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 Appartements de L'intendant

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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Appartements de L'intendant   Ven 29 Aoû - 15:25

La sortie fut un soulagement, assortit de douleur. Lorsque l’un de ses gardiens, le plus appliqué à lui rappeler qu’il n’était pas au cachot pour passer du bon temps, lui donna sa cape pour le couvrir, le métissé ne put retenir un sourire teinté d’arrogance. Someya lui intima de se calmer quand il vit ça, se doutant que le hérilim n’avait qu’un envie, se redresser et envoyer quelques piques verbales à l’homme qui venait de lui offrir sa cape pour éviter qu’il ne se retrouve nu à l’extérieur. Il en aurait sûrement l’occasion à l’avenir, et il s’en donnerait à cœur joie, tourmenter ses tourmenteurs serait un délice.
Mais son air satisfait, il le perdit bien vite, quand il monta les escaliers. Rapidement, ses jambes tremblantes furent un problème, puis ses cotes se rappelèrent à lui. Monter chaque marche fut douloureux, devant s’appuyer sur une jambe pour lever l’autre, celle restée pied à terre manquait de céder à chaque fois, tandis que basculer son poids d’un coté à l’autre sollicitait son dos, auquel ses cotes étaient rattachées, et lui causait des douleurs atroces à chaque montée. Il se mit d’abord à sortir quelques exclamations de douleur, pour finir à grogner les dents serrées, comme un animal blessé. Il détestait avoir mal gratuitement. Ils s’arrêtèrent en haut des marches, il s’appuya un peu contre le mur en plus de Someya. Un fois la douleur calmée, ils reprirent le chemin précautionneusement, et sans être arrêté par qui que ce soit. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait se vanter d’avoir été sortit de prison par celui qui vous y avait mit. Encore en plus si ce dernier était l’intendant en personne. La pluie dehors lui fit du bien, si fine était-elle, sa peau sèche et sale apprécia cette eau tombée du ciel.

***

Maintenant qu’il était assit sur un banc, dépouillé de la cape, Armand pouvait souffler pendant qu’un guérisseur sondait son corps, trouvant des hématomes, des coupures, des félures, ses cotes cassées… Armand se savait en mauvais état, mais le guérisseur trouva que c’était pire que ce qu’il pensait. Il avait quatre cotes cassées, une de félée, des félures aux poignets en plus des plaies ouvertes plus ou moins belles à voir, un état général de déshydratation et de famine, et besoin de sommeil. Un état général peu enviable, mais il aurait pu finir les pieds devant, alors il ne s’en sortait pas si mal au final. Après avoir fait ces constatations, tout en gromellant pendant celles-ci. Un toussottement, et il se tut, Someya ne devant pas supporter d’entre des « rha », « et là encore », « oh c’est pas vrai », toutes les trente seconde. Ce silence était plutôt bienvenu pour Armand qui n’entendait plus les bruits imperceptibles du cachot, et son propre cœur, et qui pouvait entendre les quelques bruits de l’extérieur, comme les oiseaux nocturnes, le bruit de la pluie sur les fenêtre, le vent.
A l’intérieur, il sentait son corps travailler à toute vitesse sous l’action du guérisseur. Ses plaies les plus importantes se refermèrent, tirant un peu sa peau, les félures se ressoudèrent, et là il était sur la guérison de ses cotes. Armand se demanda ce qui faisait le plus mal, monter des marches les cotes cassées, ou les sentir se ressouder a vitesse grand V. C’était comme lorsqu’on grandissait et qu’on avait une poussée de croissance, c’était douloureux, mais de manière passagère. Là il avait mal en continue, sentant ses os pousser et se replacer correctement dans sa cage thoracique, mettant ses nerfs à rude épreuve. Les minutes passées à le soigner lui semblèrent plus interminable que les heures passées à chercher le sommeil suspendu comme un lustre à ses chaînes. Une fois tout terminé, le métissé eu le reflexe de prendre une inspiration plus importante, pour sentir ses cotes fraichement soignées bouger. C’était toujour un peu douloureux, mais pas insupportable. Il jeta un œil sur les différents contenants sortits par le guérisseur. Le flacon de verre lui donna des idées qui n’étaient pas en corellation avec le fait qu’il ne devait pas faire d’effort durant les deux prochains jours, recommendation qu’il suivrait, ou pas, il n’y avait rien de plus tentant que de braver l’interdit. L’homme s’en alla, le laissant seul avec Someya qui lui adressa alors la parole. Il lui répondit en se relevant, la démarche un peu moins raide et difficile que tout à l’heure.


-Deux jours sans faire d’effort, et je doit les commencer en prenant un bain avec toi dans la pièce. C’est un véritable calvaire. Mais je crois que mon nez sera soulagé que je fasse l’effort de prendre simplement un bain.

Ce fut avec l’aide de l’intendant qu’il entra dans l’eau chaude. Très chaude, mais bienvenue, il en avait tellement besoin que le fait que sa peau rougisse au contact du liquide l’importait peu. Quand il vit la couleur changer dès qu’il mit un pied, il pensa au fait qu’il lui faudrait refaire un bain, voir deux. Someya fit écho à ses pensées. Il eu un rire bref et amusé.

-Et rappelle moi de ne pas trop t’énerver, pour éviter que tu ne m’enferme une prochaine fois. Mais si je le fais je te rappellerai ce moment, pour éviter de finir dans cet état de saleté.

Il toucha ses cheveux d’une main et tira une moue dépité et dégoutée par la texture poisseuse qu’il sentit. Il s’allongea un peu plus dans l’eau, n’étant qu’assit pour le moment. Il s’immergea et ne laissa dépasser que son visage, plongeant également sa chevelure emmélée pour la mouiller. Ils prirent bien le temps de le savonner partout. Someya l’aida pas mal, le hérilim ne pouvant se frotter le dos seul, ou s’occuper de ses cheveux. Sous les soins de l’intendant, ils se démélèrent peu à peu, et céssèrent de rendre une mousse marron grise. Lui s’appliquait à récurer chaque dessous d’ongle, et savonnait sa peau doucement, sachant qu’il lui faudrait un autre passage pour pouvoir tout retirer. Il s’assit sur le bord de la baignoire quand elle se vida, emportant une eau aussi peu attirante que celle d’un marais. Au bout d’un second bain, et d’un rinçage, il fut de nouveau lui-même, et non pas l’ombre d’Armand couvert de sueur, de merde, de poussière et de sang. Ses cheveux avaient soufferts, mais Someya avait de la ressource et leur avait fait le luxe d’un soin, ratrappant un peu les dégâts. La sortie fut aussi périlleuse que l’entrée, et toujours sous l’aide de l’intendant.
Alors qu’il mettait son second pied sur le sol, et qu’il avait la peau mouillée, il se rapprocha de Someya, profitant de la main qui l’avait aidé pour rapprocher l’intendant de lui, l’agrippant par la taille de l’autre main et mettant son nez dans son cou. Il respira l’odeur du parfum qu’il avait mit avant de venir le trouver, mélé à l’odeur de la peau et du maquillage que Someya avait retouché lorsqu’il s’était changé. Son nez remonta jusqu’à la base des cheveux, expirant un air chaud sur son chemin, sa bouche s’entrouvrit pour que ses dent effleure la peau sans pour autant la mordre ou la mordiller. Mais par Lyuuben qu’il avait envie de goûter de nouveau et cette peau, au sang chaud qui coulait doucement derrière elle. Son bras attira son partenaire plus près de lui, ne laissant entre eux qu’une fine couche de soie rose humidifiée par l’eau, laissant passer la chaleur de leur de corps et le moindre relief.




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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Appartements de L'intendant   Ven 29 Aoû - 17:57

-C'est surtout mes appartements qui se porteront mieux lorsque tu cesseras d'embaumer autant, soupira Someya alors qu'Armand entrait dans la baignoire. Et j'espère bien que tu ne me donneras aucune raison de le faire...

Il s'était en suite placé derrière le Hérilim, ayant décidé de s'occuper de sa chevelure. Celle-ci était dans un état déplorable, et il fallut plusieurs shampoing avant qu'elle ne soit de nouveau propre. De même qu'il fallut à Armand deux bains plus un troisième pour le rincer, pour qu'il ne retrouve toute sa propreté. Pendant le troisième bain, Someya avait rasé de près le Hérilim, n'appréciant pas tellement la barbe en broussaille qui lui mangeait les joues. Il préférait Armand aux joues glabres, et cela lui évitait d'avoir à la tailler. En le rasant, il s'était abstenu de lui faire remarquer qu'il était à sa merci, tandis que le rasoir passait sur sa gorge. Avec le geste expert, bien que lui même n'ait pas vraiment de pilosité, les joues d'Armand devinrent rapidement douce. Someya avait eu l'habitude de raser certains de ses amants, et pas seulement pour la barbe. Il s'occupa en suite longuement des cheveux d'Armand, les démêlant avec précaution, et appliquant en suite de l'huile parfumée sur les mèches sombres, les rendant brillantes et luxuriantes. Pendant ce temps, le Hérilim faisait trempette dans l'eau, délassant son corps endoloris. L'odeur nauséabonde disparut de la salle de bain, remplacée par celle du savon et des huiles, une odeur de propre qui était la bienvenue.

-Je crains malheureusement qu'il ne faille en couper quelques centimètres, fit-il en faisant la moue.

La chevelure humide entre ses doigts était abîmée, et toutes les huiles du monde ne pourraient forcément y remédier. Il lâcha les cheveux d'Armand pour que celui-ci puisse sortir de la baignoire, non sans son aide. Ses mouvements étaient moins raides qu'à sa sortie des cachots, les soins du guérisseur n'y étant pas pour rien, mais son corps subissait encore les effets de la guérison, et il les subirait pendant les quelques jours comme l'avait dit l'homme qui l'avait soigné. Cependant, maintenant qu'il était propre, et qu'il était là, nu dans toute sa gloire et devant lui, Someya ne put s'empêcher d'admirer les lignes des muscles plats et noueux qui couraient sous la peau pâle du métissé Draemorog. L'eau ruisselait doucement sur une peau qu'il savait douce et chaude. Avant qu'il ait le temps de suivre des doigts le chemin tracé par les gouttes, la main qui tenait la sienne le fit se rapprocher dangereusement du corps d'Armand, alors que l'autre main du Hérilim agrippait sa taille fine pour l'attirer contre lui. Il ne put s'empêcher de se raidir alors qu'il sentait les dents d'Armand effleurer la peau de son cou. Si le Hérilim soulevait le kimono, il pourrait voir la masse de cicatrices qui couvrait la jonction entre la base de son cou et le début de son épaule. Des cicatrices dues aux précédentes morsures acharnées que lui avait infligé Armand. Pourtant, son corps plaqué contre le sien, Someya sentit à nouveau le feu qui avait saisi ses entrailles quand il avait embrassé à pleine bouche le hérilim. Cela ne l'empêcha de glisser à nouveau une main dans la chevelure humide du hérilim, de l'empoigner et de le faire reculer pour avoir son visage en face du sien. Someya le scruta un instant, alors que son propre réagissait. Il finit par exhaler un soupire sensuel, se mettant à onduler légèrement des hanches contre celles d'Armand. Sa main lâcha les cheveux qu'il tenait pour glisser sur le visage lisse et pâle, venant en suite toucher des lèvres encore abîmée. Son autre main s'était posée sur le torse d'Armand, ses doigts légèrement crispés dessus.

-Je crains que les instructions du guérisseur n'aient été très claires...

Il passa sa langue sur ses lèvres, avant de mordiller celle-ci, alors que son regard était planté dans celui de Draemorog.

-Mais je n'ai jamais été très doué pour respecter les ordres. Pas plus que toi... Mais j'aimerai éviter que mon corps ne ressemble plus à rien. Nos derniers jeux, ou plutôt les tiens, ont laissé des traces plutôt déplaisantes...

La main qui touchait le visage d'Armand attrapa le col de son kimono à présent mouillé, l'écartant pour qu'il puisse voir son œuvre, dévoilant aussi le reste de sa peau lisse et pâle. Les cicatrices laissées par Armand n'étaient pas les seules sur son corps, mais elles étaient les plus récentes, encore rosées et légèrement gonflées. Il en avait d'autres, acquises du temps où il avait fait son service dans la légion noire.

-Mais on dirait que toi aussi, tu en auras quelques unes à cause de moi...

Sa main opposée traça les lignes d'une cicatrice due à un coup de fouet sur le torse d'Armand, Someya se pencha pour y faire courir une ligne de baiser, se terminant par un coup de langue. La peau d'Armand était douce et soyeuse sous ses lèvres.


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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Re: Appartements de L'intendant   Mer 29 Avr - 23:37

Tiré en arrière par une main dans ses cheveux, le métissé eut un moment de frustration, ayant envie de feuler comme un félin auquel on retirait sa proie de la bouche. La peau tendre sous ses dents lui donnait envie, il avait envie de la mordiller, de faire perler un peu de sang, juste pour y goûter, juste pour panser la blessure par ses baisers ensuite, apporter du réconfort à Someya. Leurs visages face à face, la tête d’Armand un peu tirée en arrière, il soutint le regard de l’intendant.
Il put voir le feu prendre dans ce regard. Il y avait eu une sorte de défi, d’interdiction, suite à ses dents un peu trop présentes sur la peau délicate de son hôte, puis un soupire et tout c’était embrasé. Les hanches ondulant contre lui appuyèrent le désir de Someya contre le sien, faisant naître un frisson au creux des reins du métissé draemorog. Il se permit de laisser ses mains glisser le long du dos fin de l’intendant, jusqu’à la naissance de ses fesses qu’il effleura à peine avant de les enserrer, ses mains pouvant les tenir facilement. Le doigt sur ses lèvres eut le droit à un léger mordillement, sans intention de faire mal, marquant le désir qu’il avait. Ses yeux dévoraient l’intendant, et son esprit se tendait vers lui, imprimant cette envie primaire qu’il avait d’arracher le kimono de soie rose qu’il portait, de sentir la peau douce et chaude de l’intendant contre la sienne, de le sentir autour de lui, le serrant et l’entourant de sa chaire et de sa peau. S’insinuer dans cet endroit intime, un peu sale et pourtant…

La cicatrice récente qu’exhiba Someya, rose et lisse, le fascina. La peau nouvelle était toujours la plus douce, elle avait un goût particulier sous la langue, une texture envoutante sous les doigts, et l’épaule qu’avait également dévoilée ce geste était d’une sensualité débordante.
Les hanches se collants aux siennes, et ondulants achevèrent de le rendre dur. Sans considération pour ses cheveux qui furent durement tirés, il ramena son visage tout près de celui de l’intendant. Ses lèvres effleurèrent celles de Someya, et il lui mordilla avec douceur la lèvre inférieure, comme une sorte de supplique. L’intendant lâcha ses cheveux après avoir tracé avec ses doigts, la marque d’un coup de fouet. Après le tracé des doigts, vint celui des lèvres de Someya. Le coup de langue fut de trop pour la patience d’Armand, qui attrapa sans douceur le devant du kimono de l’intendant.


-Je n’aime pas les ordres, pas tous…

Reculant jusqu’au lit, il ne prêta aucune attention à ses membres qui protestaient contre cette activité. De membre il n’en écoutait qu’un, et ce dernier hurlait d’envie, se demandant pourquoi il n’avait pas arraché ce tissu soyeux, pourquoi Someya n’était déjà pas sous lui, à gémir, à l’implorer de continuer, d’aller plus fort, de le combler dans ses moindres désirs. Atteignant le lit, ses jambes se dérobèrent. Il grogna de douleur, et de plaisir aussi, aimant d’une certaine manière ce qu’il ressentait dans tout son corps. Allongé sur le dos, il avait entrainé l’intendant dans sa chute, l’ayant agrippé par la taille quand il s’était sentit partir en arrière, et avait déjà sa bouche sur son cou, se relevant pour être en position assise. Il se retint de mordre, et ne dévora la gorge que de baisers avides, alors que ces mains cherchaient à retirer cette fine couche de vêtements qui le séparait de la peau de l’intendant. Dès qu’il retira la fine ceinture, ses mains se glissèrent sous le kimono, presque tremblantes. Sentir de nouveau la peau chaude et douce de l’intendant lui tira un gémissement de plaisir. Depuis des semaines il n’avait pas pu la toucher, l’embrasser, la caresser, la griffer, la mordre, et elle était là. Sensuelles, veloutées, frémissantes, brûlantes, les fesses de l’intendant furent rapidement entre ses mains. Ses hanches roulaient et ondulaient, se pressant contre le bassin de Someya, alors qu’il imprimait toujours de son esprit le désir qu’il avait, et tout ce qu’il avait envie de lui faire.
Mais ses muscles tétanisés refirent des leurs, et refusèrent à nouveau de répondre, comme lorsqu’il venait juste d’être descendu de ses liens. Ses hanches s’arrêtèrent, son dos rencontra de nouveau le matelas et ses bras crispés retombèrent sur le matelas, incapables de bouger à nouveau. Un nouveau grognement de douleur, de plaisir et aussi de frustration s’échappa de sa gorge. Les yeux rouges d’Armand ne purent que dévorer d’envie l’intendant, et le métissé ne pu qu’avoir un sourire désabusé.


-Je crois que cette situation est encore plus cruelle que celle où j’étais suspendu à ces chaînes…




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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Appartements de L'intendant   Sam 2 Mai - 23:41

Un petit rire provocateur lui échappa quand Armand empoigna sans ménagement les pans à moitié ouverts de son kimono, maltraitant la soie, l'entrainant avec lui. Il avait senti le désir et l'excitation du hérilim devenir palpables, alors qu'il se frottait contre lui. Il savait que s'il baissait les yeux sur le corps encore humide qui se pressait contre le sien, il pourrait voir son sexe glorieusement tendu. Sa propre excitation devait être tout aussi forte. Sentir à nouveau Armand le pénétrer, le pilonner sans merci, rien que d'y penser, cela suffisait à lui donner envie de jouir. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'appréhender. Son amant n'avait pas toujours été tendre, les cicatrices en étaient un témoignage. Il n'avait pas vraiment envie d'avoir mal, ni de sentir son sang couler, bien que cela excitait Armand comme jamais. Presque autant que de le contempler alors qu'il se perdait dans le maelström de sensations, alors que dans la chambre où il l'avait enfermé, son corps était devenu hypersensible à la moindre action du hérilim. Il n'avait peut-être pas apprécié autant que ça l'expérience que parce qu'il n'avait pas été entièrement consentant, mais s'abandonner au point de n'être plus qu'un jouet, et de jouir constamment sous des mains expertes... Someya soupira de nouveau, juste dans l'oreille d'Armand, dont les jambes se dérobèrent, alors qu'ils atteignaient son lit. Ce fut comme si quelqu'un avait donné un coup à l'arrière des genoux du hérilim, qui s'effondra, l'entrainant avec lui dans sa chute. Un grognement de douleur lui échappa, et Someya se demanda un bref instant s'ils n'auraient pas mieux fait de rester sages pour ce soir, il aurait été dommage de mettre à mal tout le travail du guérisseur, et son cher hérilim soit alors irrémédiablement cassé. Mais Armand dévorait déjà son cou, se redressant en position assise. Someya avait écarté les jambes, se retrouvant assis à califourchon sur lui, son bassin pressant contre le sien. S'il put sentir les dents sur sa peau, le hérilim ne le mordit pas, se contenta d'apposer des baisers furieux, alors que ses mains, tremblantes, fébriles, cherchaient à défaire la ceinture de son kimono, pressées de le mettre à nu. Un nouveau rire s'échappa de ses lèvres, alors qu'il se mettait à l'embrasser tout aussi furieusement, ses mains se glissant vers son bas ventre, courant sur son torse, parcouru de cicatrices nouvelles.

Un hoquet s'échappa de sa bouche quand les mains du hérilim attrapèrent brutalement son postérieur. Il se redressa sur ses genoux pour laisser tout le loisir à Armand se disposer de son corps. Les hanches du Hérilim s'agitaient furieusement, son sexe tendu se frottant maintenant contre le sien. Someya ne put s'empêcher de se caler sur le mouvement, alors que sa bouche avide se pressa contre celle d'Armand, sa langue s'entremêlant à la sienne. Pourtant, il sentit Armand se raidir. Leur étreinte se défit alors qu'il retombait sur le lit. Someya aima le grognement qui s'échappa de sa gorge, aima autant le regard qu'il posait sur lui. Un petit sourire moqueur s'épanouit sur ses lèvres.

-Mon pauvre chéri, fit-il faussement empli de sollicitude, tu n'as pas idée...

Someya se déplaça, de manière à pouvoir sentir le sexe d'Armand contre ses fesses, alors qu'il se cambrait, s'étirant langoureusement. Il baissa les yeux sur le hérilim en proie à la paralysie, le contemplant avec un air de triomphe. Ses mains glissèrent lentement vers ce qui restaient de sa ceinture, défaisant les derniers pans avec une lenteur délibérée. Il fit glisser la soie sur sa peau, lentement. Ses mains caressèrent son corps ainsi mis à nu, glissant de sa nuque jusqu'à son bassin. Les yeux d'Armand suivaient le moindre de ses mouvements. Il s'arrêta quand il atteignit sa propre érection, qu'il caressa doucement.

-Peut-être que je devrais prendre mon plaisir seul et te laisser comme ça... Là, ce serait encore plus cruel.

Someya appuya ses dires d'un léger mouvement de hanches, frottant ses fesses au membre tendu qui les touchait. En voyant l'air qui passa sur le visage du hérilim, il ne put s'empêcher de rire encore une fois.

-Oh. Je n'ose imaginer ce que ce regard plein de promesses et de menaces veut dire... Mais...

Sa main droite quitta son emplacement pour passer derrière lui, alors qu'il se cambrait encore un peu, pour saisir le membre tendu d'Armand. Ses doigts l'effleurèrent avant de l'enserrer, fermement, sans pour autant lui faire mal, et d'imprimer un léger mouvement de va et vient. Il guetta la réaction du hérilim, et eut un sourire. Il se serait bien penché pour embrasser et lécher chaque zébrure qui marquait à présent le torse musclé du Hérilim, mais il n'aurait alors pu maintenir sa position ainsi. Il se contenta d'y faire courir les doigts de sa main gauche, dessinant chaque ligne.

-Ils n'y sont vraiment pas allés de main morte... Et je parie que tu n'as pas été un prisonnier modèle. Mais... tu t'es retenu tout à l'heure. Tu ne m'as pas mordu. Cela mérite récompense. Je te dirais bien de ne pas bouger, mais... je crois que c'est inutile.

Someya aurait bien joué plus longtemps, mais le quasi-immobilisme du Hérilim le frustrait presque autant que lui. Il jouerait plus tard. Il y aurait d'autres occasions. Someya lâcha le sexe d'Armand, se débarrassa de son kimono qui trainait encore sur le lit, le jetant au sol. Il s'écarta d'Armand, l'enjambant presque, et se retourna. Il releva ses cheveux, dévoilant son dos et sa chute de reins, à présent toujours à califourchon, mais tournant le dos au hérilim. Someya ajusta sa position, se penchant en avant, s'abaissant, mettant ses fesses qu'Armand aimant tant malaxer au niveau de sa tête. Son propre visage se retrouvant au niveau du sexe en érection du métis, sur lequel il souffla doucement, avant d'en embrasser délicatement et tendrement le bout, enserrant sa base d'une main avant de la faire remonter et descendre. Sa langue vint tracer une trainée humide sur la longueur. Someya s'arrêta juste avant de l'engloutir, alors qu'il sentait son propre sexe s'agiter.

-Enfin j'espère que tu peux bouger un peu... Si tu veux que je continue, tu sais ce qu'il te reste à faire.


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Armand Dagastanovich

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MessageSujet: Re: Appartements de L'intendant   Lun 11 Mai - 21:43

L'intendant ondula ses hanches, et les installa de manière à ce que le sexe d'Armand se love parfaitement entre elles, sans pour autant les pénétrer. Rien que de sentir la peau douce des deux hémisphères lui donnait une furieuse envie de se redresser, de les agripper, et de s'y enfoncer. Puis de porter des coups de buttoir assez forts, pour entendre Someya gémir, puis hurler de plaisir. Il le ferait basculer, pour qu'il se retrouve face contre le lit, à sa merci, la cambrure insolente de son dos sous ses yeux, son cul offert à lui et pilonné sans merci. Il l'aurait observé se tortiller, agripper les draps, se mordre les lèvres, le supplier peut-être d'y aller moins fort, mais, sans grande conviction. Il lui aurait soulevé les hanches, le pénétrant encore plus en profondeur, cognant jusqu'au fond, sans repos, sans merci. Puis il aurait ralentit, horriblement ralentit, lui faisant sentir chaque mouvement ample, lui faisant sentir chaque centimètre entrer en lui et lui apporter du plaisir. Someya l'aurait alors supplier de revenir aux mouvements plus brusques, n'en pouvant plus de la langueur. La main du hérilim l'aurait alors obligé à se redresser, exposant d'un coup au frais le torse, les tétons, et le sexe gonflé et fébrile de l'ai-esu. Ses mains auraient caressé avec force le torse pâle, ses dents auraient mordu avec tendresse la chaire des épaules, ses lèvres l'auraient quelques fois embrassé, ses mouvements de bassin n'auraient pas perdu en langueur, et le souffle chaud et haletant de Someya aurait été son tempo. Et sans prévenir, il aurait reprit son rythme frénétique le rejetant de nouveau contre les couvertures, comme s'il n'était qu'un morceau de viande qu'il souhaitait dévorer sans tendresse. Il aurait recommencé, encore et encore. Alternant entre la brutalité pure, et la tendresse, chérissant son amant avec tout son amour et le délaissant froidement.

Mais là, il était condamné à ne pouvoir faire de mouvements, ses muscles tremblants, et ses côtes le tiraillant de nouveau à chaque respiration. Ça n'était pas si désagréable en soit, mais terriblement frustrant de voir Someya onduler délicieusement, et finir de se dénuder seul. Les mais délicate de l'intendant glissaient sur la peau pâle de ce dernier. Armand mordit sa lèvre inférieure, brûlant d'envie d'apposer lui aussi ses mains. Le voir caresser son sexe en érection tir un nouveau grognement de frustration impatiente au hérilim.
Ce que l'intendant lui dit le mirent encore plus en rage que le fait que ses membres soient tétanisés. Il pouvait se jurer que si Someya faisait ce qu'il disait, il ne retiendrait plus ses envies de le mordre et de lui faire basiquement du mal pour son propre plaisir lorsqu'il aurait retrouvé sa faculté de mouvement. Chacun se ferait plaisir au dépend de l'autre. Ses yeux rouges traduisirent parfaitement ce ressentit, et l'intendant comprit le plus important, c'était qu'Armand le lui ferait payer de le laisser dans cet état d’excitation.
Les fesses se frottèrent encore un peu, puis une main enserra son membre tendu. Ni trop forte, ni trop douce, elle imprima un mouvement qui tira un sourire à Armand, la rage qui l'avait saisit il y a quelques secondes le quittant. il eut des vagues de chaleur partant de son sexe ainsi stimulé. Les ongles des mains délicates de  Someya coururent doucement le long des cicatrices courant le long de son torse. Il frissonna.  


-Je n'ai jamais été très sage, même lorsque je me laisse enfermer.

L'intendant se déplaça, lui tournant le dos, déplaçant ses cheveux pour avoir plus de faciliter d'action, et permettant à Armand de voir sa nuque, sa chute de rein et pour finir les fesses qu'il aimait tant. Le hérilim ne les avait pas maltraitées elles, par rapport au reste du corps, tout juste avaient-elles subit quelques petites ecchymoses involontaires. Elles était au niveau de son visage, puis un peu plus au dessus. Les yeux d'Armand purent alors dévorer les bourses glabres de Someya, et son sexe en érection, s'agitant un peu sous l'afflux sanguin qui le parcourait. Sa propre érection s'agita tout autant en sentant le souffle chaud la toucher, la rendant impatiente, sachant ce qu'il allait faire. Le baiser lui tira quelques gouttes de semence tant son désir était grand, et tant le hérilim avait rêvé que l'intendant le décroche de ses chaînes, pour qu'ils se roulent ensemble dans la luxure dans laquelle ils avaient été durant plus d'une semaine. La main le prit de nouveau, et imprima son mouvement, assortit d'un coup de langue humide et prometteur.

-Enfin j'espère que tu peux bouger un peu... Si tu veux que je continue, tu sais ce qu'il te reste à faire.

Armand rassembla alors ses forces dans ses bras et son cou qui répondirent avec un peu de mal, mais moins qu'il ne l'aurait cru. Appuyé sur un coude pour se redresser, sa langue pu alors atteindre le périné, cette petite zone, situé à l'arrière des bourses de son amant, et qu'il savait érogène. Le premier contact fut léger, une simple caresse à peine mouillée, l'effleurant pour lui tirer pkus de frisson. Puis il appuya un peu du bout de la langue sur la zone, sans faire mal, stimulant un point précis, tandis que sa seconde main allait prendre encrage sur l'une des fesses de Someya, la pétrissant avec amour, en effleurant le dessous du bout des ongles. La lèvre inférieure du métissé Draemorog caressa la peau glabre des testicules, puis il engloba les deux dans sa bouche, les caressant alors de sa langue comme s'il embrassait à pleine bouche l'ai-esu.
Sa main quitta le derrière de l'intendant, et vint se saisir de l'érection de Someya. Sa main était ferme, sans se faire brutale, son doigt traça un chemin du bout du sexe, passant sur le frein pour s'arrêter à la lisière de la peau à chaque va et vient qu'il faisait, sa bouche continuant de s'occuper des deux boules qu'il avait en elle, étouffant les bruits de plaisir qu'il avait en sentant l'attention qu'avait Someya pour son intimité.




Like a cold ocean you encase me
Pierce my skin with thousand needles
You are S, I am M
The same pleasure we are sharing
A never ending dream of Pain
You are S, and I am M…
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Someya Min Hoa
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MessageSujet: Re: Appartements de L'intendant   Mar 26 Mai - 23:39

Il mordit sa lèvre inférieure, ayant tourné la tête pour regarder Armand par dessus son épaule. Sa main enserrait toujours le sexe en érection du Hérilim, imprimant un mouvement lascif de va et vient. La réponse ne se fit pas attendre. Il le regarda rassembler ses forces, et faire l'effort de se dresser sur un coude. Quand il sentit son souffle chaud contre son intimité, il ne put s'empêcher d'arborer un sourire satisfait. Un soupire s'échappa de ses lèvres, langoureux, lorsqu'il sentit la langue humide d'Armand, là juste là... Le hérilim était aussi doué que lui pour le faire languir, lui donner envie d'en demander plus immédiatement. Someya soupira encore, et se détourna, reportant son regard sur l'objet qui était le centre de son attention. Le membre dans sa main était gonflé de désir, un désir qui perlait doucement. Ses lèvres touchèrent à peine l'extrémité de son sexe, recueillant doucement, dans un baiser, le précieux liquide. Someya réajusta sa prise, n'entourant le membre que de quelques doigts, pour mieux l'engloutir après l'avoir léché tout entier, l'humidifiant de sa salive. Une fois dans sa bouche, il enroula alors sa langue autour. Il pouvait sentir l'excitation d'Armand dans sa bouche, sentir les petits soubresauts de son pénis, chaque fois que sa langue touchait un endroit sensible. Il faisait entrer et sortir le sexe de sa bouche, l'engloutissant à nouveau, après l'avoir à nouveau embrassé, léché, branlé. Lorsqu'il l'avalait tout entier, ses doigts massaient doucement ses testicules, faisant échos aux propres gestes du hérilim.

Ses gémissements s'étouffaient sur l'érection d'Armand, alors que ce dernier suçait et léchait, engloutissait, ses bourses, branlant doucement son sexe. Ses soupirs et ses petits cris s'échappaient, audibles, lorsque sa bouche n'était pas occupée. Sa main libre caressait une de ses fesses, l'effleurant parfois de ses ongles, lui tirant des frissons de plaisir. Someya avait parfois envie de se tortiller, se retenant à grand peine. Il abaissa son bassin, un peu plus, pour faciliter la tâche d'Armand. Il avait envie que la langue du hérilim aille plus haut, que sa bouche et sa langue se nichent entre ses fesses. Cependant, la salive du hérilim ne suffirait probablement pas pour le préparer, même s'il usait de ses doigts pour le détendre. Il songea qu'il aurait à bouger, et peut-être s'offrirait-il en spectacle à son amant, se préparant lui-même, se positionnant juste au dessus de sa tête. Peut-être. Le plaisir le submergeait bientôt totalement, le laissant pantelant, profondément satisfait. Mais il aimait cette sensation, celle de rouler dans la luxure, d'être offert et d'être dévoré. Tout comme il aimait donner, sentir son partenaire réagir à ses caresses. Armand était de loin l'amant le plus résistant et le plus vigoureux qu'il eut jamais eu. Le hérilim avait passé une semaine à le rendre fou de plaisir, à le faire se noyer dans la jouissance. Un partenaire attentif, parfois trop. Trop extrème. Mais pas maintenant. Armand le tourmentait délicieusement.

Sa main droite le soutenait, appuyée sur le lit. La gauche continuait ses dévotions envers l'érection du hérilim, tout comme sa bouche et sa langue continuaient leur office. Son nez était plein de l'odeur d'Armand, mais aussi de celle du savon utilisé pour le laver. Les sensations qui inondaient son bas ventre lu donnaient maintenant une furieuse envie d'onduler des hanches. Il sentait la langue d'Armand qui faisait rouler ses testicules dans la chaleur humide de sa bouche. Someya s'arrêta un instant, posant sa tête contre une des cuisses du hérilim, haletant, sans pour autant que sa main ne cesse de jouer. Il ferma les yeux, se maitrisant. Un petit rire s'échappa de nouveau de ses lèvres.

-De nous deux, je suis peut-être le plus impatient finalement...

Se redressant à peine, le métis qu'il était repris son affaire. Il ne perdrait pas, pas cette fois. Même s'il en avait terriblement envie. Sa bouche déposa une série de baisers sur toute la longueur du sexe tendu, avant de se mettre à le lécher de nouveau, puis d'en embrasser simplement le bout, de lécher doucement, lentement, pour mieux l'aspirer entre ses lèvres. Ses doigts étaient empoissés de salive mêlée aux sécrétions qui s'échappaient chaque fois qu'il insistait un peu trop. Chaque soubresaut, chaque goutte perlant, lui faisait plaisir, mais peut-être pas autant que d'entendre Armand gémir sur son intimité. Ses gémissements ajoutaient à ses caresses, lui donnant cette envie, de faire en sorte que le hérilim ait le visage totalement enfoui dans cette partie de son anatomie qu'il connaissait si bien.


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Appartements de L'intendant

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