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 Dix-Huit de l'Allée de la Branche d'Argent

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Rhys
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Peuple : Fils de Dämons
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MessageSujet: Dix-Huit de l'Allée de la Branche d'Argent   Ven 27 Déc - 16:27

XVIII Allée de la

Branche d'Argent

Bienvenue chez Rhys & Les Jumeaux


Dix-Huit de l'Allée de la Branche d'Argent, dans les hauteurs de Celebalda et presque voisin du Neuf bis de l'Allée des Arqueni. Pas un manoir, ni un deux pièces délabré, mais un joli quatre pièces (qui était largement au dessus de mes moyens mais on ne m'avait guère laissé le choix, j'expliquerais). C'est donc là que j'avais décidé de me poser avec les enfants.

L'Ilmarin donc, était largement au dessus de ce que j'aurais pu m'offrir, en fait j'avais quelques biens dont je m'étais séparé sans grande difficulté, mais la majorité de ce que j'avais réussi à en tirer, et ce que j'avais à la banque avait servi à acheter ma boutique, obtenir la licence, payer les taxes et surtout faire venir du matériel de Nargorith. En réalité tout ce qui m'était resté après ça c'était tout juste suffisant pour louer un petit deux pièces quelques semaines, habiller et équiper les enfants correctement pour leur classes, et manger, même si je devais admettre que leurs multiples demandes de pâtes était soulageant. J'avais donc prévu d'acheter un Ilmarin dans un lointain futur. Sauf que.

Sauf que quelques semaines après avoir ouvert ma boutique, quand il commençait tout juste à refroidir -et que parfois un ou deux curieux en profitaient pour venir me voir à l’œuvre mais surtout profiter de la chaleur des fours- donc, un beau matin, un messager d'Aériaplume passa par mes portes. Je pourrais dire que je n'avais pas vu son regard appréciateur, sauf que je le vis et je lui fis un gros sourire, parce que oui, des fois ça fait plaisir de se savoir apprécié. Et là il me tendis la lettre, lettre qui me fit vite perdre mon sourire. Pour résumer, je me fis incendier par courrier, ce qui n'étais pas franchement agréable, mais déjà plus que de vive voix. Ma sœur avait toujours eu une façon très particulière de me faire me sentir tout petit, incompétent et surtout débile quand elle me mettait sur la touche. Bon, d'habitude je ne le méritais pas, mais là si. Mais en même temps comment dire à ma petite sœur, que je n'avais pas vu depuis un bon centenaire, que j'étais de retour à Celebalda, accompagné de deux enfants (en bas age, mais visiblement pas pour bien longtemps?) que c'étaient les miens sans êtres les miens et que j'avais l'intention de rester, définitivement? Vu le contenu de sa hurlante je n'avais pas vraiment le choix, et franchement j'avais de la chance que ma sœur de soit pas encore en ville. Et d'ailleurs comment elle était au courent de tout aussi? Un réseau d'espions? Ou c'était Uriel qui m'avait grillé, le fourbe? Bon, toujours est-il que ma « punition » je la prendrais dignement, parce que l'Ilmarin c'était à Rory que je le devais. Avec bien-sûr la promesse que je la rembourserais quand je pourrais, que je ne discuterais pas parce qu'il était hors de question que je m'endette à la banque et que j'avais intérêt à avoir une bonne explication.

Le Dix-Huit de l'Allée de la Branche d'Argent nous abriterait donc. Je gardais le secret quelques jours, usant sans vergogne de la patience d'Uriel et de son compagnon Gogram, mais aussi de Cer'ril, (parce que j'étais un salaud, et que je n'étais pas fichu de trouver une autre personne digne de ma confiance) pour faire quelques travaux de peinture principalement (bien que j'avais un peu pété un mur) acheter des meubles et rajouter quelques fleurs pour le jardin et devant la porte d'entrée.


Passé cette porte d'entrée, donc, j'avais installé un gros tapis pour bien s'essuyer les pieds et pas traîner de la boue ou des cailloux partout, un placard à chaussures -avec une large sélection de chaussons et chaussettes d'intérieur- et accroché un gros porte-manteaux avec un tube à parapluies en dessous. En face il y avait les escaliers qui menaient à l'étage, et à gauche une arche menait sur la cuisine et le salon. J'avais installé une froidure toute neuve en cuisine, une gazinière, un four, un large évier et il y avait plein de placards en hauteur. Le grand plan de travail à droite donnait sur le salon, doublant son utilité en tant que table à manger avec des haut sièges à accoudoirs en bois clair et coussins en patchwork multicolore. Pour la cuisine et le salon j'avais choisi des couleurs que j'espérais ne serraient pas trop sali par des petites mains. Un jaune orangé pour la moitié haute et un mauve violine pour la moitié basse, séparé par une bande avec des motifs aux mêmes tons. Dans le salon, en place centrale j'avais trouvé une vieille table basse en bois foncé dont le dessus avait vu des meilleurs jours, vu les marques, mais j'avais été conquis par tout le pourtour travaillé comme des broderies de fleurs et de feuilles. Je l'avais placé face à la cheminée, entouré d'un canapé et de deux fauteuils en vieux cuir, craquelées par endroit, plus clair en d'autres, que j'avais agrémenté de coussins et d'une couverture en patchwork multicolore. A droite, sous les escaliers, j'avais placé une grande caisse ouverte pour y mettre du bois et une autre fermée pour toutes les bouteilles qui viendraient y habiter. La porte à côté donnait sur la plus petite des salles de bains, la plus grande étant à l'étage. Et sur le mur de gauche, de chaque côté de la cheminé, il y avait des étagères qui ne tarderaient pas à se remplir ça je pouvais en être sûr. Le mur du fond il n'y en avait pas vraiment, il y avait une longue fenêtre qui donnait sur le jardin avec un siège tout aussi long, encore des coussins et une couverture, où les petits pourraient se pelotonner. Ou moi, en fait.

J'avais laissé l'entrée et le couloir de l'escalier dans ses tons clairs, vu que la moitié basse était en lattes de bois. A l'étage il y avait quatre chambres, deux de chaque côté, mais pas toutes de la même taille, et j'avais réquisitionné la plus grande. Dans le couloir j'avais installé un énorme placard à literie, à côté de la porte qui donnait sur la plus grande salle de bains de l'Ilmarin.

Les deux plus petites chambres serraient pour les jumeaux. Mes talents d'artiste-peintre n'étaient peut-être pas au poil mais j'avais fait un effort, j'avais chipé les magical picture book des jumeaux pour reproduire quelques dessins d'Aéronefs dans l'une et des dragons multicolores dans l'autre, agrémenté de rideaux colorés ça n'était pas moche je dois l'avouer. Les seuls travaux lourds que j'avais fait c'était de péter une partie du mur pour ajouter une mini-porte pour relier les deux pièces. La chambre à côté de la mienne serrait la chambre d'amis, celle de ma sœur quand elle visiterait (après un bourre-pif ...encore). J'y avais mit un lit double, une commode, des tables basses, toute la literie était dans des tons de bois clair, de beige et de vert anis.


Ma chambre quant à elle avait une multitude d'étagères pour entreposer tous mes livres, parchemins, bibelots et quelques armes. Le lit était immense et la commode déjà encombrée, j'avais tout décoré dans des tons gris tourterelle et bleu froid cyan. J'avais hâte que les jumeaux voient tout ça.


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