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 Un simple jeu.

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Raffaryan
Marin
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Peuple : Mi bleu, mi thuatann
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Date d'inscription : 03/11/2010

MessageSujet: Un simple jeu.   Jeu 10 Nov - 22:00

Ils étaient rentrés depuis le milieu de matinée, et ça faisait un bien fou d’être de nouveau sur la terre ferme tout de même.
En sautant de l’aéronef, Raffaryan et les gars s’étaient séparés pour la plupart. Certains étaient partis pour boire un verre ensemble, ceux qui avaient une famille avaient couru la rejoindre, Raffy lui était partit chez lui, sachant que son père avait d’autres Virviennes à mâter. Une fois rentré, il avait prit un bain d’eau douce bien chaud, puis avait passé la plupart de son temps à entretenir son épée et son pistolet, entre le repas et une micro-sieste.
Les dernières semaines avaient été plus qu’agitées, les poursuites entre les Ailes de Virva et le Hurlevent étaient toujours haletantes et longues. Et son père lui faisait toujours peur dans ces périodes. Eoghan était de ceux ne dormant presque pas, car il ne pouvait pas fermer l’œil en sachant que son rival était tout près, et en attendait plus de son équipage à ce moment. Raffaryan ne faisait pas exception, même en temps de simple patrouille, son père le traitait comme n’importe qui, l’équipage aussi ne tenait pas compte de son nom de famille. Il était Raf’, Raffy’ le Teigneux, mais jamais Raffaryan Lëbanen. Et il devait dire qu’il appréciait ça, il se serait sentit mal en étant traité comme le fils de son père. Il l’était suffisamment à terre.

Son père était rentré après avoir fait son rapport à la reine, remplis divers papiers, s’être renseigné sur ce qui s’était passe en son absence, et avoir fait un tour sur le chantier faire attention aux révisions faites sur les Ailes de Virva. Après l’incident de l’Ombrageux, il avait préféré se méfier, même si toucher aux Ailes de Virva serait plus suicidaire qu’efficace. Après un rapide passage à la salle de bain d’Eoghan, ils avaient diné ensemble, sans plus de formalités, silencieusement, sans trop échanger de paroles.
Leur servante Véa, une femme d’âge moyen aux cheveux courts et bruns, était là pour faire le service ce soir, quelques fois ils se passaient d’elle, Eoghan faisant des tentatives de repas fait par lui plus ou moins réussies, alors Raffaryan savait que le diner serait synonyme de modération. Une fois Véa partie, Eoghan avait proposé une partie de conquérant à son fils, qui n’avait pu qu’accepter, voulant prouver à l’amiral qu’il avait apprit de son dernier échec et lui clamant.
Brulefouet avait eu un sourire qui aurait fait peur à nombre de gens en lui disant qu’il n’aurait aucune pitié, à quoi Rougépée répondu qu’il avait intérêt à ne pas en avoir.
Près d’une heure et demi après, Raffaryan déplaça d’un geste peu sur son infanterie vers le centre du plateau de jeu. L’armée adverse était moindre que la sienne, une attaque frontale lui ferait perdre quelques hommes, mais il était encerclé, et la partie la plus fragile de l’armée devant lui était en face. S’il voulait sauver ses hommes, enfin, une partie, il lui faudrait passer par là pour trouver du renfort de l’autre coté de la ligne adverse et tenter de reprendre le dessus.

Au conquérant, il se défendait bien contre un joueur de son niveau, mais contre l’Amiral, c’était une autre paire de manche.
Il ne savait comment Eoghan faisait, mais il trouvait toujours le moyen de gagner rapidement en force, de se placer aux points stratégiques avant même qu’il ait eu le temps de se forger une compagnie. Et tout ça finissait inexorablement par une cuisante défaite pour le soldat, et une victoire éclatante pour l’amiral, même si Raffy pouvait au moins se vanter de tenir de plus en plus longtemps face à son père. Ce dernier le regardait d’un œil attentif, sans avoir ni l’air surpris, ni arrogant, juste concentré sur sa partie. Le fils s’affala dans son fauteuil, une moue contrariée sur le visage, montrant le plateau d’un vague geste de la main.


-‘Toi…

Il sentait la défaite arriver plus sûrement qu’on pouvait sentir l’horrible odeur du marché au poisson flotter sur les quais très tôt le matin, et ça lui déplaisait tout autant. Il n’avait pas apprit de la dernière fois il fallait croire, ni des fois avant. Il perdait encore, et ça l’énervait et le décevait, il ne pouvait même pas battre son père à un jeu idiot. Et de toute manière, il y avait eu du bruit en début de partie, ça devait être ça.
Les bras croisés, il regarda l’amiral faire deux mouvements de troupe lui étant fatal. Voila il avait encore perdu, il ne gagnerait jamais à ce train là. Son père releva la tête, et lui sourit, vainqueur.


-Je crois qu’on en est à dix à zéro depuis le début du mois non ?

-Pfff. T’façon m’en fiche.

Raffy souffla pour remonter une mèche venue se loger devant son nez, mauvais. Les sourcils d’Eoghan se relevèrent, puis prirent une moue interrogative tandis qu’il eu de nouveau un sourire rapide, qui n’échappa pas à Raffaryan. Le fils eu un sourire léger et furtif, avant de reprendre son air mauvais, comme s’il avait oublié qu’il devait faire la tête durant une demi seconde.

-‘Suis sur que tu triche en fait, pour ça que je gagne jamais.


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Faer'
Capitaine de Navire
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Mer 27 Mar - 17:48

Ghaliya l'avais longuement regarder avant de ce déclaré satisfaite. La semaine avait été une semaine de conflit et de compromis. Faeraël, d'un naturel solitaire avait quelque peu tiquer quand la Djiin c'était installer chez lui sous prétexte de Brulefouet l'avait ordonner. L'officier c'était d'abord protesté mais un seul mot de l'amiral avait anéantit toute forme de rébellions. Au final la compagnie de Ghaliya était presque agréable. Le renard c'était laisser cocouner par la Djinn qui l'air de rien avait intégré des changements majeur dans la vie de l'officier.
Le premier fut le ménage d'urgence que Ghaliya ordonna dès sont arrivée. Sous prétextes que l'appartement du capitaine était une vraie garçonnière. Faer' s'était plier a ses exigences sans rechigné, l'appartement avait été récuré puis rangé a fond. En échange Ghaliya avait entreprit de lui apprendre a cuisiné des plats comestible.
Le deuxième changement fut plus difficile à obtenir. Si Faeraël avait accepter sans problème de laisser sont masque posé dans l'entrée elle avait obstinément refusée de sortir dans le vaste monde sans s'en cacher le visage. Il avait fallu à la Djinn beaucoup de patience et d'argument pour reboucher la blessure narcissique de l'ancien pirate. Réussir à la convaincre que les trois scarifications qui lui barraient toute la partie gauche du visage n'avaient rien de disgracieux fut difficile. Plus difficile encore fut de gommer l'histoire de ses marques. Mais la Djinn était capable de miracle. Si elle ne parvint pas a gommer le dégoût de Faer' pour les hommes elle parvint a lui faire accepter sont indéniable féminité. Tout du moins tant qu'elle était a terre. En mer l'officier ne semblait pas près à la moindre concession quand à son sexe. Elle était un homme et pas autre chose. La Djinn consentit.
Le dernier et troisième point découlait du second. Ghaliya fit adopter à Faer une allure un peu plus féminine. Pas de robe, pas de talon, mais l'officier renonça à se bander la poitrine ainsi qu'au divers artifice magique qui changeait son image aux yeux du monde. Elle laissa la Djinn la coiffer et joué a la poupée aussi longtemps qu'elle le désirait. Se fit pousser les cheveux à sa demande. En quelques jour a peine les sorts qui altérait sont apparence se dissipèrent, les hanches de l'officier s'élargirent alors que ta taille se marquait. En contrepartie Faer' ne permit pas a Ghaliya de protester quand elle enchanta le masque pour qu'elle retrouve sont apparence d'homme a chaque fois qu'elle le revêtait.

Une semaine a peine et Faeraël acceptait de ce faire appeler par sont nom complet, une semaine et elle ne râlait plus quand la Djinn la surnommait affectueusement "ma petite renarde". Une semaine a bataillé mais le résultat était saisissant.

Le renard ouvrit ses yeux d'émeraude, baillant dans la pénombre. Il allait être l'heure. L'animal disparut dans les ombres pour réapparaître dans la salle de bain sous sa forme animal, nue. Sa peau avait pâlit a la demande de Ghaliya. L'officier se regarda un instant dans le miroir et se reconnu a peine. Sa crinière flamboyante cascadait jusqu'à ses hanches et son regard la dévisageait avec curiosité. Il lui faudrait du temps pour s'habituer.
Ghaliya n'était pas là. Comme assez souvent finalement. La jeune femme prit le temps de prendre une douche et de se démêler soigneusement les cheveux. Elle les laissa ondoyer sans ordre apparent avant de revêtir les vêtements que Ghaliya avait préparé pour elle. Une chemine blanche ample surmonté d'un pantalon de cuir noir et d'un corset dont elle n'eut qu'a fermer les agrafes. Elle noua la bande de tissus qui protégeait ses hanches du frottement du baudrier puis du mouvement souple du guerrier elle fit glisser le sabre dans sont fourreau. Les deux dagues vinrent se glisser dans le bas du dos de l'ancien pirate. Elle enfila une veste longue et rajouta comme ultime accessoire un chèche de la couleur de ses yeux autour de sa gorge. Elle vérifia sont apparence dans la glace, rajusta ses bracelets et ses boucles d'oreilles. Pour une fois, pas de doute sur son sexe. L'officier attrapa son sac dans le quel sommeillait son masque et disparut entres les ombres.

La nuit était tombée et il faisait frais. L'odeur de la mer emplit ses narines et la jeune femme laissa s'échapper un soupir de satisfaction. Elle marcha perdue dans ses pensées jusqu'à la demeure de son supérieur. L'amiral vivait dans une partie de la ville autrement plus aisé que les quartiers où avait élus domicile l'officier. La vue sur la mer y était sans égale.

Faer' fit joué le heurtoir en posant le masque sur son visage. La sensation du métal sur sa peau l'opressa étrangement. Mais l'officier n'y prétat plus attention car déjà Véa, la servante d'Eoghan ouvrait la porte. L'officier s'inclina respectueusement devant la femme, comme a sont habitude, puis lui adressa un sourire ou ses croc pointait avec malice.


"Bonsoir, je crois que l'amiral m'attend."

"Faeraël! Bien sur ! Vien entre !"

La servante s'effaça et laissa le renard entré.

"L'amiral dîne avec son fils, il vaut mieux ne pas les déranger, vient à la cuisine "

Véa n'avait jamais eu de préjuger quand à la réputation de pirate de l'officier, pourtant son mari avait été tué par eux alors qu'il naviguait dans la marine. Elle était au courant de beaucoup des petits secrets de l'officier qui avait trouver en elle la mère qu'il n'avait jamais eu.Pourtant jamais elle ne l'avait vue sans masque Eoghan, prévoyant le lui avait interdit. Une de ses interdictions qui enferrait l'officier davantage que n'importe quelles chaînes. Faer n'ayant pas dîner il grignota la tartine que Véa lui servi d'office. Assise en tailleur sur un tabouret de la cuisine il regardait avec curiosité les aller et venue de la cuisinière. Il attendit patiemment que le dîner fut terminer, conversant a voix basse avec Véa quand cette dernière était prés d'elle.

Une fois la table débarrasser Véa prévint l'amiral de la présence de l'officier, conformément à sa demande.

Faeraël dut patienter encore quelques minutes, droite comme un I dans le couloir, sa gorge se noua à l'idée de se retrouver seule avec lui, il n'aimait pas cet homme. Malgré l'immense respect et la fascination qu'il lui inspirait il le craignait comme il n'avait jamais crains personne. Il espérait que Raffy serait là, la présence du garçon l'avait étrangement toujours apaiser il avait discuter quelques fois avec lui, bien loin d'avoir le caractère de son père, il s'était révéler d'une compagnie…agréable.
Faer' prit une profonde inspiration puis quand il entendis sont nom, il franchit la porte du salon ou Eoghan devait fumer comme souvent le soir.

"Mon Amiral"

Faer' porta la main a sont visage et décrocha le masque, aussitôt l'illusion se dissipa . Par réflexe et habitude elle se mis au garde-à-vous, le visage tendu, le regard inquiet. Comme souvent quand l'Amiral réclamait sa présence. Sauf que d'habitude elle avait son masque pour se cacher mais Ghaliya avait insister pour qu'elle ce présente tell qu'elle face a l'amiral et elle avait trop d'affection pour la Djinn pour lui refuser se caprice. Il était peut être temps qu'elle arête de fuir son supérieur.




Dernière édition par Faer' le Jeu 28 Mar - 18:16, édité 2 fois
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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Mer 27 Mar - 21:55

-Oh, je suis donc un tricheur ? Ce n’est pas plutôt le garçon derrière cette tignasse noire mal coiffée qui serait mauvais joueur par hasard ?

Eoghan s’était penché sur le plateau, et regardait d’un œil un peu amusé son fils qui se refrogna un peu plus dans le fauteuil en s’enfonçant dedans, grognant un peu. Il tapota le front de Raffaryan d’un doigt aux deux derniers mots pour souligner ses dires. Son mauvais joueur de fils avait toujours eu cette réaction à chaque défaite qu’il lui infligeait, et ce depuis qu’il l’avait recueilli. Et ce pour tous les jeux, que ce soient le jeu des sept familles, le morpion, la bataille, le combat naval, le conquérant, tout était une source de raillerie de la part de Raffy à sa victoire, montrant à quel point il était le meilleur, mais aussi de bouderie et de mauvaise fois à chaque fois qu’il ne gagnait pas, clamant la tricherie, un bruit inopportun ou même un changement dans la direction du vent. Mais Les victoires d’Eoghan étaient toujours totales, car il arrivait même à battre cet air mauvais et grognon que pouvait avoir Raffy à chaque défaite. Toujours.
Ce dernier émit un vague grognement d’adolescent en colère quand il tapota son front, montrant presque les dents. L’amiral porta alors à son fils un coup en traitre, et enfonça un de ses doigts dans les côtes non protégées du jeune homme qui ne put retenir un rire et un geste de protection, qui valut un autre coup porté sur d’autres cotes découvertes par les mouvements de Raffaryan. Ce dernier finit par arrêter de bouder au bout du troisième « coup » porté par son père.
Véa arriva pour débarasser leur assiettes et leur reste de dîner. Elle en profita pour murmurer quelque chose à Eoghan qui fronça un peu les sourcils, avec un léger sourire sur le visage. Il remercia la servante et lui demanda de faire patienter son invitée, le temps de renvoyer Raffy dans sa chambre. Eoghan lança la veste de raffaryan, un peu dans sa figure.
Un regard interrogateur accompagna le rattrapage de la veste.

-Allez, retournez dans votre chambre Seigneur Mauvaise Foi. Demain tu te lèves tôt, tu as cours, et j’ai des choses à faire qui ne te concernent pas. Tu te passeras de moi pour le déjeuner demain midi aussi.

Raffaryan eu un soupire las, et le regard typique d’un gamin se demandant pourquoi il devait aller à l’école parce que c’était tellement mieux d’aller jouer dehors.
Mais Eoghan avait été formel là-dessus, un diplôme c’était bien oui, mais des approfondissements sur les faiblesses mieux, et un entrainement aux manœuvres et armes encore mieux. Il ne voulait pas que son fils finisse comme son rival, car il trop bête pour résister à la facilité de ne pas obéir à des lois. Et il préférait que son fils continue à apprendre, à s’améliorer, par peur qu’il ne lui arrive quelque chose. Ca par contre, il ne le dirait pas à voix haute. Une famille était déjà se rendre faible, et dire qu’on s’inquiétait pour elle était confirmée. Déjà il avait pris des risques pour lui comme pour Raffaryan en l’adoptant, c’était pour ça que quand le garçon avait dit vouloir entrer dans l’armée il l’avait pris sur son bateau, et envoyé un an sur un autre sous surveillance, pour avoir l’œil sur lui au maximum. Il comprenait les raisons de son fils pour vouloir se venger des pirates, mais devait assurer leurs arrières. Le sien et celui du gamin.
Raffy se fit une raison, ce n’était pas comme si il n’avait jamais tenté la négociation. Plus jeune il avait négocié durant de longues minutes, et avait continué alors qu’Eoghan le transportait sous son bras jusqu’à sa chambre ne négociant plus depuis longtemps. Raffy avait appris qu’on ne discutait pas un ordre de l’Amiral, et qu’il y avait des affaires qu’il menait dont il valait mieux ne pas se mêler. Après avoir souhaité la bonne nuit à son père avec un meilleur air que quand il faisait la tête, il s’en alla donc pour le lieu désigné, sa chambre, au moment où le jeune homme tournai dans le couloir pour atteindre son antre, Faeraël arrivait pour patienter devant la porte. Il la fit patienter, souriant, s'étant allumé un Highlander Doré. Soufflant un épai nuage de fumée, il se décida à la faire entrer.

-Vient donc Faeraël, ferme bien la porte en entrant.

Il haussa les sourcils de ravissement quand elle entra dans la pièce. Que de changement depuis que Ghaliya était venue chez l'officier à sa demande. Il savait que la Djinn réussirait à rendre sa féminité à cet officier. Il la regardait, droite comme un I, au garde à vous, le visage inquiete, à la limite des tremblements. Il se leva, cigare à la main, et s'avança vers elle, le pas mesuré, son oeil parcourant la silouhette sans aucune pudeur. Il toucha du bout du doigt le bout des cheveux roux ondulés et brillants de l'officier.

-Par Virva, ma chère... Quelle délicieuse métamorpohse, j'adore vraiment, j'ai bien fait de t'envoyer Ghaliya. Ne bouge pas que je t'admire.

Il s'arreta devant elle et tira une bouffée de son cigare. Il fit glisser le dos de sa main le long de la joue de la jeune femme, il toucha une boucle d'oreille qui tinta.
Il sentait quelle n'aimait pas ça qu'il la touche, ça lui tira un rire, cigare entre les dents. Il en joua quelques minutes, conscient qu'elle n'avait pas le droit de bouger, il venait de lui demander le contraire. Ses doigts traçèrent une ligne sur sa gorge, et ils jouèrent quelques instant avec le tissu qu'elle portait, avant de l'enlever pour bien voir sa gorge à nue. Sa main gauche prit son cigare, afin qu'il mette son nez dans les cheveux roux, humant le parfum des huiles que la djinn avait du lui mettre dans les cheveux pour les rendre plus brillants.

-Tu es magnifique si j'osais le dire. Ghaliya te chouchoute bien ?


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Faer'
Capitaine de Navire
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Jeu 28 Mar - 18:50

L'Amiral la frôlait, se jouant d'elle , la touchant bien plus qu'elle ne le lui aurait jamais permis. Elle aurait voulue le mordre lui arracher l’œil qui lui restait, cette œil qui la regardait avec un air... qui ne lui plaisait pas. Plus que jamais elle ne se sentit a sa merci. L'espace d'un instant elle voulue mourir mais ça non plus sans sont ordre elle en était incapable. Sont corps était figer, chaque muscles engourdit, même si elle l'avait voulue elle n'aurait put esquisser un geste. Alors elle attendis, le regard fixe suivant les mouvements de son seigneur et maître.

« Oui messire »

La voix de la jeune femme était éteinte, automatique. Elle disait a l'amiral ce qu'il désirait entendre. Étonnamment chacun des muscles de sont corps étaient parfaitement détendu dans sont immobilités forcée seul sont regard flamboyant de colère et les traits de sont visages tendu a l’extrême trahissait sa haine. Colère et frustration hérissait d'avantage sa chevelure flamboyante, lui donnant un charme sauvage qui évoquait sans la moindre ambiguïté un renard courroucé.


« Pourquoi suis-je ici amiral ? Pour vous divertir ?»

Sa voix peinait a rester monocorde et s'étrangla légèrement lors que les mains de sont supérieur s'égarait sur ses hanches. Il se tenait derrière elle de manière a se qu'elle ne puisse pas la voir. L'espace d'un instant elle se bénie d'avoir enfiler une veste au dessus du corset, les agrafes étaient a quelques centimètre des mains de l'amiral cacher sous le tissus. Elle tenta de ce ressaisir et maudit cette sensiblerie, source d'amusement sans fin pour l'amiral. Elle se sentait comme un animal en cage. Elle inspira profondément et se prépara a la prochaine attaque de l'homme.


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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Jeu 28 Mar - 22:28


L'amiral se tenait derrière cet animal acculée, qui grognerait si elle le pouvait, ses cheveux se dressaient déjà sur sa nuque et se herrissait un peu même. Il fit glisser les cheveux de la jeune femme sur un coté, pour caresser la nuque mise à nue. Quelle délicieuse sensation, la frustration, la haine, la vulnérabilité de l'officier lui donnait envie de tirer un peu plus sur la corde, de pousser du bout des doigts l'officier dans le gouffre, pour voir comment allait réagir la renarde.
Renarde qui se demandait ce qu'elle venait faire ici, si s'était pour l'amuser, ou autre chose.

-Non, en effet, me divertir n'est pas le but premier de ta visite, mais étrangement j'aime cet aspect de ta présence. Tu ne l'aime pas toi ? Oh, suis-je bête, les hommes, ce n'est pas ton fort. Quelle perte pour nous maintenant que je sais quelle beauté tu es.

Il lui prit la main, et la fit tourner sur elle meme, et la prit contre lui, bien plus près qu'elle ne devait l'apprécier, comme s'ils allaient danser une danse lente et intime. Regardant la jeune femme dans l'oeil, il eu de nouveau un sourire carnassier et se pencha sur elle, du coté où sa nuque était là, dévoilée, et même offerte. Ses lèvres s'arrétèrent au niveau de son oreille, et il lui susurra sa réponse.

-Nous devons discuter du spectacle grandiose que tu doneras bientôt, ma jolie petite marionnette aux cheveux flamboyants. Ce sera superbe, digne d'un roman d'amour dramatique, nous tournerons une page d'histoire, ensemble.

Il retira sa bouche de l'oreille, et s'éloigna un peu de l'officier afin qu'elle puisse le voir au moins jusqu'à la taille. Il posa son cigare dans un cendrier qui se trouvait à porté de bras. Il souffla sa fumée sur le visage de Faeraël, amusé d'avance. Elle n'était pas libre, elle ne pourrait que faire ce qu'il voulait, sans donner son avis. Mais toujours en ayant le droit de penser librement.

-Ma chère, afin que ce soit plus amusant, je te rends le droit de bouger.


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Faer'
Capitaine de Navire
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Ven 29 Mar - 7:04

Eoghan l'agaçait, pire, la mettait en rage. Si elle l'avait put elle l'aurais gifler, comme un chat. Elle eu toute les peines du monde a retenir une phrase cinglantes, mais la peur des représailles fut trop grande, elle avait aimer des hommes, mais jamais, jamais elle n'aimerait un être comme Eoghan.
L'amiral frôlait avec les limites, Faer' était déjà folle de rage, ses yeux vert flamboyait d'une colère qui n'avait rien d’inoffensive. Dans sont extrême bontés il lui permis de bougé, lui jetant sa supériorité au visage sous forme de fumée. S'en fut trop pour l'officier. Comme un chat a qui on ouvre la porte de sa cage, tout les muscles de la jeune femme se bandèrent comme on bande la corde d'un arc, et se relâchèrent violemment. La gifle pleine de griffe atteignis sa cible entaillant légèrement la joue de l'amiral. Mais Faer' n'eut pas le temps de savourer sa victoire, dans un râle de douleur elle s'écroula a genoux. La jeune femme se tordit de douleur jurant entre ses dents a l'égard de l'amiral, lui promettant mille mort si seulement il avait le crans de la libéré de sont serment. Mais elle n’eut pas le temps de finir sa phrase qu'une nouvelle vague de douleur la submergeais.
Elle avait du feu dans le sang, chaque partie de sont corps la faisait souffrir mais le serment était bien conçu, il ne la tuerait pas, ni ne lui permettrait de s'évanouir pour échapper a la sentence magique. Sont corps s'enveloppa d'une aura doré, cette aura si particulière qui lui avait sauvé la vie autre fois, l'auras d'un samildanach.
Cette aura était bien plus puissante maintenant qu'a l'époque de leur premier affrontement, libre elle aurait put faire des miracles, seulement était le jouet d'un autre, sont bras armé, peut être même son propre assassin.
Elle redressa la tête avec fierté attendant la représailles de sont maître, elle était plus belle que jamais, les traits tendu d’appréhension mais les yeux plein d'une rage guerrière. Elle savait qu'elle allait payer, elle avait toujours payer chèrement ses rébellions. Une chose était le sortilège qui la punissait, une autre la volontés du maître. Sont visage était un mélange de jubilation et de douleur contenue, jubilation qui décupla dans elle aperçue la trace qu'elle avait laisser sur la joue de l'amiral. Toujours a genoux, surmontant les spasmes de douleur qui s'espaçait peu a peu elle écarta les bras, en signe de soumission. Il lui avait laisser sont libre arbitre, c'était la la seul erreurs qu'il avait commise lors du serments. Car jamais il ne materait sont esprit. Elle préférait la mort a la soumission et c'était peut être cela qu'il appréciait tant, pouvoir abuser et rabaisser de cet être éternellement révolter. L'aura se dissipa et Faeraël ferma les yeux.


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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Mer 3 Avr - 10:19

Eoghan n'eu meme pas un mouvement de recul quand elle se jeta sur lui. Il reçu la gifle sans bouger, toujours avec le sourire, et pu alors admirer son oeuvre punir férocement la renarde malveillante. Elle se tordait à ses pieds, puis se redressa, avant de se mettre a genoux, le défiant du regard, ne trésaillant presque plus de la punition. Il lui avait laissé le droit de choisir et de penser par elle meme car il savait à quel point ce serait plus distrayant. Elle avait le droit de dire des choses cinglantes sur lui, de l'insulter meme, et là la punition était moins forte, comme une migraine cinglante traversant le crâne. Pourquoi ? Pour qu'on ne soupçonne jamais qu'il puisse tirer les ficelles de la volonté de la renarde. Seules choses qui n'avaient pas le droit de sortir de sa bouche était toute la vérité sur ce que faisait, voulait, pensait l'amiral. Ca, la renarde aurait beau essayer de le dire, l'ecrire, le hurler, rien ne sortait de sa bouche ou sa main. Il n'était pas fou, juste joueur.
Il toucha l'entaille qu'elle avait fait en le griffant, et ne se départit pas le moins du monde de son sourire. Elle jouait avec le feu de Brulefouet, quitte à se bruler les doigts ou plus encore. Elle ouvrit les bras, et baissa la tete, attendant sa punition. Qu'allait-il lui faire ? La frapper, la brûler ? Non, elle en serait presque, heureuse, qu'il perde son sang froid, elle aurait gagné.

-Debout Renarde, Nous avons à discuter comme je t'ai dis.

Il reprit son cigare et l'écrasa finalement dans son cendrier. L'amiral, remit ses cheveux derrière ses épaules pour quil n'entrave pas ses mouvements. D'un pas mesuré, l'amiral retourna se replacer dans son fauteuil. Bien posé, sa tete lassivement mise contre le dossier moelleux de son siège, l'amiral tapotta l'un de ses genoux d'une main, regardant Faeraël.

-Viens ici. Et ne tente plus rien à mon égard, sinon j'aurais du mal à tout expliquer. Et laisse toi aller, tu es plus raide qu'un vieil elfe protocolaire.

Il attendit qu'elle se pose, raide comme un piquet, sur son genou avant de lui indiquer de se lairre aller. Il mit une main sur les cuisses de la jeune femme, et soupira avant de l'amener un peu plus contre lui. Quiconque rentrerait dans la pièce à ce moment là, aurait eu l'impression de voir un couple partageant un moment complice, même si l'homme se riait ouvertement de la femme, qui elle aurait bien lacéré l'homme de ses ongles.

-Tu sais qu'à présent que l'Ombrageux n'est plus en état de voler, tu vas devoir tourner en rond au palais, car tu n'as plus grand chose à faire. Et aussi parce qu'on a besoin des officiers sur le pied de guerre, avec les pillages récents qui se multiplient, mais surtout avec les problèmes au chantier... Qui ont couté ton ombrageux... Bonne idée d'engager toit même une technomage, mais les réparations n'ont pas tenues.

Sa main se promenait lentement sur la cuisse, la caressant comme on caresse un petit animal au poil soyeux, mais se promenant parfois trop haut sur la jambe pour que la jeune femme l'apprécie. L'autre main était simplement posée sur l'accoudoir. La tête contre celle de Faer, l'oeil valide d'Eoghan avait vu sur le corps mis en valeur par les vêtements féminins que portait cette Renarde farouche.

-L'un des membres de mon équipage s'est occupé de vérifier, et tout à fichu le camp. Désolé, mais le moteur est totalement à changer ma pauvre. Et le temps pour en avoir un est long... Il va falloir t'occuper en attendant.

L'amiral la repoussa un peu pour qu'elle lui fasse face. Là, il n'était plus question de s'amuser avec elle, enfin à ses dépends, il était sérieux. Mortellement sérieux.

-Je veux que d'une manière comme d'une autre, tu te rapproche d'Ayala Al'Nerin, de la reine. Qu'elle te laisse approcher un peu plus d'elle, elle est ses gardes et ses toutous fidèles. Tu vas te rapprocher de cette femme, oui. Mais pas que pour copiner, et passer un bon moment. Tu vas tuer Ayala El'Nerin.


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Faer'
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Mer 3 Avr - 22:20

Faer aurait tressaillit si Lëbanen … le lui avait permis, le regard vague, nuque offerte, elle n'esquissa pas même l'ombre d'un geste. Elle avait regretté des représailles physique, la torture qu'Eoghan lui avait imposer était pire encore, sont corps trop proche du sien, ses main trop intime, elle était sa chose et plus que jamais elle en faisait l'amer constatation.
Il lui exposa sont plan, elle sentit une partie de sont esprit enregistrer les ordres et se préparer a les exécuter avec la plus extrême froideur. Elle allait tuer la reine, cette être qu'elle n’avait vue qu'a trois reprise mais qu'elle avait d’emblée admirer. Une femme admirable, fraîche et belle dont la volontés d'être juste transpirait dans chacun de ses actes. Et Eoghan allait certainement prendre sa place ou trouver un pantin a mettre sur le trône. Eoghan lâché, sans barrière ni garde-fou, il mettrait le royaume a feu et a sang dans le seul but d'avoir la tête de Richard accrocher sur une pique a l'entré du port et le reste de sont corps en descente de lit. Et elle allait être le pivot de cette machination. La clés qui ouvrirait la porte de l'enfer...
Faer tourna la tête vers la fenêtre et regarda au dehors. Un profond sentiment de solitude l'envahit, ses yeux mis-clos s'emplirent de tristesse et de dégoût, elle ne dut qu'a sont corps désespérément passif de ne pas vomir.
Eoghan avait fait trafiquer l'Ombrageux, personne n'y verrait rien, on changerait le moteur... dans quelque mois, même elle n'était pas irremplaçable, elle ne vivait que pour le servir. Il ferait d'elle se qu'il voulait, s'il lui demandait, elle se savait capable de l'aimer a en mourir. Pouvais-t-on encore parler de libre arbitre ? Quelque chose en elle se brisa.
Elle se souvenait de Richard, le pirate tant haït par Lëbanen, un homme de piraterie soit, mais un homme juste avec ses hommes, capable de douceur et de compassion. Entonnement il lui avait fait l'effet d'un homme foncièrement juste et bon, un homme prêt a tuer au nom de la liberté, un homme en rébellion contre cette société que représentait sont maître.
Un sentiment d'étrange compréhension l'envahis. Sa haine, bien que toujours vivace ne se rebellait plus. Que pouvait elle faire de toute façon ? Ce soir elle accordait une victoire a Lëbanen, une victoire qu'elle ne lui avait accorder que trois fois par le passer. Trois... étrange comme se chiffre revenait souvent, les trois cicatrice sur sont visage a elle, les trois griffure sanguinolente sur la joue de l'amiral, ses trois souvenirs de la reine... les trois mat de l'Ombrageux...
Elle s'imagina sur le pont de l'Ombrageux, sentant le vent sur sont visage. Non plus jamais, plus jamais elle ne volerait sur son bateau.

Sont esprit revint vers Eoghan. D'un geste irréfléchi, presque tendre, elle porta sont regard sur l'amiral et vint se lover un peu plus contre lui, plus dans l'espoir de pouvoir se recroqueviller sur elle même que de réellement de montrer tendre. Elle se rendit compte que ses yeux pleurait, larme de rage, larme de tristesse, elle n'aurait put le dire, son esprit était plongé dans une étrange confusion, la surface lui semblait calme comme la mer un jour sans vent, mais les tréfonds étaient agiter de courant terrible. Une de ses boucles d'oreilles tinta alors qu'elle se penchait pour susurré quels mots d'une voix anormalement douce a l'amiral.


«Votre vengeance vous aveugle. Le monstre a éradiquer c'est vous Eoghan, pas l'homme que vous chercher a détruire. »

Elle ne bougea pas, non pas pour attendre une réaction de l'amiral, mais pour laisser passer le goût de brûlure dans sa bouche. L'insulte bien que probablement vrais, restait une insulte.
Elle se redressa lentement, se leva et lui fit face le dominant de sa hauteur, une petite voix lui cria de le tuer, ici et maintenant, qu'elle en avait le pouvoir. Le pouvoir... oui elle l'avait peut être cette puissance qui lui permettrait de le tuer... mais jamais elle ne le saurait, elle lui appartenait, plus qu'elle n'osait se l'avouer. Il la laissait se bercer d'illusion, amuser de sont coter sauvage, de ses instant de rébellion aussi bien que de ces instant de soumission quasi totale. S’amusant a doser, jouer, manipuler sont âme pour trouver les limites et les franchir a sa guise. Elle n'était pour lui qu'un jouet un peu plus élaboré que la moyenne. L'espace d'un instant elle voulue mourir. Mais cela aussi elle en était incapable sans autorisation. Une larme nouvelle larme, de rages cette fois coula sur sa joue. Elle mis un genoux en terre. Faeraël inclina la tête et baissa les yeux soumises.


« Il en sera fait selon votre plan mon seigneur »

Son esprit c'était concentré a sa tache, cherchant les moyens d'obéir efficacement au ordre.


« Faudra-il que vous me tuiez dans la foulée pour faire de moi un exemple ? »

L’hypothèse de cette mort de la mains d'Eoghan la fit frémir, vivre ou mourir. Étrange comme elle s'accrochait a la vie comme au plus précieux des présents qu'on lui ai fait, une rage de vivre hors norme compte tenue du début de sa vie. Mais a mieux y réfléchir peut être était-ce là le seul cadeau qu'on lui ai jamais fait. Celui de vivre. Elle qui il y a a peine quelque instant aurait voulue mourir... l'éternel dilemme, vivre soumis ou mourir en se libérant de sa prison. Mais peut-être y avait-il un espoir. L'officier ne se hasarda pas a trop y penser, l'espoir fait vivre, la plus logique des options étant quelle continue a le servir, mais sous une autre identités.

« Si... je doit continuer a... vivre. Le nom de Faer' ne me servira plus je suppose... Que serai-je alors ? Une ombre sans nom ? Un corps sans vie... »


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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Jeu 11 Avr - 14:10

L'amiral caressa l'épaule de la jeune femme qui se lovait contre lui. Il savait qu'il n'y avait rien de réellement tendre la dedans, plus une peur, une impuissance, un désespoir d'enfant cherchant à trouver réconfort dans un peu de chaleur même si elle émanait de son bourreau. Il lui accorda ce moment de répit, après tout, il était humain quelques fois malgré ce qu'il lui faisait endurer. Et qu'il aimait ce qu'il lui faisait endurer. La voix susurrant à son oreille était douce, sans arrière goût mielleux. Si ça avait été des paroles aimantes murmurées ainsi à son oreille, il en aurait été touché, ému, mais là, elles étaient amer malgré la douceur, et il sentait le serment faire son effet en punissant Faer pour son insulte. Il n'était pas un monstre, loin de là, les monstres étaient ceux qui pillaient, volaient, torturaient et tuaient. Ceux qui avaient fait de Raffaryan un orphelin.
Il n'imprima qu'un léger mouvement de tête quand elle mit un genou à terre afin de lui dire qu'elle ferait selon sa volonté. Quand elle parla de mourir, le sourire revint à l'amiral, plus grand que tout à l'heure, plus amusé de la situation. Ca n'avait pas été dit d'une manière signifiant l'indifférence, mais il y avait eu un léger trémollo, un espoir de vivre derrière une question qui avait voulue être posée de manière banale. Cet espoir se fit encore plus ressentir quand elle ajouta qu'elle pouvait rester en vie, changeant donc de nom, si bien sur c'était son bon vouloir à lui.
Eoghan se leva, et se planta devant la Renarde devant lui, il lui fit simplement lever la tete, atrappant délicatement son menton entre ses doigt, et la regardant d'un oeil tendre et amusé.

-Bien sur qu'il faudra que tu meure ma chère, en exemple, pour montrer à tous et toutes qu'alors qu'on leur offre leur chance et qu'on leur tend la main que les pirates la prenne, tire dessus et nous poignarde dans le dos.

Il laissa sa phrase en suspend, la regardant réagir à cette annonce qu'il savait incomplète. Bien sur qu'il ne la tuerait pas réellement, il n'était pas fou au point de se séparer de quelqu'un d'aussi utile. Une fois qu'elle eu certainement pensé qu'elle devrait alors cesser de vivre purement et simplement, en étant enfin achevé par son bourreau, il reprit.

-Mais tu ne seras morte que pour le monde. L'ancien officier Faerael sera mort publiquement, executé par le nouveau roi Lebanen, en représaille de la mort de la pauvre et jeune reine Al'Nerin qui était peut-être un peu trop idéaliste pour son bien. Mais ce ne sera qu'une mascarade, nous simulerons ton éxecution.

Il lâcha le menton de la jeune femme pour lui tendre la main, l'invitant à la prendre, et l'aida à se relever par la même occasion.

-Tu resteras à mes cotés sous un nouveau nom, ton apparence de jeune femme, et avec une toute nouvelle histoire de ta vie. J'ai les bases, tu seras la nièce d'un des membres de mon équipage, et j'ai toujours aimé le prénom Leena, ce sera donc celui que tu porteras. Après on se chargera d'approffondir ton personnage en temps et en heure, et ton oncle, ou ta tante, viendra nous aider à le faire. Et il faudra qu'entre temps tu cesse d'apparaitre en tant que femme, j'en toucherais deux mots à Ghaliyah, pas de féminité en dehors de ton appartement, et personne ne doit te voir ainsi et sans ton masque surtout. Pour repartir je te prêterais quelques vêtements d'homme.

Il la regarda, souriant, et ouvrit les bras, haussant quelques peu les épaules.

-Alors ? Heureuse de savoir que tu vivras finalement ? En plus tu ne seras pas qu'une ombre, tu resteras à mes coté et je te montrerais au monde qui pourra voir quelle belle femme est l'officier Faerael, même s'il ne saura pas qui tu es et que ce nom sera maudit à jamais.


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Faer'
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Jeu 11 Avr - 15:24

La sentence d'Eoghan s’abattit comme une hache sur la pauvre enfant. Mutilant sont âme mieux qu'aucune arme. L'officier broncha a peine, seul sont désespoir ce lut dans sont regard. Il lui faudrait donc mourir, mourir sans jamais avoir recouvré cette libertés qu'elle chérissait tant. Mourir... Un violent sentiment d’acceptation l'envahie, sont seul regret fut que ce ne soit pas se soir. Morte, elle était déjà morte de toute façon. Quand elle avait eu l'affront d'aborder les ailles de Virva, grimer sous forme d'une navire marchand. Quand elle avait juré de tuer Lëbanen après la mort de son équipage...
Jamais elle ne le tuerait, pire encore c'est lui qui mettrait fin a sa vie, pour la remercier de ses services... C'était peut être une échappatoire comme une autres finalement...

Eoghan reprit, mettant un terme a sont petit jeu cruel. Laissant l'officier pantelante. Vivre ? Mourir ? Faeraël ne savait plus ou elle en était. Elle écouta l'amiral développer sont plan d'une oreille distraite. Le regard fixé sur le tapis. Le renard se débattait contre les fer qu'on lui avait posé sans parvenir a se dégagé. Le renard était épuiser. La fatigue habitait chacune des parcelles de sont corps annihilant sa volontés. Un nom fut prononcer, un nom qui la sortie de sa torpeur, un puissant sortilège l’enchâssa dans sont esprit. Une partie d'elle se sépara d'elle-même et se revêtit du nom Leena. La puissance du sort qu'Eoghan avait tiser autour d'elle lui parut terrifiant quand elle réalisa qu'il pourrait tout a fait parvenir a lui faire croire qu'elle était une autre.

« Leena... »

Eoghan posa une question, sans vraiment parvenir a attiré l'attention de la jeune femme. Elle resta quelques instants silencieuse, le regard dans le vide, la main toujours poser dans celle de son maître.
Et si elle se laissait mourir ? Arrêter de boire et de manger ne lui était pas interdit... mais mourir si...
Pas d'autre échappatoire que d'obéir ? Tuer la reine, changer de nom... servir et obéir encore...

« Cet enfer n'auras donc jamais de fin... »

La phase avait été un murmure, un souffle a peine audible qu’elle ne s'était pas entendue prononcer, l'esprit encore trop loin. Peu a peu les bruits du monde extérieur lui revinrent, le choc passait, elle revenait. Une entrave dans l'esprit du renard se brisa.

Faer' battit des paupières, revenant soudainement a elle. Tout ce qui avait été dit... La jeune femme retira vivement sa main de celle de l'amiral la ramenant contre elle avec un regard farouche. Peinant a ne pas montré les crocs.

Elle recula d'un pas, pour se mettre a une distance respectable de son supérieur. Porta la main a son cœur et s'inclina avec déférence.


« Il en seras fait selon vos désir. Puis-je avoir des vêtements et partir mon amiral ? »

L'officier espérait ainsi mettre fin a l'entre vue, il n'avait qu'une envie partir, disparaître, aller se terrer dans sont terrier et panser ses blessures.


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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Sam 20 Avr - 13:19

Brulefouet prit un air dramatique quelques secondes, lorsqu'elle évoqua le fait de partir. Il sentait qu'elle était à bout, que quelques secondes de plus à la titiller, à agiter les doigts devant son nez, et elle mordrait quitte à se retrouver à terre, foudroyée de douleur par le sortilège tissé entre elle et lui. Un pacte fort utile que la jeune femme, encore assez naïve lors de sa capture, avait accepté sans trop broncher lorsqu'il l'avait arrêtée,elle et les feu membres de son équipage.
Il la regarda alors, un air un peu désespéré figeant ses traits, alors qu’elle restait impassiblement inclinée.

-Tu veux déjà me quitter ? Quel dommage, je trouve pourtant qu'on passait un moment fort agréable ensemble. Soit, je m'en vais te donner quelques habits, et tu pourras partir, maintenant que tu sais le gros du plan, je vais finir de peaufiner les détails et te les transmetterais en temps voulu.

Il ouvrit la porte, et appela Véa qui arriva à petite foulée, ses cheveux s’agitant au rythme de sa course. Eoghan expliqua à la servante que Faerael souhaitait revetir des vêtements masculins, sans doute génée d'être si féminine, si elle pouvait prendre quelques vêtements de Raffy afin de les lui prêter elle serait adorable. Véa sourit et fit un petit commentaire sur le fait que c'était dommage, Faer était très belle ainsi, mais soit, elle arrivait dans quelques secondes.
Se retournant vers l'officier, l'amiral ajouta doucement.

-Bien sur, il n'y a nul besoin de préciser qu'aucun mot de cette conversation, de ce plan, ou de tout ce que je peux t'avoir dit ou fait n'a le droit de franchir le seuil de tes lèvres. Sauf si c'est pour le dire à moi et qu'aucune oreille ne traine alentour. Et tu as ordre de dire à Ghaliya lorsque tu rentrera qu'elle doit continuer ton éducation dans l'ombre et se préparer pour le jour J. Elle comprendra, et tu ne seras plus ennuyée par ses envie de te faire porter des robes pour sortir.

A peine le temps de terminer son dernier mot,Véa frappa doucement, et Eoghan réceptionna les vêtements. Il remercia la servante et lui demanda de garder le silence sur la féminité de Faer, comme avant bien sur. La servante s'inclina, elle avait aussi un sortilège qui la liait à Eoghan, moins important que celui de Faer bien, sur, aucune punition si elle l’insultait ou autre, c’était juste un sortilège qui l’empêchait de dire ce qu’Eoghan ne souhaitait pas qu’on sache. Véa et son défunt mari avaient été tout deux à son service et avaient acceptés de « subir » ce sortilège.
L’amiral referma la porte tenant d’un bras un pantalon de Raffaryan, venant vraissemblablement des vêtements qu’il ne portait qu’à terre, donc dans un bien meilleur état que ceux qu’il portait en pleine mer. Un pantalon de couleur noire, une chemise à la coupe droite écrue, un gilet sans manche marron et un manteau du même marron assez léger pour les jours chauds comme celui là.

-Voila ma chère. Bien sur tu t change ici, dans cette pièce. Où je vais rester. Et je t’en prie, n’ai pas honte de te montrer.


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Faer'
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Sam 1 Juin - 13:33

La renarde eu du mal a cacher sont effrois. Alors qu'une violente colère l'envahissait. La gifle faillit partir mais a peine eu-t-elle lever le bras pour l'abattre avec violence sur le visage de l'amiral que la douleur la rappela a l'ordre. Elle se figea, elle n'avait pas vraiment envie de recommencer la désagréable expérience de tout a l'heure… Elle chercha un échappatoire mais n'en trouva pas, il fallait dire qu'elle manquait cruellement d'imagination dans ses moment là. L'amiral avait la fâcheuse tendance d'attiser une terreur sourde au plus profond d'elle. Le visage de Faer' crispé de colère se détendis dans ce qui semblait être de l'acceptation. Si elle lui donnait ce qu'il voulait, il la laisserait partir, elle rentrerait chez elle, prendrait une douche… non plutôt deux ou trois, se laverais de l'affront et se viderait la tête. Un sort pour dormir d'une nuit sans rêve et tout irait mieux. L'espoir de cette quiétude lui redonna courage.

Elle posa sur Eoghan un regard nouveau, il voulait qu'elle se montre? Elle obéirait.
D'un geste désinvolte elle défit ses boucle d'oreille qu'elle jeta sans ménagement sur le tapis. Les bracelets les rejoignirent quelques instant plus tard. Elle s'arqua, tendis ses musques sous sa chemise, s'étirant avec une grâce sauvage. Elle ne prenait visiblement aucun plaisir a l'exercice mais semblait s'appliquer a le rendre plaisant a regarder.
Satisfaire Eoghan lui assurait presque a coup sure une récompense, récompense qu'elle espérait être l'autorisation de disparaître et de rentré chez elle, le maître savait se montré juste… tout du moins avec les autres.

D'un geste souple elle défit quelques bouton de sa chemise. Laissant entrevoir sa poitrine, mise en valeur par le corset. La veste longue qu'elle portait glissa a terre, laissant voir ses armes dont elle ne se séparait presque jamais. Elle défit le baudrier de son sabre en ondulant doucement des hanches, le visage arborant un léger sourire ses yeux d'un vert flamboyant fixer sur un Eoghan impassible. Le cuir et les armes vinrent se poser sur le divan le plus proche suivi par la ceinture de protection.

Dénudé de toute parure superflue elle releva ses cheveux laissant a l'amiral le soin d'apprécié la courbe de sa nuque et ses allures de femmes. Un instant plus tard elle était pied nue sur le tapis richement décoré et défaisait une a une les agrafes de son corsets. La renarde prenait garde a conservé une distance correcte entre l'amiral, juste assez près pour qu'il puisse l'effleuré du bout des doigts s'il le désirait. Mais assez loin pour qu'elle puisse reculé l'air de rien s'il tentait de s'approcher davantage. Le corset glissa a terre la jeune femme fit volte face, tournant le dos a l'amiral, le laissant deviner qu'elle achevait de défaire les boutons de la chemise. Elle avait ramener ses cheveux devant elle, aussi quand elle laissa négligemment tombée la chemise, elle offris sa peau fine et blanche au regard de l'amiral. Elle croisa les bras sur sa poitrine nue et se retourna, le regardant avec un regard indéchiffrable. Elle le laissa un instant admiré le spectacle, comme figée, avant de se remettre en mouvements. Sa main droite glissa jusqu'à sa hanche, laissa sa chevelure cacher son sein nu. Faer' hésita un instant pinça les lèvres dans un sourire maladroitement charmeur et réprima avec peine un frisson de dégoût le regard de l'homme sur son corps de plus en plus dénudé ne lui plaisait pas. Elle se remémora ce pourquoi elle le faisait. Et posa ses deux mains sur le laçage de son pantalon laissant voir un sein nue et pale. Elle délaça lentement les fermetures du pantalon avant de le faire glisser lui aussi a terre. Eoghan ne l'avait jamais vue a se point de nudité. Seul lui restait un short lassé de part et d'autre des hanches.

Jugeant qu'elle lui avait donner ce qu'il désirait elle tendit la main vers les vêtements que l'amiral tenait encore dans les mains. Elle n'avait pas besoin de se dévêtir davantage pour se changer. Elle lui adressa un sourire avenant mais sont regard avait reprit sa dureté. Le jeu était fini. Il serait assez aimable de lui donner se pour quoi elle c'était donné tant de peine.



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Eoghan Lëbanen
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Lun 19 Aoû - 21:55

Eoghan ne détacha pas son regard de Faer, appréciant l'effort qu'elle faisait pour donner entière satisfaction à son ordre, le surpassant même. Il su apprécier cette initiative de la part de la jeune femme, même s'il la regarda d'une manière plutôt neutre. L'ordre n'avait pas été donné pour qu'il se délecte réellement de son corps, mais plus pour lui rappeler une fois encore qui était le maître entre eux, mais il devait avouer que toucher le corps était tentant, même s'il s'agissait d'une hors la lois repentie. Ca ne l'empêcha pas pour autant de la trouver délicieusement charmante, avec des formes et des courbes féminines et désirables, et une grâce qui aurait émoustillé n'importe quel homme. Elle ne semblait pas à l'aise, maladroite, ça rendait cette renarde humaine, et craquante d'une certaine manière. Qu'il aimait jouer ainsi avec elle, la pousser dans ses retranchements, l'obliger à montrer ce qu'elle ne pensait pas le moins du monde. Il soupira de satisfaction personnelle, elle du le prendre comme

Un sein se dévoila, l'autre caché par sa chevelure de feu, le pantalon tomba après un lent délaçage, puis une main se tendit vers lui. Eoghan regarda le bras tendu qui demandait son du d'une manière silencieuse. L'amiral la laissa attendre quelques instants dans cette position, hésitant sur le fait qu'il doive ou non lui donner ses vêtements, regardant le short lacé qu'elle avait encore sur elle. Une fois encore il jouait, et lui donna les vêtements.

-Une fois habillée, tu pourras te retirer. Si j'ai besoin de toi, Galhyia te le dira. Oh, et autre chose. Tu es très belle, sache le.


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Faer'
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MessageSujet: Re: Un simple jeu.   Lun 31 Mar - 11:44

Le compliment arracha a l'officier un frisons,mais la renarde ne sut dire si c'était de dégoût ou de satisfaction ce qui lui glaça le sang. Elle attrapa vivement les vêtement, toute garce disparue. Elle attira son butin avec elle dans le coin de plus obscure du salon et s’habilla dans une hâte fébrile, Eoghan ne lui accorda pas un regard, visiblement rassasier et lassé de son petit jeu.

En quelques minutes elle était rhabiller. Ses vêtements de femme disparurent dans son sac. Elle posa son masque sur son visage avec un soulagement palpable.
Elle se dirigea vers la porte du salon, saluât l'amiral, signalant ainsi qu’elle obéirait au ordre et s'enfuit.

Il lui fallut déployer toute sa volontés pour ne pas courir a peine la porte franchit. Quand ses bottes touchèrent enfin le pavé de la rue elle se jeta dans les ombre pour y disparaître, elle n'avait pas le courage de marcher jusqu'à chez elle.


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Un simple jeu.

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