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 Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.

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Iyac
Prophète
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Nombre de messages : 106
Date d'inscription : 14/08/2007

MessageSujet: Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.   Dim 25 Sep - 15:27

I - Identité :

Nom, prénom :
Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.
 
*Age : 12 ans de corps- impossible de calculer celui de l’esprit.
*Caste (métier) :  Inwilisien-Prophète.
*Peuple :  Mer’ai.
*Sexe :  Masculin.
 
 
II - Physique :
 
Iyac a une chevelure d’un vert sombre, ayant la particularité de changer de ton selon son humeur et le temps extérieur. Elle ira du vert d’eau au bleu sombre en passant par le bleu vert. Sa peau est brillante, d'un rose pâle aux reflet vert-bleu qui ne sont pas sans rappeler les teintes des lacs et des mers, ses yeux en amande sont couleur turquoise, et ses cheveux verts aux reflets bleus sont coupé en un carré assez sage, pourvu d’une frange. Ses traits sont plutôt simples, fins, son nez droit, et ses sourcils sont toujours légèrement froncés, lui offrant en permanence un air inquiet et un peu sombre.
Il porte le plus souvent un kimono à manches très évasées, et coupées au trois quart au niveau des épaules, s’arrêtant au niveau du haut de ses cuisses, et de couleur blanche. En dessous un haut bleu-mauve aux manches moins évasé le couvre et cache sa peau là où le kimono blanc est ouvert. Un pantalon couleur eau et large et une ceinture de la même couleur que son haut cintrant le kimono finit de le vêtir, vu qu’il porte simplement des sandales tressées aux pieds. En temps froid, il portera des bottes allant jusqu’à mi-mollet, d’un couleur kaki tirant sur le marron, un pantalon en toile épaisse toujours de couleur eau, tenu par une ceinture noire. En haut, une chemise épaisse blanche sera couverte par un gilet aux manches trois quart évasées, rayées de bleu violacée et de blanc doré, et pour finir de marron aux ourlets longs. Le reste de la veste est d’un bleu un peu plus foncé que le pantalon, et une écharpe, du même bleu violacé que les manches, complètera la tenue.

 
 
III - Historique, personnalité, armement :

o Histoire :

 
« Quetz Lacerta datant des fondements de ce monde, Masuaro se démarqua dès sa première vie. Il apprenait vite, et surtout, Masuaro semblait connaitre les évènements à l'avance, qu'ils concernent une personne ou Inwilis tout entier. Sa mère ne comprenait pas ce qui se passait, comme son peuple les Quetz. Son peuple était grand, fort puissant et orgueilleux. Il était rare de voir des Quetz se mêler à d’autres races en Inwilis. Il y avait un certains nombre de codes, de principes et de règles à respecter, et quiconque s’éloignait d’une manière ou d’une autre de ses règles, recevait un traitement peu favorable, allant de l’exclusion, à la mort.
Les autres le laissèrent, l’abandonnèrent. Sa mère ne fit pas comme eux, elle ne se détourna pas de lui, elle continua à l’aimer. Son père, lui, s’en alla, ne voulant pas rester avec cet enfant bizarre et sa mère qui ne voulait pas s’en débarrasser. Enfin, ce fut la version officielle. En fait des années plus tard, Masuaro se rendit compte que son père avait quitté sa mère pour quelqu’un d’autre, et pas n’importe qui, un homme. Sa mère aimait trop son père pour le dénoncer, et le jeune Quetz l’apprit parce qu’elle fut emportée par les gens du temple, pour être tuée. L’homosexualité de son père et le fait qu’elle l’ait caché venait de tuer sa mère, car chez les Quetz, l’homosexualité est considérée comme contre nature, car elle n’engendre aucune descendance. Âgé d’à peine quinze ans, Masuaro ne le supporta pas. Furieux, il se mit à courir avec un prêtre du temple après son père. Il les retrouva, lui et son détestable amant à faire des choses interdites, alors que sa mère venait d’être tuée il y a quelques jours par leur faute. Le prêtre du temple et lui-même allèrent près couple, et Masuaro courut derrière son père en fuite, le prêtre se chargeant de son amant. Mais au lieu de le capturer, Masuaro tua son père, s’acharnant à lui défoncer le crâne à coup de silex tranchant, lui hurlant dessus pour qu’il comprenne que sa mère était morte par sa faute. Le prêtre ne dit rien, l’homme devait mourir tôt ou tard, et le jeune Quetz venait de rendre une justice légale, la justice filiale.

Depuis ce jour, il devint le cauchemar de tous les couples homosexuels masculins, n’étant pas plus dérangé que cela par les couples de femmes. Lors de sa deuxième vie, il fut seul dès sa naissance, ayant lui-même prédit avant de mourir qu’il naîtrait tel jour, dans tant de temps, il avait même donné le nom de sa mère. Renommé encore Masuaro, le petit se souvenait de toute sa vie précédente. On lui apportait les soins basiques, la nourriture, les médicaments, et dès qu’il fut indépendant on le laissa seul. Ils avaient peur de ce qu’il pouvait leur apprendre, et également du caractère froid et hautain qu’il avait acquis dès sa première vie. Mais une jeune fille faisait exception, elle lui parlait. C’était une Cruor Lacerta. Au début, il l’envoyait voir ailleurs, persuadé qu’elle faisait ça pour mieux le poignarder dans le dos, en le traitant de monstre comme les autres. s cette jeune Cruor, Lania, voulait mieux le connaître, n’appréciant pas que tout le monde dise tant de calomnies sur lui sans savoir de quoi ils parlaient. Masuaro voulut la faire fuir, comme il faisait fuir tous les autres, le seul problème, c’était qu’elle était têtue et bornée. Et par-dessus ça, insolente avec lui parfois. Bizarrement, il apprécia, et ils passèrent beaucoup de temps ensemble, à discuter principalement. Lania était vraiment magnifique, ses cheveux et ses yeux d’or, sa petite taille qui ne la rendait que plus adorable, mais le caractère emporté, vif, et cynique qu’elle avait et qui contrastait complètement avec son physique, elle avait tout pour faire craquer le Quetz. Ce qui se passa. La voyant comme un poids au début, elle devint son amie, puis son amitié se changea en amour. Finalement ils sortirent ensemble. Lorsqu’il lui  fit sa demande, ridicule selon lui, mais très chou, d’après les dires de celle à qui il venait de demander la main. Les augures furent favorables à leur union, et cette dernière fut célébrée le jour des fleurs qui devait offrir aux unions un avenir heureux t prospère Le couple vécu heureux, comme un couple normal, même si Masuaro était toujours aussi peu apprécié des autres, il s’en fichait à présent. Son seul regret était que Lania soit rejetée comme il l'était puisqu'elle était sa femme. Lorsqu'il lui faisait part de ses inquiétudes, elle lui répondait toujours la même chose : ‘‘pour le meilleur ET pour le pire’’.

La séparation fut cruelle, douloureuse et traumatisante. La Purge frappait Inwilis, Masuaro avait vu que le sang rougirait la terre d'Inwilis. Mais ce que n’avait pu prédire le Quetz, c’était que la traque arriverait jusqu’à lui et sa femme. Masuaro s’en souvient comme si c’était hier. Ils dormaient, quand Lania se réveilla, les écailles noires, il y avait le feu. Sortant en courant, ils purent voir la maison encerclée par une bande armée, hurlant à la purification. Instinctivement, Masuaro mit sa femme derrière lui, même si il savait qu’elle pouvait parfaitement se défendre. Pour passer inaperçu, ils avaient revêtu une forme humaine depuis leur emménagement, afin de se cacher des tensions grandissante, et ce fut par la faute de cette forme que sa femme fut tuée, du moins c’est ce qu’il pensait et pense toujours. Rapidement la foule fut sur eux, et ils furent submergés. N’ayant pas le temps de se transformer, Masuaro reçut un grand coup sur le coté du crâne qui le plongea dans un état de semi-inconscience, incapable de bouger tout en le laissant conscient de ce qui se passait. Face contre terre, les yeux mi-clos la vue brouillée, il put voir ce qu’ils firent à Lania. La frappant furieusement pour qu’elle soit hors d’état de nuire. Le cerveau engourdi, parfaitement conscient de ce qu’ils allaient faire à la femme qu’il aimait, Masuaro rampa difficilement avant que ses membres ne le lâchent. Lania hurlait, des hurlements qui lui transperçaient le cœur, qui ne faisaient qu'exacerber la haine de ses bourreaux. Elle ne pouvait plus que hurler, ses membres brisés, et quand la maison brûla entièrement, ils eurent l’idée de jeter Lania, la brûlant vive. La vue brouillée, il ne put détacher son regard de sa femme hurlant au sein du brasier, puis se consumant sans bruit.

Il avait voulu se laisser mourir après cela, ils l’avaient laissé par terre, à son sort, pensant qu’il avait eu sa juste punition. Après tout, à leurs yeux il n’était qu’un humain s’étant éprit d’un Cruor, rien de plus. Cependant, il avait une vengeance à accomplir, il ne devait pas mourir, oh ça non. Il récupéra les cendres de sa femme, et les dispersa au pied des orchidées blanches qu’elle chérissait tant. Il reprit son ancienne forme et alla, emmitouflé dans une cape pour se cacher aux yeux des autres, dans le village le plus proche, sachant que la foule venait de là bas. Il alla sur la grande place, les bourreaux de Lania montraient leurs trophées, racontaient leurs exploits, riaient du malheur de l’homme qu’ils avaient laissé là bas et de la mort du déchet. Déchet… . Ces mots martelèrent son esprit, ainsi que le ricanement de l’homme qui parlait. Le lendemain, on retrouva une bonne partie du village en feu, et jonché de cadavres. Masuaro massacra le village, déchainant sa fureur, et offrant les victimes de sa vengeance aux Dieux.

Repartit pour la cité Quetz, sa ville natale, qui était située dans la forêt de Kétih, il s’imposa aux autres et les domina bien vite, se servant de cette rage qui bouillonnait en lui. Il prit la place de grand prêtre des Morts. Il domina la cité, sans pour autant en être le dirigeant mais le chef religieux. Maîtrisant de manière parfaite les rites de sang vif et mort, et était alors Mitlanthec, la force du sang émissaire direct du dieu de mort. Ce même dieu qui le refusait dans ses mondes et le ramenait dans le cinquième monde qui chez les Quetz était celui de la vie. Renaissant encore deux fois, il ne fut pas surprit de voir que la cité devenait de plus en plus pauvre, décadente, mourante. Il l’avait prédit, l’orgueil démesuré des Quetz avait enfin eu raison de leur royaume. Se forgeant une solide et terrifiante réputation en suivant d’une manière plus que stricte les us et coutume Quetz, punissant sévèrement tous écarts à leurs lois. Et c’est ce qu’il voulait être, l’opposé de celui que Lania avait connu et aimé.

Son pouvoir prophétique s’intensifia de plus en plus au fil des années. Il eu des dizaines de visions de l’avenir, même plus. Il ne se souvient pas de toutes, la plupart ne s’étant jamais réalisé ou de petites importances. Mais la Purge, il n’oublierait jamais sa vision d’elle, ou la Purge en elle-même, elle est citée dans nombre de livres, même si ces livres ne précisent pas l'identité de l'auteur de cette prophétie, devenue commune à l'Histoire d'Inwilis.
Quand les Dieux auront finit de se disputer les Cieux, leur folie descendra au cinquième monde, la terre se teintera de la couleur de vie, les enfants des Dieux, les partagés, les proche des animaux et les proches de la magie seront les plus touché par la vague.
Il eut beaucoup d’autres de visions de ce genre, plus ou moins importantes, ayant des effets récurrents ou ponctuels. Ses prophéties les plus importantes et secrètes, sont dans sa tête.
Ecrire des prophéties reviendrait à prendre le risque qu’elles tombent entre de mauvaises mains.  Des mains inexpérimentées, ne connaissant rien à l’art complexe qu’est l’interprétation des prophéties. Car si celles que le monde connaît ont l’air claires et simples, lorsqu’elles arrivent, elles ne le sont pas, et il faut du temps au prophète pour démêler la vision offerte par les dieux, et pour lui donner un sens. De plus, toute prophétie ne s’accomplit pas, il y a une part de hasard au destin, et si un homme modifie son avenir, une prophétie peut devenir une prophétie morte. Et celles devenant réalité, peuvent le devenir plus tôt que prévu.
La plus connue est sans doute celle des Jumeaux.
L’astre dans le noir sera bleu, chargé de l’ether contenu dans les cieux par les Grands. Naitront sous la lumière bleue deux enfant mélangés d’une manière étrange et discordante. Ils hériteront de toutes les possibilités, d’un éclat d’ether des Grands. L’astre se montrera cinq nouvelles fois, avant qu’ils ne reviennent dans notre monde, mélangés [de nouveau], et discordants.
Et celle de la Grande Guerre ne sera pas prête d’être oubliée, il n’avait pu la révéler à l’époque, car cette vision fut celle du lit de mort de sa troisième vie. Mais quand il put la dévoiler, on remarqua tous les détails que Masuaro avait vu.
L’âcre odeur du monde de Mort s’élèvera, de nouveau le sol prendre la teinte de la vie, dans une explosion tout finira. Du sang viendra la trahison, de la mort d’un enfant l’abomination. Le début de deux amants se trouvait en lumière, un poignard triste les plongera dans les ténèbres.

Sa vie changea quand la Rouge de Cemenwin lui fit cadeau d’une offrande spéciale. Il aurait du se méfier du fait qu’elle lui fasse un cadeau, sachant qu’elle n’aimait pas les religieux, et que lui-même lui rendait bien cette haine mutuelle, à cause des mœurs trop libres de la souveraine. Lui qui ne sacrifiait que des femmes, hérita de Laurëlin un jeune homme qui ressemblait à une jeune femme, un insolent de première classe, aux cheveux et aux yeux d’or. Il provoqua en lui un sentiment qu’il croyait profondément enterré. Il l’aimait, mais pas qu’un peu. Non, passionnément, ça le rongeait de l’intérieur, ça l’obsédait, il ne se passait pas une seconde sans qu’il pense à Lin. Il avait été également aveugle, n’ayant pas remarqué qu’une femme de son culte les avait découverts. Elle chercha à tuer Laurëlin, maquant de peu de réussir. Après cette tentative, le prêtre ne quitta pas son aimé un seul instant, délaissant son temple, ses fonctions, sa vie. Ca ne dura pas longtemps, il allait être sacrifié, Masuaro ne pouvait rien y faire, et il était hors de question que ce soit lui qui le tue, alors il se jeta dans les mains de leurs bourreaux…
Ce qui se passa, il ne l’avait pas prédit. Il vit de ses yeux pour la première fois, l’horreur que pouvait être les rites Quetz. Des horreurs qu’il avait lui-même commises en sacrifiant, en tuant des couples de même sexe. Ils déchirèrent, brûlèrent, saignèrent Laurëlin sous ses yeux. Et lui, il avait aimé faire ça, devant les yeux de ceux qu’il traitait d’erreurs de la nature. Il avait aimé voir celui qu’il tenait sous son poignard hurler, pleurer, supplier, cela lui avait procuré une joie et une extase sans fin, comme d’entendre les hurlements de désespoir de l'amant qui était condamné à regarder. Faire durer l’agonie le plus longtemps possible. Et là, Il avait regardé son amour, son Lin, se faire torturer et tuer à petit feu sous ses yeux, sans rien pouvoir dire, ou faire pour l’empêcher.
Il avait été aveugle tout ce temps, refusant de voir et comprendre que les rites Quetz étaient maintenant dépassés, relents d'un âge obscur. Lui qui avait été l'incarnation des rites de son peuple, il les avait suivis à la lettre et les avaient pratiqué avec ferveur et dévotion. Sans eux, il ne savait pas comment le monde pourrait tourner et vivre, il s’était sentit investi d’une mission, d’un devoir, accordé par les dieux. A cause de sa foi, de son fanatisme, il avait perdu Laurëlin. Il avait perdu quelqu’un pour la dernière fois. Il vengerait le sacrifice de celui qui avait touché son cœur, qui lui avait ouvert les yeux sur ses erreurs, tout en les acceptants car elles faisaient partit de lui.

Masuaro s’attendait à aller dans le monde des morts, avec Laurëlin à ses cotés, mais il ouvrit les yeux.
Et devant ses yeux se trouvait un plafond blanc. Autour de lui il y avait des bruits, tout ce qu’il y avait de plus vivant. Une femme cria le nom d’un homme, des bruits de pas précipités se firent de plus en plus présent alors qu’une femme aux cheveux couleur océan se penchait sur lui les larmes aux yeux, l’appelant d’un nom qui lui était étranger. Siaos.
Quand l’homme arriva, Masuaro ouvrit la bouche, et brisa leur rêve. Il n’était pas ce Siaos, il était. Il hésita sur son nom, et choisis son deuxième prénom. Il lui fallu deux semaines pendants lesquelles les parents pleurèrent, se disputèrent, insistèrent sur qui il était, essayant de tirer de lui d’autres paroles que les mots qu’il daignait sortir «Je ne suis pas Siaos, je m’appelle Iyac, et je ne suis pas votre fils ». Au bout de plusieurs jours, il obtint un compromit. Il se fit examiner par un prêtre de Primula pour constater qu’il avait bien toute sa tête, et une prêtresse de Rune qui confirma qu’il y avait bien quelqu’un d’autre que le dénommé Siaos dans le corps de l’enfant. Masuaro, nommé à présent Iyac, expliqua simplement que les dieux voulaient lui offrir un dernier cadeau, une dernière chance et qu’il la saisirait. Il ne voulait rien dire de sa vie d’avant, de sa mort violente, de la mort de Laurëlin, de celle de Lania. Mais les parents du petit garçon de qui il avait le corps ne comprenaient pas.

Ils lui expliquèrent, que Siaos avait été victime d’une chute des falaises il y avait environ un mois. Il n’était pas mort sur le coup, du moins physiquement, alors ils l’avaient amené au temple, pour qu’il se fasse soigner. Là bas on leur avait dit qu’il n’y avait aucune chance que leur fils s’éveille de nouveau, mais ils n’avaient pas voulu perdre espoir et l’avaient ramené chez eux. Depuis une guérisseuse passait chaque jour pour lui prodiguer des soins, et le jour où ils pensaient que leur enfant leur reviendrait, ils s'aperçurent qu'un autre avait pris sa place. Ils voulaient au moins savoir ce qu’il avait de si important à faire, pour que les dieux soient aussi cruels avec eux.
Iyac leur expliqua que les dieux prenaient des décisions rarement compréhensibles par le commun des mortels, et que pour sa part le corps de leur fils était un simple moyen de se réincarner et d’accomplir une vengeance personnelle. Même si les parents n’étaient pas très heureux de ce choix et de cette décision, quand Iyac fut en état de marcher, et suffisamment bien portant pour, il partit.
Entre temps, il avait reçu des visites qui l’avaient un peu ébranlé. Les visites des jeunes frères du garçon. Ils avaient du mal à comprendre pourquoi leur grand frère bougeait, mais que ce n’était pas vraiment lui, et le prophète réincarné leur expliqua comme il avait expliqué à leurs parents. Quand les deux jeunes insistèrent lourdement pour qu’il leur explique qui il était avant, et comment c'était d'être mort, il les envoya voir ailleurs s’il y était, les terrorisant pour qu’il le laisse enfin en paix..
Le pas si jeune garçon, s’en alla donc, avide d’une revanche qu’il devait préparer. Il n’avait pas prédit cette nouvelle incarnation, pour lui la vie qui lui avait été enlevée était la dernière de son cycle. Iyac prenait donc ce cadeau des dieux pour une chance d’éradiquer les rites barbares de son peuple, et tous ceux qui tenterait de l’en empêcher. Mais il s’aperçu vite que, de ne pratiquement pas avoir quitté les murs de son temple, il ne connaissait pas grand-chose de la vie extérieure. Mœurs, mode de vie, manière de s’habiller, tout était si différent… Il se sentait honteux et mal à l'aise aussi, lui qui vivait depuis le premier âge, qui en savait plus sur le monde que quiconque, il n'avait jamais appris à évoluer avec les changements qu'il avait souvent prédit. Il prit donc le chemin du nord avec le père de son corps, qui voulait lui éviter par sa présence, de tomber entre de mauvaises mains, qu’il ne se blesse ou se tue.
Iyac avait besoin de retourner dans ‘‘le passé ’’, et quoi de mieux pour retrouver un peu ses repères d’antan, que d’aller chez quelqu'un ayant su s'adapter à l'évolution du monde. »  

 
 
o Caractère :
Iyac n’est pas qu’un enfant de douze ans, et cela se voit dans ses yeux. Il porte en lui une certaine mélancolie, une tristesse sans borne et également une rage et une fureur immenses. Il n’a pas l’air de sourire beaucoup, ou même de sourire tout court. Il est assez impulsif, et ne réfléchit pas vraiment à ce qu’il dit ou fait sous le coup de la colère. Le jeune garçon est plutôt distant vis-à-vis des autres, comme s’il se sentait étranger à l’univers dans lequel il évolue, et il ne parle pas beaucoup, ou s’il parle ce n'est que pour sortir des répliques cinglantes, ou mauvaises. Il a plutôt mauvais caractère, même si quelques fois on sent de la douceur dans ses mots, il est plus du genre à terroriser les gens pour avoir la paix qu’à tout simplement leur dire de le laisser tranquille. Par ailleurs, même s'il est jeune, il impressionne très rapidement, et force le respect du regard par on ne sait quel moyen. Sa vie passée le hante, l’obsède, même s’il refuse d’en parler on peut sentir que le passé qu’il a est comme un poids sur ses épaules, à cause de ça il l’air ailleurs, plongé dans quelques rêves qu’ils soient agréables ou non. Il n’est pas sur, voir même certain, qu’un jour il puisse aimer de nouveau quelqu’un comme il a aimé Lania et Laurëlin.
 
o Passions, phobies :
Il déteste qu’on lui parle du passé, autant qu’il aime ça d'autant que ce passé fait partie intégrante de lui même, et qu'il ne peut y échapper. C’est quelque chose qui chez lui peut provoquer soit un accès de fureur dévastateur, le faisant s'insurger contre son ancien peuple d’appartenance, contre leurs rites, ses rites, barbares, et contre la cruauté malsaine que pouvaient ressentir les hommes. Ou au contraire lui faire vivre une nostalgie douloureuse, pour laquelle il a beaucoup de tendresse et d’amour, lui faisant monter les larmes aux yeux et lui faisant appeler pendant plusieurs jours les noms de Lania et Laurëlin dans son sommeil. Il les aime toujours l’un et l’autre. Il apprécie beaucoup les fleurs, les orchidées blanches pour être plus précis, et s’il en voit en chemin, il sera du genre à s’arrêter pour les regarder. Il a aussi développé un intérêt certain pour les gravures et les motifs sur bois, aimant à passer le doigt dessus pour sentir les aspérités. Il n’aime pas vraiment les enfants, surtout ceux de l’âge de son corps qui lui demande de jouer avec eux, et il a peur des vieux elfes ayant tendance à parler en rime et à béatifier.
 
o Armes :
Il a fait acheter au père de son corps deux couteaux d’obsidienne, qu’il garde en permanence à la ceinture. Il sait s’en servir, mais son corps lui est encore un peu inconnu, donc le maniement n’est pas forcément un point fort pour le moment.
 
o Pouvoirs :
Dans un premier temps, Iyac est capable de voir l’avenir. Ce sont des visions qui brutes, ne ressemblent à rien. Elles sont confuses, bruyantes, ou trop silencieuses, remplies de symboles et de sens cachés. Iyac sait pourtant démêler le fil, et trouver les informations menant à un récit évoquant donc un avenir probable. Là encore rien est sûr, car une vision peut très bien ne jamais avoir lieu, si une chose infime est changée dans le cours des événements au lieu de temps, rien ne peut se produire, ou quelque chose de différent.

Il manie aussi une magie ancienne presque oubliée, car elle est pratiquée essentiellement par son peuple qui l’a développée au premier âge. La magie de sang. Cette magie est en fait un dérivé des sacrifices que font les Quetz aux dieux, avec plus de subtilité qu’un simple hommage. Déjà, un pratiquant de cette magie est obligatoirement un membre d’un culte Quetz, dès qu’il entrera dans son ordre, il fera chaque matin des offrandes de sang à son dieu pour le vénérer. Chaque matin, Iyac offre à Dämons, un peu de son sang, en se piquant le doigt, ou le lobe de l’oreille, et en dessinant un symbole simple du culte Quetz de Dämons, sur la paume de sa main. Il n’y a pas besoin de trop de sang, car c’est la foi en ce qu’on fait qui compte.
Le principe de la magie de sang est fondé, bien sur, sur le sang, mais pas n’importe lequel, sur le sang vif. Provenant directement d’un animal ou d’un homme toujours en vie, le sang vif est une source de puissance qu’ont su exploiter les Quetz. Le principe est simple, et peut être copié, mais sans avoir par contre de résultat si ce n’est pas fait dans les règles de l’art. Il suffit de tracer sur ou dans le sol, un symbole. Une rune précise, correspondant à un dieu et à une ‘‘fonction ’’ de cette divinité. Par exemple si Cùan est le dieu des animaux, il incarne également la chasse, on pourra donc tracer une rune permettant de lui demander de parler à un animal, d’avoir l’aide de cet animal, ou même d’aider à traquer quelqu’un. Et ce symbole doit être associé au sacrifice, bien plus souvent un animal, là encore pas n’importe lequel, chaque dieu à ses animaux plus ou moins préférés. Pour compléter le tout, il faut finalement connaitre la litanie correspondant au symbole, et au dieu, et aussi connaitre la mesure l’accompagnant, sachant que pour certaines divinités, cela doit être accompagné de musique. Il y a aussi quelques rites ne demandant que le sang vif du prêtre, associé à la destruction d’objets par le feu. Encore une fois, des objets ayant certaines significations, brûler une flute par exemple, pour demander l’aide de Ceallach, est déplacé.
Il faut donc dans l’ordre, trouver le bon animal à sacrifier, tracer la rune, et chanter la litanie. Tout en la chantant, il faut verser le sang de l’animal sur le motif, en le tuant d’un coup. Une fois le motif recouvert de sang vif, et la litanie finie, les effets se font sentir.
On peut aussi bien demander à voir les traces de magie, que la trace invisible de l’odeur de quelqu’un, que l’aide d’un dieu afin d’obtenir les faveurs de quelqu’un. Cette magie a été remplacée par des sortilèges, mais elle plus efficace entre les mains d’un membre du haut culte.

 
 
*Choses particulières à votre personnage : Ce fut une réincarnation épique et que j'ai cru insurmontable... But I did it...




Dernière édition par Iyac le Mar 10 Déc - 12:41, édité 2 fois
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Isil
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MessageSujet: Re: Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.   Dim 25 Sep - 18:53

Et ça s'est sûr, pour en arriver là, je t'ai fais bosser... et rebosser, et encore rebosser cette présentation. XD

Bonne continuation Masu !
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MessageSujet: Re: Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.   Dim 2 Oct - 17:13

Oh mon cher, vous êtes tout vert. Oh oh oh !

Aherm.

J'espère que cette fois, nous n'aurons pas à nous chamailler.

Bonne continuation.


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Rhys
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MessageSujet: Re: Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.   Dim 2 Oct - 18:59

Re-bienvenue donc. J'avoue j'ai encore du mal à me dire que Masuaro est toujours là. Brrr.


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Iyac. De son vrai nom Masuaro Iyac Telcuolt.

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