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 Galadan, Seigneur des Andains

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Galadan
Seigneur des Andains
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Nombre de messages : 72
Localisation : Enflamme toi, un incendie du coeur...
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Galadan, Seigneur des Andains   Mar 3 Oct - 19:40

I - Identité :

Nom, prénom : Galadan Lyall Eirian Faelan Branimir. Connu comme Galadan le Seigneur des Andains, ou simplement Galadan.
*Age : Avoisine ou dépasse les cent cinquante ans. Il ne compte plus.
*Caste (métier) :Seigneur des Andains.
*Peuple :Andain, fils de Cùan.
*Sexe : Indéniablement un homme.


II - Physique :

Le Seigneur des Andains est d'abord décrit comme un loup blanc géant. Il ne se distingue d'ailleurs des autres loups que par sa taille, et sans doute par le fait que les Alpha s’aplatissent généralement devant lui. Fut un temps où Galadan prenait même un malin plaisir à exercer son pouvoir sur les Alpha des clans Lycanthropes d'Inwilis. Quand il n'est pas à quatre pattes et recouvert d'une fourrure d'un blanc immaculé, Galadan est une homme de haute stature. Mesurant près d'un mètre quatre vingt dix, le Seigneur des Andains est une longue silhouette, aux épaules larges, et à la musculature plus fine que massive. Autant le dire, Galadan est plutôt bel homme, en plus d'avoir un certain charme, un certain magnétisme qui font que généralement les yeux se tournent vers lui lorsqu'il traverse une ville. Cependant, comme tout Andain qui se respecte, Galadan sait aussi passer inaperçu.
Qualifié d'Albinos, Galadan a en effet le teint très pâle, laiteux, voir cadavérique lorsqu'il n'est pas dans un bon jour. Ses cheveux sont d'un blanc immaculé, de cette même couleur que prend son pelage lorsqu'il se transforme en loup. Ses cheveux flottent sur ses épaules, Galadan ne faisant guère d'effort de coiffure. Au milieu de toute cette blancheur, l'ambre de ses yeux, qui d'un orange profond presque rouge, lui donne un regard déstabilisant. Ses lèvres sont sombres, de même que le tour de ses yeux, sa peau blanche se teintant de gris, voire de noir. Cette particularité physique fait que lui et Argental Tar Sùrion ont souvent été confondus lors de la Grande Guerre, puisque les deux andains amis depuis longtemps, s'étaient rangés au coté de Morna. Mais contrairement à Argental, l'aspect cadavérique semble moins frappant quand on regarde Galadan. Cela vient sans doute de sa musculature, et de la façon dont il bouge, qui n'est pas sans rappeler celle d'un loup. Son visage est lisse, sans aucune cicatrice. Tenant de sa mère, Galadan a les traits fins et réguliers. Son nez est droit, et plus fin que celui de son confrère Andain. Pour ce qui est de sa bouche, Galadan a ce genre de bouche faite pour embrasser. On remarque aussi ses oreilles pointues ornées de boucles en argent, généralement des anneaux pendent à ses lobes, et sur le pour tour de ses oreilles, une séries de petites boucles en forme de cylindre et ciselées. Deux bagues en argent elles aussi, ornent son majeur et son annulaire droits.

Concernant ses goûts vestimentaires, vous ne verrez jamais Galadan porter des vêtements aux couleurs chaudes ou claires. Essentiellement et toujours vêtu de couleurs sombres, sa garde robe se compose de noir, de violet sombre, et quelques fois d'un brun-rouge très sombre. La seule exception peut être une chemise blanche de temps en temps, lorsqu'il se montre à la Cour d'un des souverains d'Inwilis. Galadan n'étant que peu affecté par le froid, sa tenue se compose seulement d'un pantalon de cuir, ou de tissus, et de son éternel manteau long. Celui-ci est fait de cuir de dragon, noir aux reflets violines. Le col, les poignets et le bas du manteau sont ornés de plumes de Griffon Noir. Galadan le porte presque toujours. Lorsque la chaleur rend ce manteau trop lourd et trop chaud à porter, le Seigneur des Andains portera alors un manteau de soie sauvage, noir avec ses mêmes reflets violines. A la place des plumes, des broderies de fils noirs, agrémentés de perles noires elles aussi sur le col rigide, les poignets, et le bas du manteau. En général, ces deux manteaux sont ouverts, dévoilant sa peau blanche. Bien entendu, lorsque Galadan porte une tunique, le tissage est des plus raffiné, fin, de qualité, et toujours de couleur sombre, le col se fermera alors par un lacet, qu'il n'utilisera jamais, laissant paraitre sa peau laiteuse. Les manches seront légèrement bouffantes au niveau des poignets.
Les pantalons de Galadan sont comme une seconde peau pour lui, soulignant les muscles puissants de ses jambes à chacun de ses pas. Une ceinture composée de tissus et d'une deuxième ceinture de cuir lui enserre la taille, marquant ses hanches. Chaussés de bottes, dont la couleur sera aussi noire que le reste de sa tenue, elles monteront généralement jusqu'à ses genoux, parfois jusqu'à ses cuisses. Il arrive que pour compléter sa tenue, le seigneur des andains portes une écharpe, faite d'une grande pièce de tissus, généralement brodées de motifs qui ne sont pas sans rappeler la forêt, et c'est là, la seule véritable touche colorée que le Seigneur des Andains portera.

III - Historique, personnalité, armement :

o Histoire :

"Ma mère m'a mis au monde au coeur de la forêt d'Iricht, à l'endroit même où mon père, le dieu Cùan et elle m'ont conçu. Elle m'a raconté cette histoire tant de fois, et que je l'ai entendu raconter cette histoire dans de fois, que j'ai presque l'impression de m'en souvenir. Elle n'accoucha pas seule, mais aidé d'un autre Andain, Samildanach pour bien faire, nommé Ashenga'ar. Ce vieux roublard a fait partie de la famille en quelque sorte, depuis le jour où ce fut lui qui me plaça dans les bras de ma mère.
J'ai grandi partagé entre la forêt d'Iricht, de Laurëtaur, la citée naissante de Dangweth, et la Grande du Nord. J'appris qui était mon père dès que je fus en âge de le comprendre, ma mère fit en sorte de me le dire avant que je commence à me poser des questions. Je savais déjà que je n'étais pas comme les autres enfants, d'abord parce que je grandissais plus vite, et parce que je pouvais parler aux Animaux, les comprendre, et par extension, je comprenais aussi le langage des Arbres, des plantes, et celui de l'eau. Et je crois que le fait de me transformer instinctivement loup fut ce qui me fit rapidement comprendre que les autres n'en étaient pas forcément capables. A part les enfants Sil'ura qui eux, pouvaient se transformer à volonté, changeant d'animal à volonté, contrairement à moi. J'ignore pourquoi, mais le Loup blanc est la seule forme animale que je pouvais prendre étant enfant.
Ma mère a fait mon éducation, m'apprenant à lire et à écrire, les différentes sortes de plantes, que le bain était obligatoire si je voulais me débarrasser des puces, et qu'il fallait faire preuve de politesse même envers les gens qu'on n'appréciait pas forcément. Mais ce sont les autres Andains vinrent jusque chez nous, dans la clairière de la forêt, qui m'apprirent que le monde était vaste, et aussi à savoir me battre, et à contrôler mon don. Fut un temps où je ne pouvais pas sortir sans qu'un animal ne se mette à me coller aux basques. J'attirai aussi les enfants qui étaient comme moi, des fils de Dieux ou de déesses. Enfant, je trouvais que rester assis ou à aider ma mère dans sa boutique était d'un ennui mortel, aussi me laissait-elle aller où bon me semblait, tant que je revenais lorsqu'elle fermait, plutôt que de m'entendre soupirer toutes les cinq minutes.
J'avais pour habitude de retourner dans la forêt, ou bien d'explorer les montagnes, la Grande du Nord étant un véritable terrain de jeu pour moi. Et je n'étais pas le seul à jouer, puisque qu'au détour d'une des mes innombrables aventures, où j'étais bien entendu le héros, je me dénichais une partenaire de jeu. Une fille, avec des cheveux bleus, et la peau aussi blanche que la mienne. Elle se disait la fille de la reine des Glaces, et pour preuve, elle pouvait geler les plantes en soufflant dessus, ou en les touchants. Elle trouva que mon pouvoir était fort peu impressionnant comparé au sien, mais elle voulait bien jouer avec moi quand même. Le soir venu, je la ramenais avec moi, pour qu'elle mange avec nous. Atrazine venait presque tous les jours après ça. Et petit à petit, d'autres vinrent, adultes comme enfants. Depuis le temps, j'appris à ne plus rapporter d'animaux à la maison, ma mère m'ayant passé un savon pour avoir installé à un tigre à dents de sabre dans le salon.
Avec ses visites, je finis par faire la rencontre d'Ashenga'ar, qui fut le seul à me parler du Roi des Andains, de l'histoire des enfants des Dieux, de la contrée perdue pour nous de l'Andanorië, et du massacre de notre peuple et d'autres qui eurent moins de chance que nous. Les Andains survivants s'étaient dispersés, mais tous restaient fidèles à leur souverain. Et lorsque je posais trop de questions à son goût, Ashenga'ar se mettait à me décrire, en long, en large et en travers, avec force de détails les fois où avait essuyé mon menton baveux, changer mes langes, donner à manger quand je n'étais un bébé. Et si vraiment je l'énervais, j'avais droit à la scène de l'accouchement, ou pire, une version de ma conception qui changeait à chaque fois, ou la description des entrailles d'un loup. Autant dire que je le fuyais comme la peste dans ses moments là. Ma mère mettait bon ordre dans nos chamailleries, avec un coup de torchon sur l'arrière du crâne, un coup chacun.
Mais les histoires que j'entendais finirent par avoir raison de moi. A seize ans, j'annonçais à ma mère que je deviendrais Roi des Andains, et que pour ça, je devais aller voir le vaste monde, et y faire mes preuves. Ma mère refusa au début, je finis par la convaincre en lui rappelant qu'elle était jeune elle aussi, quand elle était partie en quête d'un Dieu. Et puis je crois que ce qui la fit céder ne fut pas vraiment mes arguments convaincants, mais le fait qu'Atrazine des Glaces ait décidé de se joindre à moi. Elle, elle avait bien l'intention d'être Reine des Andains, elle ne pouvait pas laisser la royauté à un incapable comme moi..."

"Je suis donc devenu Roi des Andains, pour ce faire le processus est simple. Il faut battre le Roi, et battre tous ceux qui remettent en cause votre autorité. Atrazine mit en doute mes capacités, et je n'eus d'autres choix que de l'écraser, lui prouvant que mes pouvoirs étaient amplement suffisant pour la battre. Ni elle, ni moi n'étions encore les enfants qui jouaient dans les roches de la Grande du Nord. Et surtout, ni elle, ni moi ne voulions abandonner l'idée de royauté. Je n'ai bien sûr pas été accepté par tous les Andains d'Inwilis. Il faut savoir que les Andains sont un peuple qui n'a pas une unité, ou un lieu où se rassembler. La modeste clairière de la forêt d'Iricht ne suffirait pas pour tous nous accueillir si nous venions à tous nous réunir. Et depuis la Purge, les plus vieux des Andains sont devenus des créatures solitaires, la preuve étant Ashenga'ar, qui semblait peu apprécier les joies la vie citadine à cette époque. Imaginez mon étonnement quand ma mère m'annonça, des années plus tard, qu'il était devenu professeur dans une des universités d'Inwilis. J'adressais une prière à Ceallach pour les pauvres élèves traumatisés... Ou qui le seraient un jour.
Lorsque j'ai battu l'ancien Roi, je le fis dans la Jungle Skeljiren où il se terrait avec deux de ses loyaux sujets. Mon défi a fait venir d'autres andains d'Inwilis tout entier, et je pus donc infliger une défaite cuisante et publique à mon adversaire. Je choisis le titre de Seigneur plutôt que de Roi, après tout, un roi sans royaume à gouverner, est-il vraiment un roi ?
Mes premiers pas en tant que Seigneur furent de remettre à leur place ceux qui tentèrent de m'arracher mon titre. Je n'ai humilié qu'Atrazine lorsqu'elle me défia. Moi qui croyait qu'elle se rangerait à mes cotés, je m'étais trompé. Après ça, je ne l'ai pas revu avant de mettre les pieds dans le Sud, à la Cour d'Hitokage, quelques années après.
Je revins chez ma mère, pour lui annoncer que j'étais devenu le Seigneur des Andains. Sur le chemin du retour, j'avais obtenu l'allégeance de nombreux andains. Suffisamment pour que certains marginaux sortent de leur retraite, et viennent me voir. Je réalisais là sans doute un exploit. Je fis en sorte que ceux qui nous traquaient encore, reste de la folie que fut la Purge, ne puissent plus nous faire de mal. Je découvris que je pouvais me rendre monstrueux, suffisamment pour avoir l'air d'être tout droit sorti de l'imagination de Feardorcha. J'avais gagné en puissance, et j'étais capable d'être l'animal que je voulais, combinant les caractéristiques qui me seraient utiles, un genre de Chimère. Très pratique pour semer la terreur dans l'esprit et le coeur de mes ennemis.
Avec mon nouveau statu, je prévins ma mère qu'elle risquait de recevoir des visites, aussi fréquentes que lorsque j'étais enfant. Je gravais un chat roulé en boule sur quatre arbres, le signe distinctif signalant un abris et de la nourriture pour les voyageurs. La guilde d'Aériaplume utilisait souvent ce symbole pour marquer les cabanes de rangers, qui servaient à ses membres lorsqu'ils cherchaient un endroit sec où passer la nuit.
Je ne restais pas longtemps, préférant voyager, après tout, sous ma forme de Loup blanc, je suis presque infatigable. Je ne la quittais que pour traverser les villes qui piquaient mon intérêt, et bien sûr la Mer du Milieu, le bras de terre reliant le Nord et le Sud ayant progressivement disparut sous les flots, jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. Je me demandais ce qu'on pouvait bien trouver si jamais un navire gardait cap à l'Ouest, et sortait de la Mer du Milieu, gagnant la Mer de l'Extérieure. D'autres avaient déjà sans doute essayé, mais la Mer du Milieu est suffisamment vaste pour que les marins et pirates se tapent dessus allégrement, si bien qu'ils se contentent de rester dessus. Ah, je vous vois venir, je voyage certes, mais avec quel argent ? Certes pas celui de ma mère. Je n'ai plus seize ans. Je viens de vous dire que les pirates sont un fléau très actif sur la Mer du Milieu, et même si un loup géant peut paraitre incongru sur le pont d'un navire, j'ai réussi à me faire payer à chaque traversée mouvementée. J'étais aussi un grand joueur, et je dois avouer que je joue bien, suffisamment pour repartir avec plus d'argent qu'à mon arrivée. Et je me débrouille aussi pour dormir et manger chez d'autres Andains, lorsque je n'ai rien d'autres que mes vêtements, un des privilèges de la royauté.
Aujourd'hui, on m'a quelque peu oublié, après tout la Purge est depuis longtemps terminée, et je ne l'ai même pas vécu, même si je suis né à la fin de celle-ci -ce qui explique pourquoi ma mère vit dans un endroit isolé de toute civilisation - et la Grande Guerre est aussi terminée depuis près d'un siècle, et depuis, je ne me suis guère montré..."

"Je rends visite à ma mère le jour de son anniversaire, et à chaque début de nouvelle année, à défaut de le faire plus souvent. Je suppose qu'elle vous a parlé de Jalia...
Jalia du Clan des Stréalate, vivait dans la Jungle de Skeljiren, un lie que je fréquentais, vu que deux des prêtres du temples sont des Andains. La jungle recèle également des plantes que ma mère réussit à faire pousser dans son jardin, mais parfois la plante s'épuise. Je profite généralement de son anniversaire pour lui amener de nouvelles graines, ou de nouvelles plantes à replanter dans sa serre.
Je rencontrais Jalia alors qu'elle cueillait des gousses de vanille, qui en générale se vende bien. Les femmes de son clan gagnait de l'argent en vendant leurs récoltes à Fendassë, ou bien au Temple des Marais. Autant dire que Jalia me plut dès notre première rencontre, elle était aussi brune de peau et de cheveux que je suis blanc. Je restais plus longtemps que prévu dans la Jungle appréciant sa compagnie, ce fut elle qui m'aida à empaqueter les graines et les plantes que je voulais offrir à ma mère. Elle m'accompagna jusqu'aux Pierres Levées de Fendassë, et je lui promis que je reviendrais, et qu'elle n'avait qu'à m'appeler pour que je l'entende. Un autre pouvoir acquis avec ma royauté, je peux entendre ceux qui m'appellent, enfin ceux que je lie à moi. Les Andains qui m'ont prêté serment, ou les gens que j'aime bien. Jalia en faisait parti.
Je rentrais donc pour l'anniversaire de ma mère, et lui parlait un peu de Jalia. Je n'ai pas pour habitude de rester très longtemps avec elle, mais cette fois je n'eus pas le choix. Jalia m'appela, elle était blessée. Je lui prêtais mon énergie, jusqu'à m'affaiblir. J'appelai alors les Andains présents en Inwerin. Parmi eux, Ashenga'ar répondit à l'appel. Il fit aussi parti de ceux qui partirent chercher Jalia. Je pouvais sentir l'état de Jalia, celui-ci allait en s'améliorant, et je vis presque par ses yeux les Andains alliés aux membres de son clan venir la chercher, elle et d'autres femmes. Jalia était aux mains d'esclavagistes depuis près de deux semaines lorsqu'ils trouvèrent le camp.
Jalia ne vint jamais jusqu'en Inwerin. Ashenga'ar m'apprit qu'elle avait choisi d'épouser un homme de son clan. Je crus qu'elle l'avait choisi, parce que lui était venu la chercher, contrairement à moi. L'inconvénient de ce pouvoir est que lorsque je prête ma force vitale, je me retrouve dans un état lamentable, généralement lié à celui qui profite mon énergie. Mais quand je lui posais moi même la question, la réponse fut qu'elle ne m'aimait pas comme elle l'aimait lui. Je suis parti en riant, en me disant que j'étais encore trop jeune et trop naïf.
J'ai choisi la direction du Sud, plutôt que celle du Nord. Je ne voulais ni des "je te l'avais dit" de Ash, pas plus que des regards compatissants de ma mère. Je passais l'Eredmorn, et me rendit à Hitokage. Je rencontrais Argental Tar Sùrion, l'Andain le plus amer que j'ai pu rencontré à coté de quelques autres isolés de la Purge. Nos ressemblances physiques et nos histoires nous rapprochèrent, il devint un peu ce frère que je n'aurais jamais, et je trouvais en lui un soutient indéfectible. Ce soutient qu'Atrazine ne m'avait pas apporté. Je la retrouvais à la Cour de l'Empereur, dans les rangs des Mord Sith qui talonnaient la soeur de l'Empereur, Morween Nil'Dae. Celle-ci me prit pour un coussin sur un des bancs des Jardins, et tenta de poser son impérial postérieur sur ma personne. Je m'en indignai, mais je ne fus pas fâché bien longtemps. Je trouvais un autre allié en la personne de Morween. Argental se trouva une place parmi les gens de l'Empereur Forbesii. Atrazine ne portait guère dans son coeur depuis que je l'avais battue, mais Morween fit en sorte que nous nous tenions correctement. Et je passais aussi du temps en compagnie de son Empereur de frère qui appréciait autant que moi Argental.
Je fis alors partie des délégations Impériales qui se rendirent à Alatairë, où Forbesii fit la connaissance de Lys. Puis je le suivis jusqu'à Emaine Macha, jusqu'à Fainros, là où Forbesii montrait l'Empire sous un nouveau jour. Autant dire que les relations avec le versant Nord de l'Eredmorn ont toujours été fraîches, pour ne pas dire glaciales. L’Empereur Forbesii Nil'Dae tenta de changer les choses, et son mariage fut annoncé, avec Lys Aethmal, la famille Aethmal bien que de petite noblesse, pouvait se targuer d'être ancienne. Alors qu'à Fainros, le Haut Roi se mourait, le Conseil des Contrées pensa confier le Haut Trône au couple que formerait l'Empereur et Lys. Cette décision ne fut pas unanime, d'abord parce que Forbesii Nil'Dae était à la tête d'un puissant Empire, et que le Haut Trône de Fainros était le siège de l'alliance des contrées du Nord, et de l'Esgaleithel. Mettre Forbesii sur le haut trône lui donnerait trop de pouvoir. Et finalement, quand Lys fut assassinée et que les légions de l'Empire déferlèrent, le trône fut confié à Elia la Flamboyante, nièce du défunt roi du Falassost.
Je soutins Forbesii dans cette guerre, appelant les Andains qui le voudraient à venir rejoindre les rangs de l'Empire. J'ignorai alors que la mort de Lys était du fait de Morween. Je battis en retraite avec elle lorsque Alatairë explosa, et me réfugiai avec elle à Freyr. Les armées de l'Alliance arrêtèrent leurs représailles quand elles atteignirent les Gorges de Dragica, le pouvoir de Meadh l'Immortel, d'Eire l’Éphémère et Aegashjamur l'Intendant, et surtout les forces du Bahram dissuadèrent les rancuniers d'attaquer, malgré le fait que Freyr eut soutenu l'Empire durant cette guerre. "

"Je soutins Marquise, enfin, Morween de son vrai nom, lorsqu'elle fonda Cemenwin, clamant son indépendance, qu'elle obtint en échange de son adhésion à l'Alliance. Chyrrlion, l'Empereur de Morna, ne put lui refuser de faire de Cemenwin une cité-état, sous peine d'entrer en guerre avec l'Alliance. A cette époque, la Grande Guerre était encore trop présente dans les mémoires et dans les nombreuses cicatrices qu'elle avait laissé. Chyrrlion ne se risqua pas à déclencher un nouveau conflit qui mettrait Inwilis à feu à sang, une vingtaine d'année après la tragédie de Lys et Forbesii. D'autant que les Abominations venaient de faire leur apparition, hantant les Plaines de Sable, s'en prenant aux caravanes. J'allais moi même constater le résultat de la Guerre, m'approchant assez près pour savoir que les Abominations deviendraient un véritable problème si rien n'était fait. Je crois bien que c'est Ashenga'ar et un groupe de Samildanach qui proposa la construction de la Piste Brune. J'eus alors l'occasion de le revoir, il me parla de l'Histoire de Daren le Triste, l'Assassin de Lys. Je suis alors que ma chère Morween se tenait derrière l'assassinat de Lys. Je quittais donc Cemenwin, et décidais de répondre à la question que je m'étais posé, de découvrir ce qui se trouvait au delà des frontières d'Inwilis. Je demandai ou plutôt ordonnai à Argental de me remplacer pendant que je partais accompagné d'un autre andain nommé Camus. Je décidais d'aller au Nord, voir ma mère. Je restais plus longtemps, avant de me mettre en route. Je peux peut être paraitre ingrat, mais ma mère est immortelle, ni l'âge ni la maladie ne peuvent l'atteindre. Les Andains sont aussi immortels, mais ils peuvent être malade où tué par une flèche ou une lame plantée au bon endroit, ou découper en petits morceaux, dépendant de l'Andain que vous souhaitez tuer. Autant vous le dire, nous sommes plutôt coriace, nous ne sommes peut être pas très nombreux, mais nous tuer s'avère presque impossible. Bref, ma mère a autant le temps que moi, et si je ne vais pas la voir, ou si je ne lui donne pas de mes nouvelles, et bien, elle ne s'en formalise pas. Après tout, mon père est bien pire que moi. Ma mère savait parfaitement ce qui l'attendait en choisi d'aimer un Dieu et d'avoir un demi-dieu de fils."

"Je suis revenu en Inwilis peut être une trentaine d'années après mon départ. Je ne parle pratiquement jamais de ce que j'ai pu voir, de ce qui se trouve derrière la Grande du Nord. Je suis revenu par la mer extérieure, débarquant à Fendassë. Je pris la route du Sud, rendant visite à Marquise. Cemenwin était devenu une puissance du Sud, rivalisant avec des citées comme Emaine Macha, et même Hitokage ou Zeichen.
Je trouvais Marquise dans un état d'agitation intense. Une rumeur circulait sur des Sceaux contenant les âmes de son défunt frère, sa défunte fiancée, résultat d'un sortilège lancé par Ishimaru Lenwë, Samildanach personnel de Forbesii au moment de la guerre. Je pris mes quartiers à Cemenwin, après avoir annoncé mon retour à Argental, que je déchargeai du fardeau de Seigneur des Andains. Je le trouvais à Hitokage en compagnie d'un autre vétéran de la Grande Guerre, Gjallahorn, un colosse à la force tranquille.
Marquise eut vent de la progression d'une Samildanach, qui entouré de quelques compagnons, dont une Andain, Carmine la Dragonnière, se dirigeait vers l'Eredmorn. Cette Samildanach nommée Isil détenait le pouvoir de briser les Sceaux, et aidé d'un Nécromancien, elle serait alors capable de faire revenir à la vie Forbesii et Lys. Marquise lui demanda d'intervenir, le retour de son frère risquait d'être un désastre. J'acceptais, mais au bout du compte, je trahis Marquise. Je laissais Isil aller jusqu'au bout de sa quête. Je n'ai fait qu'apercevoir la Samildanach, ma décision n'a donc pu être influencée, autrement que par l'histoire de Daren le Triste. Je quittais l'Eredmorn.
Je ressentis, comme tous ceux qui avaient une once de magie de la sang, la secousse provoquée par l'énergie libérée des Sceaux, et la renaissance des deux Souverains. Ma trahison devint alors plus qu'évidente pour Marquise, qui envoya Atrazine, ma rivale de toujours pour me punir. Je le sus immédiatement, averti par les animaux, la furie des Glaces était de retour. Je la laissais me rattraper aux abords d'Alatairë. Atrazine laissa libre court à sa frustration, et à la colère qu'elle devait ruminer depuis que je l'avais battu. Le combat s'est terminé en faveur de celui qui avait le plus de force physique, et je la laissai pour morte. Je n'étais pas dans un meilleur état, je me trainais jusqu'au Temple des Marais, où plutôt Camus, l'andain fils de Varilë vint à ma rencontre, et m'emmena jusqu'au temple où je fus soigné. Je garde quelques cicatrices de cet affrontement, la bougresse avait aussi gagné en puissance avec l'âge. "

"Je suis sortis du Temple au bout d'un mois, suffisamment tard pour que l'anniversaire de ma mère soit dans une semaine. Je ne l'avais pas revu depuis mon départ avec Camus pour les Terres Extérieures, et bizarrement, parce que l'habitude était sans doute profondément ancrée dans mon comportement, je me devais de revenir ce jour là. Me rendre à Fendassë serait la solution la plus rapide. Je prendrai des graines, et sans doute un châle à la mode Fendasséenne, et puis les Pierres Levées me conduiraient jusqu'à Dangweth, et jusqu'à la clairière de la Forêt d'Iricht.
Je dut m'arrêter en chemin, secourant Thallys d'une attaque de jeunes vampires sans Sire. Un jeune vampire, s'il n'est pas éduqué par son Sire, qui est son créateur et maitre, ou son maitre actuel, peut devenir fou, et devenir sauvage. Et les marais de Varilë sont susceptibles de rendre n'importe quelle personne folle, il suffit de manger ou de respirer une des plantes toxiques qui poussent en abondance, et même un vampire succombera à la folie. Même un Andain. Heureusement, mon éducation botanique est complète.
Thallys, voyageait seul, comme de nombreux cheminants ou voyageurs en Inwilis. Il avait simplement la malchance de tomber sur deux vampires voulant faire de lui leur dîner. Je dois vous avouer mon nez m'indiqua d'abord que Thallys était une femme, mais quand je l'appelai demoiselle, j'eus droit à un "j'suis pas une fille" des plus convaincants. Mon nez me trompe rarement, mais parfois, certains peuples, comme les Ai-Esus arrivent à le perturber. Mais Thallys se dit Cheysuli lorsqu'il se présenta, après que je l'eus soigné et dorloté toute une nuit. Je fis le trajet avec lui jusqu'à Fendassë, lui servant d'escorte.
Thallys avait éveillé ma curiosité, aussi au moment de me séparer de lui, et de son adorable jument Skysong, je le marquais. Je lui donnais le même conseil qu'à Jalia, qu'il m'appelle trois fois s'il avait besoin d'aide.
J'aurais pu faire le trajet en mer avec lui, plutôt que de prendre les Pierres Levées. Les animaux ne supportent pas les Pierres Levées, Thallys et Skysong devaient donc prendre la Mer pour gagner le Nord. J'aurai dû faire le trajet avec lui. A peine arrivé chez ma mère, je m’effondrai. Voila que la même histoire recommençait. Je prêtais encore mon énergie. Et pire encore, les deux Andains qui vinrent furent Ashenga'ar et Atrazine. Tous les deux partir secourir Thallys, avec l'ordre de l'amener ici, quoi qu'il puisse dire. Je doutais d'ailleurs que l'état de Thallys lui permette de rentrer chez lui.
Me voila donc alité, et malade à crever. Et je risque de crever si mes deux envoyés ne trouvent pas Thallys avant qu'il ne perde la raison, ou ne meurt. J'inquiète encore ma mère, mais je n'y peux rien..."



o Caractère :
Personnage complexe, Galadan est blasé, cynique, et sans doute amer. Depuis son retour des Terres Extérieures, peu de choses parviennent à éveiller son attention, les deux exceptions étant Isil la Samildanach et surtout Thallys. Maniaque, il revient systématiquement voir sa mère à chacun de ses anniversaires et à chaque début d'année. Son cynisme, il l'a acquis depuis Jalia et son amertume depuis la Guerre. Hautain et moqueur, Galadan ne se prive pas quand il s'agit de démontrer sa supériorité, et d'aller énerver une ou deux personnes au passage. Il pourrait être fier, mais Galadan sait aussi quand il lui faut demander de l'aide, comme quand il est dans une situation qui l'empêche de bouger, comme maintenant par exemple. C'est un Seigneur des Andains plutôt attentionné, il fait en sorte d'être disponible pour les Andains qui le sollicitent, il en va de même pour les quelques personnes non Andains qu'il a jugé digne de marquer. Impitoyable, Galadan n'a aucune pitié pour ses adversaires, et les andains qui questionnent son autorité. Son dernier duel avec Atrazine a quasiment laissé sa rivale sur le carreau. Si Galadan l'a épargné, c'est parce qu'Atrazine est une amie d'enfance, et que sa mort peinerait sans doute Piri. Mystérieux, Galadan parle peu de ses sentiments, pas même à ses proches. Il est aussi libre, et mis à part ses responsabilités de Seigneur des Andains, il n'hésitera pas quand il lui faudra faire le choix entre ses convictions et les convictions d'un autre. Pour preuve, il n'a pas hésité à tourner le dos à Marquise, pour des raisons qu'il n'évoquera jamais, et qu'Ashenga'ar est probablement le seul à comprendre. Pour ce qui est de Thallys, Galadan éprouve des sentiments contradictoires. Il se dit que l'avoir à portée de main, lui permettrait de l'embêter encore un peu. Thallys étant hilarant quand il essaye vainement de se défendre lorsqu'il est en colère. Galadan ayant constaté qu'il était assez fier et têtu pour bouder ou être désagréable. Un comportement qui a pour effet d'exciter son coté espiègle. Galadan n'est pas un loup pour rien. Du loup, il tient sa patience, et son endurance, et sans doute cette habitude de toujours revenir vers sa meute, et de maintenir une cohésion entre Andains. Il a aussi l'instinct de protéger les plus faibles de sa "meute" comme tout Alpha qui se respecte. Cet instinct est souvent allié à un coté emprunt d'une certaine gentillesse, peut être un effet de l'éducation de Piri. Galadan se montrera toujours courtois, n'ayant jamais recours à la vulgarité, mais plutôt au sarcasme et à la raillerie. Autant le dire, il a parfois un caractère de cochon, ça aussi, il doit tenir ça de sa mère, d'après Ashenga'ar...

o Passions, phobies :
Voyager, Galadan aime voyager sous sa forme de Loup. Son peuple, s'il a voulu devenir roi des Andains, ce n'est pas seulement pour le titre et le pouvoir. Il prend son rôle très au sérieux. Le jardinage est une activité qu'il apprécie, bien qu'il ne la pratique avec sa mère. Son autre activité favorite est de pousser les autres à bout, utilisant leur faiblesse, ou bien à l'usure. Galadan trouve cela fort distrayant. Tout comme il trouve Thallys distrayant, et plus encore. Galadan ne redoute pas la mort, mais plutôt la façon de mourir. Mourir enfermé et agonisant lui déplairait fortement. Qu'on s'en prenne à sa mère le mettrait de méchante humeur, mais s'en prendre à Piri signifie s'attirer les foudres de Cùan. Galadan a légèrement tendance à exécrer la glace, et Atrazine par la même occasion.


o Armes :
Il n'en possède aucune, le Seigneur des Andains se repose seulement sur sa force, et sur sa forme lupin.

o Pouvoirs :
Prendre la forme d'un loup blanc géant est le pouvoir qui est souvent le pouvoir de référence de Galadan lorsqu'on parle de lui. Mais il est aussi capable de se transformer en chimère, lorsqu'il choisit de prendre une apparence animale combinant les animaux dont il a besoin, généralement cela n'a rien de mignon. Galadan peut communiquer avec les Animaux, mais également les plantes. Étant un dominant, Galadan arrive à être terrifiant par sa seule présence, à forcer le respect. Il manipule également quelques sortilèges, comme tout bon détenteur de magie.

*Choses particulières à votre personnage :





Dernière édition par Galadan le Dim 17 Fév - 18:10, édité 6 fois
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Mogweed Fardale
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Mar 3 Oct - 21:28

Bienvenue de la part des Soeurs Fardale.
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Mer 26 Déc - 22:58

Je dirais même plus, ROAR !
Smexyyyy , everythin about you' so smexy ! I just want to steal all your clothes...euh non ce n'était pas les paroles mais c'était l'idée qui me trottait dans la tête.
Alors joli seigneur, vous ne voudriez pas venir faire joujou dans les bois Razz ? Et l'excuse du royal kiné ne marche pas, celui du royal optitien limite oui.
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Galadan
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Mer 26 Déc - 23:00

Oh my...

Je suis absolument ravi de voir autant de monde à mes pieds * enfonce la tête d'atrazine dans le sol* r-a-v-i.


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Galadan
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Mar 30 Aoû - 0:42

Et voici l'édition de ma présentation.
Je pense être à la hauteur de celle de Piri finalement.
Et comme j'ai eu la flemme suprême de poster un nouveau sujet, si un admin pouvait faire le ménage dans les commentaires, voila qui m'arrangerait.


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Isil
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Mar 30 Aoû - 1:02

Je lirais tout ça demain. Mes noeils sont fatigués. Mais j'crois bien que tu viens de piquer la palme que j'viens de donner à ta môman.
Y'a pas à dire, vos présentations déchirent. *se dit qu'elle va devoir refaire la sienne qui est médiocre à coté.*
Et j'ai fais le ménage dans les commentaires quand même.

Au plaisir Galadan !



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Rhys
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Ven 2 Sep - 14:03

Un peu en retard mais mieux vaut tard que jamais, bonne continuation à toi Seigneur.


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Ashenga'ar
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MessageSujet: Re: Galadan, Seigneur des Andains   Ven 2 Sep - 14:11

Oh mais j'aime, j'aime, tu ne peux pas t'imaginer. Bref, bonne continuation à toi hein, même si en ce moment ce n'est pas ça. En tout cas, toi et moi on va avoir une petite conversation en tête à tête quand tu iras mieux...


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Galadan, Seigneur des Andains

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