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 Funérailles

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Funérailles
Samildanach
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Nombre de messages : 66
Date d'inscription : 20/04/2007

MessageSujet: Funérailles   Sam 21 Mai - 21:45

I - Identité :

Nom, prénom : Pretorius Vopiscus, dit Funérailles.

*Age : Inconnu.
*Caste (métier) : Mercenaire, samildanach.
*Peuple : Hybride, Marcheur et Humain.
*Sexe : Homme.


II - Physique :

Pretorius n’a pas un physique banal. Lorsqu’on vient à croiser son chemin dans la rue, on peut-être sur que son apparence restera gravée dans la mémoire de quiconque le rencontre. Il est assez grand, un peu carré d’épaules, portant ses cheveux longs et noirs lâchés. Ce qui fait toute la différence, c’est celle entre les cotés droit et gauche de sa personne. Tout son coté droit, au dessus des hanches est parcouru de brûlures, de morsures et de griffures profondes.

Sur le visage son œil droit d’origine n’est plus, remplacé par un autre de provenance inconnue. Cet œil est jaune comme le sien, mais n’a pas de blanc, on contraire c’est du noir qui entoure l’iris, sa paupière n’existe plus non plus, laissant son œil constamment ouvert. De même que l’absence remarquable d’une partie de sa lèvre et de sa joue lui laisse toujours un rictus glacial et plein de dents. Il a quatre griffures principales sur le visage et le crâne, laissant des bouts de cuir chevelu apparent. La première commence au début du front et est la cause d’un trou dans les cheveux du mercenaire. La seconde en dessous de l’œil gauche, barrant le nez et un sourcil et étant visiblement à l’origine de la perte de l’œil et de la paupière de Funérailles. La troisième est celle qui lui a offert ce rictus perpétuel. La dernière enfin se situe sur le coté de la mâchoire de l’homme, donnant l’impression qu’un coté est plus cassé que l’autre.
Dans le cou, plus sur la nuque, se trouvent des morsures vraisemblablement celles d’animaux, ou de métamorphes. En tout cas elles sont cachées derrière les cheveux lâchés de Pretorius. Le dos et le torse sont comme le visage, ravagé à droite. Du bras droit de l’homme n’existe plus qu’un moignon arborant les traces de brûlures de la cautérisation. Des traces similaires se voient également sur le dos et le devant du torse. La disposition de ces plaies et cicatrices est telle qu’en fait on peut tracer une ligne coupant Funérailles en deux et voir deux aspects distincts l’un de l’autre. Le coté gauche de l’homme est ce qu’on pourrait qualifier de normal. Ses muscles travaillés et roulant sous sa peau sont visibles et bien dessinés, le coté gauche du visage est un peu carré mais doux de visu, et l’œil est presque constamment fermé.

Au niveau des vêtements, Funérailles s’est choisis un style vestimentaire tenant plus du nécromant que du mercenaire, mais collant bien à son physique quelque peu glauque. Choisissant des tenues aux couleurs sombres, il se fond dans l’ombre et la nuit, et peu dissimuler son visage à la vue si besoin.
Le plus souvent il portera un pantalon de cuir résistant assortit d’une veste de la même composition fermé par un système de boucles et de ceintures semblant d’ouverture et de fermeture complexe. Mais c’est un jeu d’enfant à mettre et défaire, sinon un manchot ne pourrait faire cela seul, il suffit de desserre les bonnes boucles. Bien entendu la manche de droite a été réduite au plus court car ne servant à rien. Les ceintures servent à maintenir bon nombre d’aiguilles fines servant aussi bien à soigner qu’à tuer. Par-dessus cet attirail peut se trouver un manteau de tissu elfique résistant, également de couleur noire et aux manches mi longues et larges pour de meilleurs mouvements. Ou bien une cape épaisse de couleur bleue foncée, destinée plus à la nuit ou lors de l’hiver. Une chaine terminée par une lame cassée est toujours enroulée autour de son cou. Il porte également en quasi permanence, sauf pour dormir ou se laver, un chapeau noir à larges bords.


III - Historique, personnalité, armement :

o Histoire :

Mon histoire sera brève, je n’aime pas m’étaler dessus. Dans le métier, tout le monde me connait sous le nom de Funérailles. Ce nom je l’ai prit il y a bien longtemps, le jour où j’ai tué mon frère, Scipio.
Nous étions jumeaux, et nés un hiver lors d’une nuit de lune bleue. Notre mère Clélia, une humaine, avait été recueillit par le sanctuaire d’Or Blanc, et nous avait donné naissance avec difficulté. Nous étions déjà assez grands alors qu’elle ne nous avait pas gardé jusqu’au terme de sa grossesse.
Nous grandissions encore, apprenant vite, surprenant pas mal de monde, sauf une poignée de prêtresses qui apparemment savaient déjà comment ça allait se passer avec nous. Quand il fut temps pour ma mère de partir, elle nous laissa là bas, aux soins du temple. Je ne devais la revoir que des années plus tard. On nous apprit qui nous étions, quelle prophétie nous liait à ce monde, et ce que nous avions le pouvoir de faire. Mais alors que je prenais ce rôle à cœur, mon frère s’abima de plus en plus dans un autre chemin. Devenu adultes physiquement et mentalement avant même que notre âge soit de sept ans, et ayant acquis pas mal de connaissances diverses, au lieu d’étudier, et d’apprendre, lui préférait faire le mur et passer outre les leçons qui ne l’intéressaient pas pour aller voir les jeunes femmes en ville. Il fut plus d’une fois réprimandé par nos professeurs, mais rien n’y fit, il continua. Alors quand ce fut l’heure pour nous de faire nos preuves dans le monde, nos chemins s’étaient irrémédiablement séparés. Je cherchais à me rendre utile aux gens, moyennant finance, et lui prit à cœur de séduire de jeunes femmes et de dépendre de moi.
Je ne pouvais le fiche hors de ma maison, c’était quand même mon frère, et si son mode de vie me déplaisais complètement, je fermais les yeux sur ses agissements. Bien sur nous n’étions pas lâchés dans la nature sans surveillance, la temple dépêchait chaque semaine une novice ou une prêtresse confirmée pour voir comment nous allions, si nous n’avions rien fait sauter.
Un jour, on m’embaucha pour plus qu’une petite mission d’escorte de cheminant ou de surveillance d’un stock dans un marché. Je devais escorter un émissaire d’un royaume voisin jusqu’à la frontière, où l’armée voisine se chargerait du reste. En fait, je devais surtout servir d’éclaireur, mais je saisissais l’importance de ce qu’on me confiait. Evitant à l’émissaire une attaque près de la frontière et le reconduisant sauf jusqu’en son pays, l’armée me félicita et on m’organisa même une sorte de cérémonie d’honneur. Mes efforts avaient payés, et on me demandait de plus en plus pour des missions du même genre, que je menais à bien grâce aux enseignements qu’on m’avait prodigué. J’étais quelques fois invité dans de nobles maisons, et y apprit les danses de salon, aux cotés de jeunes filles qui me tournait autour.
Mais alors que je m’attirais les louanges des autres, Scipio en sembla jaloux, mais je ne le remarquais pas, ou du moins je ne prenais pas ça trop au sérieux. Au contraire, son attitude me fit songer que de me voir réussir lui donnait envie de bouger. Il reprit ses entrainements à l’épée avec moi, et j’étais heureux de pouvoir croiser de nouveau le fer contre son épée, jumelle de la mienne, forgées toutes deux d’une manière spécifique spécialement pour nous. Angurva et Balmung, respectivement ma lame, et celle de Scipio. Nous nous sommes associés, notre duo était tout aussi connu que lorsque je travaillais en solo. Les missions s’enchainaient doucement, nous gagnions assez pour bien vivre. Scipio continuait tout de même ses écarts, mais ils étaient bien moins fréquents qu’avant.
Tout à dérapé le jour où nous avons été engagés afin de transporter un artefact à son nouveau futur propriétaire. L’objet était banal, notre contrat simple, je me plaignis même du fait que ça n’avait pas l’attrait des autres contrats. Scipio avait sourit en m’entendant dire ça et m’avait dit que l’apparente simplicité n’était pas gage de tranquillité certaine. Un groupe de tigre-garou nous attendait, à un point stratégique, et ayant l’air un peu trop renseigner pour s’être trouvé là par hasard. C’est ce jour où j’ai perdu ma normalité à droite, mon œil, et ma confiance inconditionnelle en mon frère. Ce fut lui qui me poussa dans un ravin, avec toujours son sourire, en me clamant que là ça devrait me plaire, que ça avait de l’attrait tout compte fait. Ce qui s’est passé par la suite tient plus de la bribe de souvenir. Je me souviens avoir rampé. Puis m’être évanouit en cherchant à rejoindre un lieu, quelconque. Je serais sûrement mort si elle ne m’avait pas trouvé. Ce fut la première fois que je vis ma mère depuis qu’elle nous avait donné naissance.

Je du apprendre à me servir de mon bras gauche, et a vivre avec la douleur que mon bras droit mutilé me faisait sentir. Mais surtout avec celle que la trahison de mon propre frère envers moi. J’ai aussi appris à connaître notre mère. Elle avait une quarantaine d’année à présent, quelques rides, et cheveux gris. Elle n’avait pas refait sa vie, et s’appelait Clélia. Je suis resté, un bon moment avec elle, trois, quatre ans.
Avant d’être retrouvé par Scipio qui savait pertinemment que j’étais toujours en vie, tout comme je savais qu’il me cherchait. Lui et son groupe d’ami n’épargnèrent pas notre mère, ni la maison dans laquelle nous vivions. Mais de mon coté je n’épargnais pas non plus les métamorphes qui venaient de m’ôter ma mère. Mon bras droit me fut totalement arraché, et j’ai du pratiquer une cautérisation que je ne recommande à personne. Un tonneau d’acier renversé où ma mère gardait de l’eau me servit, le feu mit à la maison faisant le reste.
Scipio eu la décence d’attendre la fin de mon supplice pour se jeter sur moi. Bien entendu, n’étant pas au mieux de ma forme, je n’ai pas vraiment pu offrir de résistance. Je fus battu, Angurva brisée. Mais alors que j’étais à terre, il préféra m’expliquer pourquoi il me faisait ça plutôt que de m’achever. Il m’enviait, il était jaloux. Je trouvais cette raison idiote, car nous avions les mêmes capacités, c’était lui qui avait décidé de ne rien en faire, pas moi. Je profitais de ce discours pour user des mes dernières forces. Cela paya, car je suis encore en vie, mutilé à jamais, et possédant à la place de mon œil droit celui de mon frère. Un œil provenant d’un mort, avec qui j’avais un lien puissant, ce genre d’œil s’appelle un œil de Mort, avec lui je peux voir la Mort, une ombre se trouvant à porté de bras vers votre gauche.
Après m’être remis, et avoir mit en terre ma mère et mon frère, je décidais de reconstruire la maison dans laquelle j’avais vécu tant de temps, pour y avoir mon lieu d’ancrage. J’appris à manier une chaine par la force de mon esprit, afin de pouvoir toujours utiliser Angurva. Je maniais Balmung, l’épée de mon frère, d’une main, et je re-signais pour quelques contrats intéressant de temps à autre. Je faisais plus fuir les gens qu’autre chose, les jeunes filles ne me tournaient plus autour. J’avais une vie plutôt morne comparé à celle d’avant, et retirée du monde. La guerre me frappa comme n’importe qui, mais je n’y pris pas grand part. Quand on venait chercher des ennuis sur le pas de ma porte, je les donnais, mais je décidais de rester le plus neutre possible.
Récemment, un homme apportant avec lui l’orage est venu me tirer de ma retraite. Il savait qui j’étais, ce que j’étais, et me demandais de l’aide. J’ai accepté.

o Caractère :
Sombre est le premier mot qui le décrirait au premier abord. Au second il l’est toujours, mais s’adoucit un peu, se montrant un peu plus sociable. Il a un sens de l’humour plutôt sombre, et il est rare, voir impossible de lui tirer un sourire, enfin du coté gauche de sa personne. Il semble aussi très calme en toutes circonstances, et réfléchit beaucoup avant de se lancer dans quelque chose. Il peut être impulsif, mais c’est dans des cas exceptionnels, et devant mettre en cause quelqu’un qu’il aime beaucoup.

o Passions, phobies :
On ne sait pas trop ce qu’il lui plait. Il a des plaisirs simples, comme rester dans le calme, lire… Ce qui est sur c’est qu’il apprécie être retiré du monde, autant que l’époque où il pouvait danser avec de jeunes femmes dans de nobles maisons.

o Armes :
Son arme principale est la lame de son épée cassée, Angurva, et la garde, attachées a une chaîne d’acier ensorcelée se pliant à la volonté et aux pensées de son propriétaire. La lame qui reste est extrêmement tranchante, et montre que l’épée entière devait être redoutable. Il possède aussi dissimulé entre les ceintures, des aiguilles fines enduites ou non de substances paralysantes, jamais de poison, il préfère éviter la mort ou la prodiguer de sa main. Il porte aussi au coté droit de temps à autre, l’épée jumelle de la sienne, en parfait état, Balmung, mais ne l’utilise que peu.

o Pouvoirs :
Il possède un œil de Mort. Cet œil lui permet de voir la mort, une sorte d’ombre, flottant près de chaque être depuis sa naissance. Elle est vers la gauche à une portée de bras, et s’approche des gens quand l’heure de rejoindre le royaume de Dämons vient. Funérailles peut la voir, mais surtout s’il l’écoute quand elle s’approche, il peut savoir comment empêcher la mort, ou la précipiter. Il possède également des pouvoirs de rêveur, il maîtrise l’eau, la terre, et le feu, et d’autres pouvoirs lui sont acquis mais il ne dévoile pas tout.

*Choses particulières à votre personnage :\




Dernière édition par Funérailles le Sam 21 Mai - 21:55, édité 1 fois
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Isil
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MessageSujet: Re: Funérailles   Sam 21 Mai - 21:50

Eh ben, il chôme pas l'Orageux... Aherm.

Bienvenue !

Que dire de plus à part : bon jeu !



Skalds and Shadows
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Invité



MessageSujet: Re: Funérailles   Sam 21 Mai - 21:57

C'est banal au possible mais, bienvenue. Avec un arsenal pareil il va exploser le sud l'Orageux.
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Munir
Messager
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Nombre de messages : 5
Date d'inscription : 03/11/2009

MessageSujet: Re: Funérailles   Lun 23 Mai - 15:01

Bienvenue à toi et bon jeux !


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Rhys
Artisan
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Peuple : Fils de Dämons
Second(s) Métier(s) : Père Indigne
Grade : Forgeron
Nombre de messages : 252
Date d'inscription : 21/06/2007

MessageSujet: Re: Funérailles   Mar 24 Mai - 23:47

Bienvenue à toi Pretorius et bon jeu ! Aussi -en avance- je te coupe tu sais quoi avec tu devines quoi si tu fais tu sais quoi avec tu sais qui !


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