses tenues, de son maquillage, chose que Pwyll ne sait pas vraiment faire. Et avoir un ami lui évite de venir folle, au moins autant que d'être occupée et d'avoir un contrôleur.

Son frère règne maintenant depuis une dizaine d'années, et Pwyll attend la peur au ventre, chaque année, qu'il revienne de Fainros sain et sauf, car après tout, sa mère était morte au retour d'un de ses voyages. Nargoryth, royaume indépendant est régulièrement menacé, mais Sararegui fit en sorte que ce ne soit plus le cas, en continuant l’œuvre d'Athelstan, asseyant le pouvoir de la cité des Cavernes, que Pwyll protégeait énergiquement. Cependant, ses années de règnes et les faux semblants finirent par l'éloigner de Sararegui, ayant de plus en plus de mal à cacher son malaise, son ressenti, et surtout cette moitié encombrante et écailleuse. La stabilité qu'elle s'était construite explosa lorsque que Sararegui tenta de lui faire comprendre que Nargoryth avait besoin d'un héritier, et qu'elle pourrait être celle qui lui donnerait naissance. Pwyll explosa, Sararegui devenait comme leur père, tentant de la manipuler, de se servir d'elle, comme Athelstan avait voulu l'enchainer à la royauté, servant dans l'ombre, n'ayant aucun respect pour elle, pas même en souvenir de sa mère. Nogaru avait pourtant toujours défendue son amant, l'aimant de tout son cœur, même lorsqu'il la délaissa progressivement pour une femme plus jeune, pour son fils chéri. Pwyll n'aurait jamais cru que Sara puisse en arriver à la voir comme une reproductrice, alors que ce n'était pas elle l'héritière légitime. C'était son frère qui lui avait donné un statut presque équivalent au sien. La rage la poussa à vouloir partir, et son frère chercha à la rattraper se faisant du mal. Pwyll le voyant dans cet état ne put empêcher l'Eldarin de surgir, tout en étant restreinte par le contrôleur. Tout le palais était au courant le lendemain, et Pwyll honteuse. Elle ne devait d'ailleurs son salut qu'à Toutou, l'énorme loup noir et couturé de cicatrices qu'elle avait trouvé errant, dans les cavernes, entré elle ne savait comment. Toutou était une distraction bienvenue, et un autre compagnon fidèle qui ne la quittait jamais d'une semelle, même lorsque Pwyll faisait ses ablutions journalières. Pourtant, elle ne pouvait plus échapper à ce qu'elle était réellement, et ne pouvant repousser très longtemps la confrontation avec son frère, Pwyll dut prendre son courage à deux mains. Ils passèrent alors un marché, Pwyll apprendrait à son frère à se défendre, sans avoir à faire de gros efforts, en usant d'une technique Mornienne, consistant à viser les points vitaux, et les nerfs, immobilisant et neutralisant l'adversaire à coup sûr, usant de ses mains, mais aussi de longues aiguilles que Sararegui pourrait cacher sur lui. Normalement, son frère ne devrait pas en arriver à user d'une telle méthode, Tjaar veillant sur lui en permanence. Et de son coté, Sararegui devrait enseigner à Pwyll la politique, la diplomatie. Un échange dont le but était de retrouver une confiance et une complicité mutuelle... Néanmoins, si cela ne régle pas la question d'un héritier pour Nargoryth, ces échanges permettront à Pwyll de partir à la place de son frère pour le Conseil Annuel de l’Alliance du Nord, en tant que royaume allié et indépendant. Son voyage commence quelques mois à l'avance, pour permettre à la princesse guerrière de visiter le monde extérieur.


VI - Un petit mot ?

Une longue édition de ce personnage qui en avait bien besoin !





Dernière édition par Pwyll le Ven 29 Nov - 23:58, édité 3 fois
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Meadharan
Souverain
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Peuple : Ancienne divinité déchue
Nombre de messages : 13
Date d'inscription : 02/06/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Dim 30 Nov - 22:26

Oh gawd.

Bienvenue !


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Planorga
Berserker
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Peuple : Draemorog
Second(s) Métier(s) : Mercenaire, Guerrière arme à deux mains
Nombre de messages : 19
Date d'inscription : 01/09/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Dim 30 Nov - 22:59

Eh ben...
J'ai de la concurence, encore une fois !
Bienvenue à vous deux ! Et bon jeu !


franchement je me demande quand même comment elle fait pour ignorer qu'elle a une poitrine énorme...


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Rhys
Artisan
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Peuple : Fils de Dämons
Second(s) Métier(s) : Père Indigne
Grade : Forgeron
Nombre de messages : 252
Date d'inscription : 21/06/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Lun 1 Déc - 0:15

Hi à tout les deux et bon reigne cos' !
Sinon Masamune-chan, tu arrives à trouver des soutiens lolos à ta taille ? Fait comme Gros Lolos (Marquise) et Planorga, rien du tout. Ah et Planorga, merci beaucul-beaucoup. Pour la vue, je veux dire.


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Tjaar
Homme Lige
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Nombre de messages : 13
Date d'inscription : 30/08/2008

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Lun 1 Déc - 19:48

Bienvenue Bocchans.
Je vous aurais toujours Pwyll-sama, je suis trop fort pour vous.
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Nivarel
Chaman
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Peuple : Elfe blonde.
Nombre de messages : 299
Localisation : Cernée par des fous, et une montagne à clochette borgne et brute.
Date d'inscription : 15/04/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Lun 1 Déc - 21:06

Bienvenue bienvenue.
Bah si mes comptes sont bon, n'a plus de trône à prendre ???

Bon RP les jeunes.


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Iyac
Prophète
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Nombre de messages : 106
Date d'inscription : 14/08/2007

MessageSujet: Re: Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.   Mer 3 Déc - 21:20

Bienvenue vos altesses.


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Sararegui et Pwyll, souverains de Nargothrond.

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