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 Akayel Salem, alchimiste

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Akayel
Alchimiste
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Peuple : Svart au sang d'immortel
Nombre de messages : 47
Localisation : Regardez derrière vous, on ne sait jamais...
Date d'inscription : 10/04/2011

MessageSujet: Akayel Salem, alchimiste   Dim 10 Avr - 20:10

I Identité I


Nom : J'en ai emprunté de nombreux au cours des siècles, et en ce moment c'est Salem.
Prénom : Jusqu'à maintenant j'ai gardé mon vrai nom, Akayel.
Age : J'ai arrêté de compter il y a déjà bien longtemps.
Caste : Mes talents me classent dans la caste des alchimistes.
Peuple : Ma mère était une Svart, quand à mon père... c'était un Démon.
Sexe : J'suis un mec.

II Physique II


Malgré mon grand âge, mon corps à gardé l'apparence qu'il avait lors du début de l'âge "adulte", on pourrait donc croire que j'ai une trentaine d'années alors que je suis largement plus vieux. Plutôt grand, je dois faire dans les un mètre quatre-vingts dix, et peser au bas mot une quatre-vingtaines de kilos ; on ne distingue pas sur mon corps de musculature très développé, et pour cause, je n'entretiens pas particulièrement ma forme physique, étant naturellement doté d'une grande force. Ma peau est d'une teinte blafarde, comme si jamais elle n'avait connu la lumière, et même baigné par celle-ci on à l'impression qu'une fine pellicule d'obscurité me recouvre. Mes cheveux sont noirs, un peu long, et la lumière leur offre des reflets très variés, tel un prisme mais de façon très discrète, tandis que mes yeux possèdent des iris d'un bleu aussi sombre que l'océan déchaîné lors d'une tempête, et lorsque je me nourris de sang ils deviennent entièrement noir pour quelques minutes.
Mon visage ovale a des traits assez mélodieux, contrastant fortement avec mon regard bien souvent glacé et ma bouche pourvu de lèvres fines se fendant souvent en un sourire inquiétant, révélant parfois une dentitions semblables à celle des autres races, avec cependant les canines bien plus affûtés... Les femmes -et parfois les hommes- ne résistent que peu souvent à ce charme ténébreux, l'attirance naturelle que je dois à ma parenté Svart renforcé par mon côté démoniaque... ce dernier m'a d'ailleurs laissé un héritage bien particulier, me permettant de prendre une apparence semblable à celle de mon paternel ; mais je ne vais pas vous gâcher la surprise... Côté vestimentaire, je me pare de noir, c'est ce qui me va le mieux, sans forcément choisir avec soin, beaucoup finissent brûlé, déchiré, et autres désagréments...

III Historique, personnalité, armement III


o Histoire o

Voici des siècles et des siècles que je suis venu au monde, lors d'une période où les Dieux se déchiraient entre eux, entrainant dans leur lutte sanglante des peuplades entières dont certaines ressortirent meurtries, voir exterminées. Des villes furent mises à sacs, le chaos et la rage avait pris le pas sur toute forme de raison si bien que le monde en fut changé à jamais.
C'était le bon temps...
Ma naissance et une partie de mon enfance remontent donc à cette période de grand trouble qu'était le début du Premier Age de ce qui deviendrait Inwilis, et les années n'ont pas épargné ma mémoire. J'ai vu et fait tellement de choses, et je crois bien que seuls les Dieux ont vu plus d'aubes se lever que moi, exceptions faites de rares mortels étant parvenu à survivre tout ce temps... Fatalement, beaucoup de mes souvenirs s'effacent, et je ressens le besoin de laisser une trace de ma vie, de ce que j'ai vécu, avant que mon esprit ne s'effondre sous le poids de tant de souvenirs, ou bien que Dämons décide subitement que j'ai fait mon temps.

Akayel, tel est mon nom, et il est possible que vous l'ayez lu ou entendu quelque part, associé à des crimes la majeure partie du temps. En effet, bien que j'ai changé nombre de fois de nom de famille pour que l'on ne suspecte pas que je sois toujours la même personne au cours des siècles, je ne pouvais me résoudre à emprunter un autre prénom que celui que ma mère avait choisi pour moi.
Je me rappelle peu d'elle. Trop peu. J'étais jeune quand elle est partie, je devais avoir entre dix ou quinze ans. Je la revois parfois, son regard perçant, son sourire carnassier, cette élégance propre à ceux qui vivent pour répandre la douleur partout où ils passent, et elle le faisait toujours avec sa fidèle masse d'arme. Elle m'avait confié un jour préférer sentir sous ses coups les boucliers voler en éclat, les armures s'enfoncer, les os craquer, et que c'était beaucoup plus jouissif que taillader et couper les membres comme du beurre ; éclater tout ce qui passait avait plus de charme, et je lui accorde volontiers, cela crée comme une symphonie de sons très particuliers et agréables à entendre, ponctués bien souvent de hurlement...
C'est en tout cas ce qui a du séduire mon père, une créature emprunte de sauvagerie venue de terre lointaine afin d'assouvir un dessein qui m'est inconnu. Quoi qui ait amené sa sombre carcasse couturée de cicatrices jusqu'au cœur de la mêlée qui secouait les Dieux, il tomba sur ma mère, et vous vous doutez de ce qui a suivi. Avec père dans leur camp, la faction de Svart se battant pour je-ne-sais-trop-quoi fit un véritable carnage. En plus qu'un témoignage d'amour à ma mère, ma venue au monde était le cadeau que mon père laissait à cette contrée déchirée, car il savait devoir partir une fois que le conflit serait fini et voulait laisser un petit souvenir ; il emmena ma mère, et je fus placé sous la tutelle de mon oncle, un Svart strict mais très gentil -du moins avec les siens, vous l'auriez vu sur le champ de bataille- et qui respecta le régime alimentaire que demandait mon organisme semi-démoniaque.
Car mon corps, en plus de réclamer de la nourriture quotidiennement pour l'entretien général, exige un tribut moins commun pour apaiser un autre type de soif : l'énergie vitale. Déjà tout jeune je réclamai de la chair, du sang, gorgés d'une vie récemment arrachée pour étancher cette sombre soif qui, apparemment, serait à l'origine de ma si longue vie.

Tout ceci est un peu flou je vous l'accorde, je ne me souviens que de bribes éparses de ma jeunesse. De toute façon mes amis d'enfances sont tous morts depuis bien des siècles, tout comme n'existe plus vraiment l'endroit où j'ai grandi. C'était un camp composé de tentes rudimentaires en peau d'animaux, tout comme nos tenues. Nos armes étaient en acier et nos cœurs ceux de guerriers, se battant pour le plaisir de la guerre ! Ah, ces traditions se perdent, c'est regrettable. Le progrès apporte de belles choses mais on ne devrait jamais totalement laisser derrière nous nos origines. Où sont passés les chants de guerre autour du feu de camp, les rires des enfants lorsqu'on jouait avec des animaux qu'on venait de tuer ?
J'ai appris à me battre auprès des guerriers de notre famille, notre clan, des nomades voyageant avec les guerres qui se déroulaient là où se tient aujourd'hui le Falassost. Le paysage a bien changé avec le temps, ce dernier ayant redécoupé les falaises blanches, modifié les collines, les montagnes, et mêmes les étoiles ne paraissent plus les mêmes. Tout ça me manque des fois, c'est presque comme si c'était un autre qui avait vécu tout cela.
J'ai grandi, et suis devenu un fidèle guerrier de notre clan, me battant férocement aux côtés des miens. Les années s'écoulèrent, et je survivais, voyant mes amis mourir et éduquant leur descendance, tant et si bien que j'en étais encore à vivre auprès des descendants des descendants des descendants de mes frères d'armes, chaque génération se battant à mes côtés ; j'étais devenu une véritable légende auprès des Svarts ! Nous avons combattu plus de fois que je ne pourrais le compter et le conter, pendant les guerres qui déchiraient encore les peuples éparpillés dans le monde en ruine qu'avaient laissés les Dieux, et jamais durant cette période je ne manquai de nourriture, pouvant broyer à loisir les os de mes victimes avec mes crocs pour en sucer la moelle sans être obligé de me presser ou de faire attention aux gardes, au contraire mes semblables riaient en entendant les victimes, encore conscientes, hurler de douleur alors que je les dévorais vivantes ! Nous formions un clan uni que je dirigeais, des nomades voyageant et tuant pour le plaisir...
Oh, et j'en oublierais presque la Purge, époque bénie que celle-ci, nous joignant à la horde sanguinaire qui s'était créée pour s'en prendre aux peuples qu'une majorité jugeait trop puissant ; ça commença avec les Andains, fils des Dieux qui avaient apporté la guerre et fais s'entre-déchirer les peuples. Jamais je n'ai mangé viande aussi succulente que celle-ci, gorgée de puissance divine, une telle vitalité que j'en hurlais de plaisir. Dommage que les Andains soient aujourd'hui si rares, et généralement puissants. Puis les peuples liés à la magie, à l'éther, furent pris pour cible et là encore je peux affirmer que ce fut un régal, bien que je puisse toujours en trouver pour les dévorer, heureusement. Une viande au goût électrique, chargée d'une magie qui me rendait plus fort, faisant bouillonner le sang dans mes artères...

La Purge fut aussi une période de déclin pour mon clan. Que dis-je, ils furent exterminés, après que l'on ait vu ma véritable apparence lors d'une bataille contre ces satanés Eldarins, obligé de me dévoiler pour renverser le cours de la bataille. Mais les Purgeurs me virent comme une menace, moi le Tieffelin, et les Svart qui m'accompagnaient, qui étaient ma famille, furent exterminés au prix de nombreux morts dans le camp adversaire, et j'en réchappai moi-même de très peu. Ce fut un sombre jour, et je dus rester un très long moment dissimulé aux yeux de tous.

Pendant plusieurs années je m'étais réfugié dans une caverne sombre, où je m'étais assoupi, comme en hibernation mon corps s'est éteint, comme un long sommeil sans rêve, jusqu'à mon réveil. J'espérais à mon retour que les Purgeurs eurent oubliés ce qu'ils avaient vu, et quel oubli ! Il n'y avait plus de Purge, plus même de guerre ! Le monde avait changé, et je compris que j'allais devoir faire taire ma nature démoniaque, ne jamais reprendre la forme hybride qui était pourtant inscrite dans mon sang, dans mes gênes.
Pourtant... j'avais faim...

Tout changea. Des villes s'érigèrent, les peuples faisaient du commerces, instauraient des lois, se protégeaient les uns les autres... créaient un sentiment d'unité, car ils savaient n'être nullement à l'abri du danger, que viendrait un prédateur qui voudrait les dévorer, et ils se prémunirent contre cela. Quel abjection... et quelle déchéance pour moi ! Les miens étaient mort, les autres Svarts ignoraient qui j'étais, et ma nourriture que je devais dévorer en vitesse et avec silence pour ne pas risquer de me faire attraper... La vie n'avait plus beaucoup de sens pour moi. Mes proies risquaient de devenir mes prédateurs, je craignaient de mourir de faim et, pire encore, que la situation ne s'améliore pas avec les années.
Quelle joie c'eut été de participer à la guerre menée par l'Empire de Morna ! Je me souviens m'être précipité pour être enrôlé, sous le nom d'Akayel Demos, et combattu sur le front contre Freyr. C'était bien moins jouissif sans ma forme hybride, mais j'y pris un plaisir fou, ça commençait tant à me manquer... et ça me manqua quand une trêve fut signée ! Quand nous avons du remballer pour partir ma compagnie et moi, j'ai tellement enragé que j'en ais tué quelques uns dans un accès de rage avant de disparaître. Je suis sûr que les archives morniennes ont une petite note sur cet incident... ils avaient la fâcheuse habitude de tout noter.

Je ne sais plus comment j'en suis venu à apprendre l'alchimie. C'était à Alatairë, je m'en souviens, mais comment... ça s'est effacé. Beaucoup de choses advenu à Alatairë ne sont plus dans ma mémoire, hélas... L'alchimie fut un passe-temps, en attendant une nouvelle guerre, j'ai décidé d'expérimenter d'autres façon de tuer, usant de mon sang comme base, car les Démons de la race de mon père possédait un sang acide qui pouvait faire fondre ou gravement brûler de nombreuses choses, système de défense naturel au cas où un fou arriverait à blesser l'un d'entre eux ; et j'avais hérité de cette particularité. Oh je ne vous cache pas que je me suis amusé plus que de raison comme cela. Je me suis spécialisé dans les encres, imprégnant le papier il suffisait de le toucher pour être infecté, et foudroyé plusieurs heures plus tard, ou encore pour voir lentement son doigt puis tout son corps se dissoudre à cause de l'acide, le tout avec une infinie lenteur extrêmement douloureuse. Et puis les boissons aussi, pour mourir de l'intérieur, son estomac lentement rongé par les sucs gastriques modifiés par la décoction pour nécroser tout ce qui entre en contact avec cet acide à la base inoffensif produit par le corps. Follement amusant. Et je me fis même payé, histoire de joindre l'utile à l'agréable.

Je me fis remarquer avec le temps, les cadavres s'entassant lentement dans les rues d'Alatairë, la Marche du Sanctuaire s'intéressant à moi, soupçonnant que l'un des rares Svart vivant parmi les Lios ne soit l'Écorcheur d'Alatairë. En effet, je n'ai jamais aimé la peau, il a des poils et très peu d'énergie vitale dedans. Beurk ! Je fus persécuté, mais tins bon. Alatairë était devenu mon foyer après tout.
Le temps passa, et je visitai parfois d'autres cités, goûtant à leurs spécialités locales, faisant affaire de mes recettes spéciales, et guettant le moindre signe de guerre à venir. Car malgré tout j'étais un Tieffelin assoiffé de sang, et espérais qu'un jour la guerre embraserait à nouveau ces pathétiques royaumes. Et la Grande Guerre vint à éclater. Je n'avais pas vraiment suivis l'histoire qui mena à cette conclusion à l'époque, la politique ne m'intéressait pas, au vu de ma longue espérance de vie je n'allais pas m'arrêter à ces histoires éphémères quand même... Seulement, quand j'appris ce qui était arrivé à Forbesii, et surtout à Lys, je fis plus que simplement carnager tout sans distinction, je me lançai dans le conflit en prenant le parti de l'Empereur même s'il assiégea Alatairë. Certaines raisons que je ne tiens pas à expliquer me poussèrent à faire cela, et de toute façon ça ne m'a pas empêché de massacrer des soldats de Bois-Blanche. J'avais même pris du galon, sous le nom d'Akayel Lomas, et était présent aux côtés de Forbesii lorsqu'il tua le commanditaire du meurtre de sa bien-aimée.
Faysal ne fit pas long feu face à lui, tant et si bien qu'il perdit la tête, au sens propre. L'expression de rage de l'Empereur restera à jamais gravé dans ma mémoire, ce fut un véritable honneur de voir cela, et il fut le seul homme devant lequel je me suis agenouillé avec un véritable respect. Guidé par la vengeance, il ne s'était pas laissé obscurcir par la folie, et avec acharnement il se battit pour tuer celui qui lui avait fait affront. Un spectacle admirable, je n'aurais pas fait mieux à sa place.

J'ai vu aussi les deux dragonniers, Emaine et Uranach, percer nos défenses après avoir pris Bois-Blanche. Les Dragons m'avaient toujours effrayés, constituant une des rares races qui pouvaient me dévorer sans user de talent particulier, de magie ou d'arme sinon leurs crocs. C'était un spectacle étrange et fabuleux, je n'avais jamais vu avant cela des dragonniers, et c'était assez effrayant. Ils se taillèrent un chemin à travers la ville suspendue, pulvérisant allègrement nos défenses, et précédant un flot d'ennemis de l'Alliance du Nord. Là encore j'ai eu de la chance d'y réchapper, et je peux vous assurer que je n'ai jamais eu véritablement confiance en Uranach lorsqu'il passa de notre coté.
La guerre se prolongeait, c'était exquis ! Forbesii s'était vengé, mais on aurait dit qu'il voulait exterminé tout ceux qui étaient assez fou pour s'opposer à son geste qui pourtant avait été approprié vu la situation. J'aurai agi pareil à sa place, voir de façon bien pire...
Je ne sais plus ou j'étais quand c'est arrivé. Un champ de bataille en tout cas, quelque part dans l'Esgaleithel à me battre contre la vermine de l'Alliance. Je l'ai senti avant toute chose, un léger souffle, un murmure emprunt d'énergie, et quelque chose me cria de fuir. Puis vint le choc. Alatairë avait éclaté, une onde d'énergie infligeant sur son passage une brûlure de mana aux êtres vivants et à la terre, mutilant corps et paysage. Tout le monde autour de moi finit à terre, hurlant de douleur, écorché, déformé pour certains, et j'avoue avoir beaucoup souffert, mais j'étais en vie, et assez peu affecté. Mais ce n'est pas mon corps qui me faisait le plus mal, non...

J'ai couru, couru comme jamais, couru vers Alatairë, du moins ce qu'il en restait. Il ne subsistait rien de la verdure qui se dressait autour de moi quelques instants auparavant, elle avait fini en cendres, et la terre fertile devenue craquelée et désormais stérile. Des tas de cadavres gisaient là où se dressaient les guerriers des deux camps... puis je l'atteins, la citée, ma citée, défigurée, sans vie... les rues auparavant étaient fleuris, animée, et je fus accueillis par le silence, troublé par le grésillement de mana qui persistait légèrement. Partout des cadavres en cendres, des corps qui ne ressemblaient plus à rien, à cause de l'onde de choc.
La guerre, je l'aimais, le sang, la mort, mais là... c'était de l'extermination sans but. J'ai eu mal ce jour-là, infiniment mal, en voyant cette désolation, et plus encore en retournant dans mon ancienne demeure... un chagrin qui m'étreint encore le cœur. Je suis resté plusieurs jours à errer dans la citée, l'esprit vide, comme prisonnier de mes souvenirs. Puis des abominations, des êtres immondes nés de la surcharge de mana apparurent. Ma léthargie prit fin, et alors que je fuis ma citée, c'était comme si mes souvenirs m'étaient arrachés, qu'une grande partie de ma vie à Alatairë m'échappait. Sans doute une défense de mon esprit pour atténuer la peine qui me dévorait de l'intérieur.
Aujourd'hui encore Elle me manque...

Je voue depuis une profonde haine à l'encontre de Forbesii, puis à ses généraux quand j'ai appris qu'il était mort dans l'explosion. Faire payer à quelqu'un le prix fort pour la destruction d'Alatairë, trouver un responsable et lui arracher le cœur de la poitrine !! Mais la douleur était forte, et je dus à nouveau trouver un lieu reculé ou m'endormir pour quelques années ; le temps que le chagrin se fasse moins fort, que la douleur s'efface, et que je puisse me venger les idées claires.
Sauf qu'en me réveillant... je me rendis compte que nombre de connaissances dans mon esprit s'était émoussés, et j'ai beaucoup, beaucoup perdu des arts alchimiques à cause de mon sommeil. Je savais que ça arriverais, et avais prévu de nombreux recueils écrit main, et qui étaient... à Alatairë, gardé par une horde d'abominations que je n'oserais jamais affronter seul. Depuis, j'erre dans l'Empire, reprenant des forces, et cherchant qui payera pour m'avoir pris ce que j'avais de plus cher...

o Caractère o

On me voit souvent comme un prétentieux, me croyant supérieur au reste de l'humanité, ce qui est totalement faux ; je ne le crois pas, c'est une certitude, je suis au-dessus de ces créatures inférieurs que sont les Humains, Elfes, Thuatanns et Orcs grossiers... Mais je suis prêt à accorder que certains savent se trouver digne de mon intérêt. Ah, et bien entendu, je respecte mes semblables, ceux qui partagent un sang comme le mien, bien qu'ils soient rares. C'est dommage d'ailleurs, ils ont si bon goût...
Je crois en la loi du plus fort, et que l'intelligence est un atout non négligeable ; et aussi qu'il vaut mieux réfléchir avant d'agir. Mon style à moi c'est attendre le bon moment pour frapper juste là où ça fait mal, je suis d'une patience infinie malgré une nature des plus chaotique, et un appétit démesuré...
L'alchimie me passionne, le savoir est un atout qui permet d'avoir un avantage certain sur les autres ; tuer n'est pas qu'une question de lame ou de griffes affûtés, parfois la discrétion est moyen efficace d'en finir avec quelqu'un.. surtout quand le quelqu'un a plein d'amis. C'est aussi un bonne façon de se faire de l'argent, car hélas, le pouvoir, c'est aussi avoir des petit disques qui brillent dans les poches.

o Passions, phobies o

C'est précisé au-dessus, à savoir l'alchimie, et aussi la traque de ma nourriture. Et ma seule phobie est la lumière vive, que mes yeux et ma peau supportent mal.

o Armes o

Je suis une arme à moi tout seul.

o Pouvoirs o

L'héritage laissé par mon père, un sang démoniaque aux vertus... hors du commun.


Dernière édition par Akayel le Sam 28 Jan - 22:59, édité 2 fois
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Isil
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MessageSujet: Re: Akayel Salem, alchimiste   Dim 10 Avr - 21:04

Euh... J'aimerai autant éviter de vous croiser dans une ruelle sombre.
Oh, et petite précision, ce n'est pas la folie de Lys et Forbesii qui causa la guerre, ces deux là étaient à peu près sain d'esprit, jusqu'à ce que Lys meurt. Et puis Forbesii a été poussé par une certaine Marquise.

Mais bienvenue en Inwilis.

Et bon jeu !
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Jacob
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MessageSujet: Re: Akayel Salem, alchimiste   Dim 10 Avr - 21:38

Idem, je n'ai aucune envie de rencontrer votre chemin dans une ruelle quand il fait nuit...

Enfin, sinon bienvenue !
Et que le jeu soit amusant.


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Akayel
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MessageSujet: Re: Akayel Salem, alchimiste   Mar 12 Avr - 16:09

J'espère ne pas vous croiser ; enfin, je l'espère pour vous...

Merci de cet accueil, et tout ceci me promet d'être délicieux amusant !


Chaque jour, dites-vous que vous êtes le meilleur, le plus fort, et le plus mortel.
Éventuellement, vous commencerez à y croire.
Finalement, cela deviendra vrai.
C'est devenu vrai pour moi.


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Akayel
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MessageSujet: Re: Akayel Salem, alchimiste   Lun 23 Jan - 17:10

Gros édit de mon histoire, plus de détails et d'éclaircissement sur ce que j'ai fait de mes vieux os pendant ma longue existence.

Bonne lecture !


Chaque jour, dites-vous que vous êtes le meilleur, le plus fort, et le plus mortel.
Éventuellement, vous commencerez à y croire.
Finalement, cela deviendra vrai.
C'est devenu vrai pour moi.


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Akayel Salem, alchimiste

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