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 Demeure d'Anita Blake

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MessageSujet: Demeure d'Anita Blake   Mar 10 Juil - 23:38

Ma maison se situait dans les quartiers des Sidhes et des Fairies, bloquée entre une boutique et une autre maison. C’est un tout petit endroit, enfin ça à son charme quoi. La porte noire et rouge, clash grandement avec les autres couleurs plus pâles et pastel des autres bâtiments. La façade, elle, est blanche et le toit, en tuiles rougeâtres.
Je grimpais les trois petites marches devant ma porte et sentis mes sortilèges pulser sur ma peau, reconnaissant ma signature magique, m’accordant le passage.
L’arche noire de la porte était gravée de runes que j’y avais mises moi-même, comme les sortilèges, lorsque je m’étais installée. La porte s’ouvrit d’elle-même lorsque mes doigts effleurèrent la poignée, et je passais dans l’entrée, refermant la porte derrière moi. Sur la gauche, une arche menait à la cuisine et à la droite une autre au salon-salle à manger. Je délassais mes bottes et enlevais mon manteau que j’accrochais au porte manteau.
Les murs du salon étaient en violet pâle et le mur du fond percé d’une grande vitre ronde, décorée de motifs floraux délicats, directement sur le verre et donnant sur le jardin derrière la maison. Juste devant, il y avait une petite table d’une couleur miel, entourée de seulement trois chaises d’un bois beaucoup plus foncé, presque noir.
Le dessus de la table était très délicat, avec des motifs floraux très proches de ceux de la vitre et une plaque de verre transparente par-dessus.
De l’autre coté de la pièce, se dresse l’âtre de la cheminé. Juste devant se trouve un canapé et deux fauteuils d’un camaïeu de pourpre et mauve avec quelques cousins en soie noire. Au dessus de l’âtre de la cheminée, j’avais accroché le vieux cadeau de mon ami Edward. Un cadre blanc et beige pâle renfermant des plumes blanches, délicates et dans mes souvenirs très doux, très duveteux. Un trophée en quelques sortes.
La petite table basse, à quatre tiroirs, au milieu était encombrée, de livres, de parchemins, de lettres et de morceaux d’armes que je rafistolais.
La cuisine elle était dans des tons beiges, assez clairs, car la lumière ne vient que de la porte vitrée, menant au jardin. Il y a un long plan de travail en bois clair, un évier en pierre encastré au mur et dans le bois, un baquet pour le linge, un sorte de gazinière et quelques placards pour la vaisselle. En dessous du plan de travail sont stockés les nourritures, histoire que ça reste au frais.
Au fond du corridor de l’entrée, un escalier avec des chaussures sur quelques-unes des marches mène à la chambre et la salle de bains.
Fermant la porte à clé, je m'étirrais et gravissait les marches et ouvrait la porte qui donnait directement sur ma chambre, mes pieds s'enfonçant dans l'épais tapis qui prenait toute la pièce.
Les murs de la chambre étaient de couleur gris tourtelle et un lit à baldaquins en bois de cerisier de deux mètres sur deux et aux tentures pourpre royal trônait dans la chambre. Le jeté du lit était d’un bordeau profond, enseveli sous une montagne de coussins bordeaux, mauves, pourpres et noirs. En face, une autre fenêtre, identique à celle du salon, donnait sur la rue, des rideaux de dentelles blanches et fines tombant devant et pour la nuit il y avait des épais rideaux gris foncé.
D’un coté de la fenêtre se dresse une énorme bibliothèque en merisier verni, d’une teinte si foncé on l’aurait cru noir, vaste et débordante de manuscrits, parchemins et de bibelots. En face, de l’autre coté de la fenêtre, il y avait une commode dans les mêmes tons, plein d’habits et de linges et au dessus ma collection de pigouins en peluche, chacun son truc.
Au pied du lit, il y avait aussi un coffre de laque noire. C’était un coffre oriental avec des léopards et des nuages stylisés. Je l’avais acheté sur un coup de tête, repensant à ma troupe de léopards-garous.
J'avais besoin d'un bon bain mais j'étais crevée aussi. La nuit derrière j'avais enfin réussi à détruire un nid de vampire, j'avais du me laver comme je pouvais dans une rivière mais j'avais encore des morceaux dans les cheveux... J'optais pour le bain, et me débarassait de mes vêtements poisseux, les laissant tomber sur le sol, et de mes armes. Le browning, je le gardais avec moi et passait dans la salle de bains.
La porte se situait juste à coté de la commode. Le peu de lumière filtrant dans la pièce me plaisait, je fermais la porte à clé derrière moi.
J’avais pris de mauvaises habitudes, à cause de Jean-Claude. A part les autres sanitaires, il y avait une énorme baignoire ronde et noire avec un chauffe-eau en dessous.
Je remplissait la baignoire et allumais le feu en dessous avant de me poser sur le bord mon flingue dans les mains.
Tuer ne me gênais plus depuis longtemps, trop longtemps, mais j'étais bonne dans ce que je faisait. Une des meilleurs, parce que justement je ne ressentais rien quand je tuais. Parfois ça me faisait peur, mais bon, on ne m'appelles pas l'Exécutrice pour rien...
Quand l'eau fut enfin assez chaude je la teintais rouge, me lavant les cheveux plusieurs fois avant de me sentir assez propre.
Sortant de la salle de bains une serviette autour de moi et une dans mes cheveux j'attrapais une de mes peluches au dessus de la commode, Sigmund ma peluche réconfort, et fermais les épais rideaux sur le petit jour. Les marchants et autres finissaient de s'installer et quelques clients lève tôt étaient là aussi, heureusement pour les sortilèges de silence...
Je partis m'écrouler sur mon lit, poussant les coussins au sol et me débarassant de mes deux serviettes. Mon browning, que je n'avais laché que pour le bain, je le mettais dans le holster à la tête du lit.
Me pellotonant sous ma couette avec ma peluche favorite, je priais pour que je ne sois pas dérangée jusqu'à cet après-midi...
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Sherilyn Hale
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MessageSujet: Re: Demeure d'Anita Blake   Lun 17 Sep - 22:27

Rochel qui malgré sa résolution de rester entre la mort et la vie si ça avait permit de sauver ses compagnons de longue dates, avait finalement choisit d'intervenir.
Il avait attendu ce qui lui semblait une éternité que son pouvoir soit au maximum. Avant de se projeter jusqu'à un de ses confrères assez puissants pour le faire revenir. Il en avait visité plusieurs.
Certains c'était de la daube, un filet de pouvoir, d'autres n'ayant jamais fait qu'aider à la fabrication d'homoncules, et surtout, il en avait vu beaucoup qui n'était pas digne de confiance. Jusqu'à maintenant. Oh. En plus ce collègue si, il dormait.
Impecable.
Le lios alfar dépravé s'insinua dans la conscience de la dormeuse, rien ne lui résistait, sur ce point là. Il utilisa sa voix, c'était simple.
Elle rêvait, oh, une femme, magnifique. C'était sa chance.
Il apparut tel qu'il aurait dû être, lumineux et très lios alfar. Néanmoins, il gardait son physique pour son apparence onirique.
-Aidez moi !
Il devait se dépêcher maintenant.
-Aidez moi ! Aidez moi !
Rochel imprima un sentiment d'urgence, qui était justifié, il disparaitrait, ou serait bouffé par un Hollow s'il restait là où il était.
-Je vous en prie ! J'ai besoin de vôtre aide ! Faites moi revenir je vous en prie ! Aidez moi ! Sur l'Eredmorn, il y a une tombe, et ce fut le lieu d'une hécatombe ! Mon corps est là bas, mais mon esprit de si de là ! Aidez moi !


Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
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MessageSujet: Re: Demeure d'Anita Blake   Sam 29 Sep - 22:37

Je dormais paisiblement, mes rêves eux furent tout autre que paisibles. C’était des rêves anciens que j’avais partagé jadis avec Jean-Claude. Habillé dans une longue robe noir en dentelle ancienne, une mer de sang m’entourait jusqu’aux cuisses. Pas très romantique tout ça, mais c’était un rêve et ça n’avait pas été moi qui l’avait imaginé.
Et d’un coup, comme souvent le fond les rêves, tout bascula.
Comme dans un vortex je fus aspirée, c’était comme si d’un coup tout changeait en un clignement d’œil.
Tout autour de moi, le noir. Un sentiment de questionnement me pris, ce n’était pas un rêve, c’était bizarre. Comme si j’étais pris dans de la gélatine, et je sentais un aura extérieur pénétrer mon esprit comme si ça avait été la chose la plus simple au monde.
J’étais ton de suite méfiante, vous pensez, après avoir chassé des Maitres Vampires jusque dans leurs catacombes et baraques pendant des années.
Je n’avais pas d’armes dans mon rêve, mais je n’en avais pas besoin non plus, j’avais autre chose de plus…persuasif si besoin.
Il faut bien comprendre, je ne suis ni une vamp’ ni un lycanthrope, mais je suis porteuse des gênes. Un vrai miracle du paranormal sur pattes si vous préférez. J’ai des pouvoirs vampiriques et j’ai trois ‘bêtes’ différentes, tout ça parce que j’ai été infecté par des lycanthropes de différentes espèces, sauf que moi je ne me transforme pas, mais ces consciences animales sont là, sous ma peau, même si elles de sortent pas. Ca ne m’a pas empêché d’être la femelle dominante de chacune de ces espèces de lycanthropes pas contre, ce n’était pas vraiment des titres que j’avais voulu mais on me les avait attribués. ‘Lupa’ pour mes loups, ‘Nimir-ra’ pour mes léopards et ‘Regina’ pour mes lions.
Dans mes rêves quand quelqu’un les envahis, je peux faire apparaitre l’une de ces consciences animales. Une louve, un léopard, et une lionne mais seulement une à la fois.
Cette fois, une lionne apparue à mes cotés, frottant sa tête massive contre ma cuisse et inconsciemment ma main se posa entre ses oreilles.
Je n’aimais pas du tout que quelqu’un ai réussi ce que presque plus personne n’avait réussi à faire depuis des années, j’avais tellement de barrières mentales en place que ça aurait du être quasi-impossible.
Une forme lumineuse de dessina dans le noir, je n’étais pas dupe pourtant, c’est pas parce que c’est joli que c’est réel. Certains vamps peuvent facilement se faire passer pour des anges s’ils le souhaitent. Pourtant quelque chose me dérangeais avec ce qu’il y avait sous mes yeux. Il n’était pas mort, ou en tout cas pas au sens propre du terme; il était coincé dans l’entre deux.
Même si ça ne me plaisait pas beaucoup, je devais admettre que ça daubait comme situation. C’est bien pour ça que je voulais qu’on m’incinère à ma mort, pour éviter que mon âme flotte dans le vide éternellement. La nécromancie peut vraiment être une belle saloperie pour ceux qui sont assez puissants.
« Te fatigues pas le collègue, je n’aurais pas envie d’être dans ta situation alors je vais t’aider. Mais t’as pas intérêt à m’emmerder ou être une belle saloperie, sinon c’est une balle dans la tête et je crame ce qu’il reste de toi. »
De toute façon si je l’aidais pas il allait continuer à flotter dans l’entre deux et il viendrait me perturber jusqu’à ce que je l’aide d’une manière ou d’une autre.
Je me forçais à retrouver mon corps et le réveil ; mes yeux s’ouvrirent sur le rouge des draps de mon baldaquin. Il faisait déjà nuit mais pourquoi attendre, surtout que le gars risquait d’être bouffé par un Hollow ou une autre saloperie. Au moins j’avais dormi toute la journée, plutôt qu’une heure ou deux.
Me levant avec un soupir j’attrapais mon sac de voyage et commençait à prendre les petits nécessaires, en gros mes armes et ensuite deux trois vêtements. J’allais même fouiller dans ma malle histoire de prendre une paire de pantalons et une chemise pour homme, cherchez pas à savoir pourquoi j’en ai en stock c’est tout.
L’Eredmorn c’est loin, ça voulait aussi dire qu’il me faudrait un cheval, et merde.
Une autre idée me gênait par contre, est ce qu’il me suivrait jusqu’à son corps ou est ce qu’il attendrait tout simplement mon arrivée ? Et merde, parfois ça pue de pouvoir voir les âmes qui flottent.
Enfin habillée je lassais mes bottes et passait rapidement par la salle de bain puis par la cuisine histoire d’avoir des provisions, après c’était à la chasse d’une monture. Youpi.
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