AccueilPortailGalerieFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Atterrissage forcé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Dosiän Damador
Artificier
avatar

Peuple : Aérial
Grade : Général
Armée/Guilde/Institution : 1e Légion de Cémenwin
Nombre de messages : 105
Date d'inscription : 13/05/2010

MessageSujet: Atterrissage forcé   Jeu 4 Nov - 22:10

Les premiers jours du voyagent se passèrent sans mal. Il volait au-dessus des eaux sans se préoccuper d’autres choses que sa destination. Pour les moments de fatigues – qui s’avérèrent être nombreux étant donné qu’il n’avait jamais volé aussi longtemps – il trouvait de petites îles qui émergeaient des flots de temps à autres. Il se découvrit un étonnant sens de la survie. Il savait – grâce à son passé dû-t-il s’avouer – comment fabriquer des pièges pour capturer toutes sortes d’animaux et trouver des endroits sécuritaires pour passer la nuit.
Trois crises supplémentaires survinrent. Heureusement, une seule se passa au-dessus des flots, mais comme il volait à une haute altitude, il eut le temps de se reprendre avant de toucher l’eau. Ces crises lui apprirent qu’il avait déjà volé au-dessus de la mer du milieu par le passé, mais en ce temps, il y avait des dizaines de bateaux avec lui, autant en mer que dans les airs. Elles lui apprirent également qu’il n’avait pas été n’importe qui. Un soldat important, respecté et haut gradé. Mais il ne voulait pas le savoir. Le passé restait le passé, n’importait plus que le moment présent.
Il n’avait pas rattrapé le vaisseau de Tsard. Il en avait croisé quelques-uns, mais la plupart étaient trop petit ou il les reconnaissait. Il s’était posé sur deux d’entre eux, mais jamais il n’y eut un capitaine Tsard à leur bord. Des mécréants qui l’avait prit pour un homme de l’armée avait tenté de lui faire la peau, mais il avait vite fait de décoller.
Son uniforme portait à confusion, mais il ne voulait pas s’en débarrassé. Il lui donnait une étrange impression de force qui le rassurait. Il se rendit compte à quel point il s’était sentit seul et nu, en manque de quelque chose, au cours des derniers six mois. Avec cet habit, il se raccrochait à quelque chose… mais quoi?
Il passa trois jours à slalomer d’île en île, évitant véritables pirates et grands vaisseaux de la marine de Fendassë. Ce qu'il cherchait était un frégate et il n'en vit que peu, chacune d’elle ne transportant pas ceux qu'il cherchait.
Avant le départ, il s’était demandé pourquoi il faisait cela pour une gamine qu’il considérait comme un poids, comme une gêne dont il avait du mal à se débarrasser. Le fait qu’elle disparaisse réglait donc en parti son problème. Cependant, la savoir en mauvaise posture et ne rien faire lui donnait l’impression d’être souillé, d’être un lâche qui ne pense qu’à sa personne comme le reste des gens de l’île. Se séparer dans de meilleures circonstances aurait été préférable, car cette situation-ci lui fit réaliser à quel point… sa présence lui avait fait du bien. Elle avait un sale caractère, ne se gênait pas pour l’insulter à tout vent et n'était pas du genre à se comporter comme les femmes à dentelles qu'il fréquentait habituellement. S’avouer qu’il l’appréciait le rendit maussade, car il n’aimait pas ressentir un tel sentiment d’attachement. Cependant, était-ce au point de vouloir risquer sa vie pour aller la chercher alors même qu’il ignorait si elle le voulait? Un matelot lui avait dit l’avoir vu se faire tabasser devant Dowen. Elle n’était donc ni consentante ni enchantée de s’être fait embarquer de la sorte. Il avait beau être un associable alcoolique, il irait la chercher pour au moins la sortir du mauvais pas dans lequel Dowen l’avait jeté. N’en tiendrait qu’à elle pour la suite.
Le quatrième jour de son vol forcé commença par une matinée superbe, éclairée par un soleil radieux et un ciel bleu… qui commença à se noircir en début d’après-midi. La terre n'était pas loin, il le savait, alors il ne s'arrêta pas quand il vit ce qui lui sembla être le dernier bout de terre avant le continent. Il le regretta rapidement.
La tempête était violente et les vents si puissants qu'il avait du mal à battre des ailes. Il n’y voyait rien sauf lorsque de rares éclairs illuminaient le ciel noir. La mer sous lui était agitée, des vagues gigantesques courraient à sa surface et des remous faisaient exploser les flots. La pluie était un vrai fléau pour ses plumes qui s'alourdissaient. Il avait beau faire des pirouettes de temps à autre au travers les grosses gouttes pour se débarrasser de l'eau, ce ne fut pas suffisant. L'orage, la noirceur subite et les vents violents eurent tôt faits d’avoir raison de son sens de l'orientation. Penser à monter pour passer au travers les nuages était insensé. Il portait du métal et l'orage était électrique. Il s'égarait parfois, se demandant si les éclairs qu'il voyait ne devaient pas plutôt être devant ou au-dessus de lui. Et descendre était impensable. S'il se faisait happer par les flots, il se ferrait engloutir. Il décida donc de continuer à voler comme les vents le portaient et retrouver son chemin quand ils se serraient calmer.
Ce fut long. Très long. Il ignorait cela faisait combien de temps qu'il volait et il avait cessé d’essayer de combattre la force de la nature. Il avait dérivé loin de sa destination, il le savait, mais il ignorait totalement de combien de kilomètre et surtout, s'il allait toujours dans la bonne direction au moins.
Un vent de travers lui secoua l'esprit. Il se prit les plumes dans un tourbillon et malgré sa force il fut incapable de se rétablir. Il était fatigué et arrivait à peine à se stabiliser. Il pensait même que son moment d’inattention était dû au fait qu'il s'était endormit.
Il tourbillonna longtemps, ignorant s'il montait ou descendait. Il finit par le savoir quand il toucha… terre. Son corps se fracassa contre la terre ferme et dur, rebondit et cria de douleur. Un rocher eut raison de sa volonté.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Ven 5 Nov - 22:04

Se scinder en deux, beaucoup de gens rêvaient de le faire. Pouvoir rester au lit et en même temps aller voir des amis, être dehors en faisant n'importe quoi et avec son professeur, sage comme une image. Certains le pouvaient. Comme lui.
Nassim tenait ça de sa mère, une djinn tombée folle amoureuse de son père qui lui avait transmit quelques tours de magie en plus. Grâce à elle il pouvait se tenir tranquillement assit sur une pierre près des côtes à admirer la mer en furie, tout en étant attentif à ce qui se passait chez lui et à ce que disait son père. Il parlait d'aller voir les Sableus.
Et tout cela en temps réel.
Nassim regardait avec nonchalance le spectacle offert par Virva et Tuuli. Il se tenait assez loin du bord tout de même, sachant aussi bien nager qu'une pierre, il préférait éviter tout risque, même si son deuxième lui n'avait qu'à rentrer dans son esprit en cas de danger, avoir l'impression de se noyer avant de revenir n'était absolument pas agréable. Non, il ne voulait pas tenter la déesse de la mer de lui faire rencontrer Dämons un peu trop rapidement. Virva et Tuuli se battaient, ou s'aidait, voir même essayait de se rencontrer, il avait eu différenttes versions quand il était petit. Sa mère lui avait parlé d'entente entre ces deux dieux pour faire trembler les mortels de temps à autre, son père d'une battaille qu'il se livrait pour posséder le royaume l'un de l'autre, et une servante qui était un peu sa grande soeur dans son esprit, avait dit qu'en fait Virva et tuuli essayaient sans cesse de se rejoindre car ils s'aimaient en fait. Peu importait la raison, le spectacle était aussi beau que mortel.

Les éclairs fendaient l'air, la pluie tombait en trombes bruyantes. Les lumières des éclairs jouaient avec la surface de l'eau qui se fracassait puissement sur les récifs et la plage brute. C'était magnifique, et étrangement appaisant. Le jeune noble se servait d'un des tours de sa mère pour faire que la pluie s'écarte de lui. Par contre il subissait le vent et devait tenir sa chéchia pour éviter qu'elle ne disparaisse à jamais.
Ce fut alors qu'elle commençait à essayer de réellement partir de son crâne et qu'il décida de la ranger dans son gilet qu'il vit l'impensable.
Prit dans la tempête un aérial tentait de retrouver son équilibre, dans une tentative vaine. Il tourbillonait et se rapprochait dangeuresement de la terre. Le noble regardait les yeux grands ouverts, et ne pensa à user de la magie que quand il fut trop tard. Il empêcha quand même l'homme de se fracasser le crâne sur un rocher, mais pas de s'évanouir. Courant le plus rapidement qu'il pouvait, maigre poids face au vent fort, il se concentra pour en diminuer les effets une fois près de l'aérial tombé. Un fois sur que le vent ne les atteindraient que de manière moindre, Nassim se pencha sur le blessé. Et quel blessé, ce n'était pas un bleu qu'il avait, mais une partie du visage violacé, une aile placée plus qu'étrangement, et du sang qui coulait. Si c'était bien du sang cette chose noire qui coulait d'un bras, de l'aile, et du dos.
-Je ne vais jamais réussir à le porter seul... Et je parle pourquoi personne ne m'entends... A moins que...

Nassim sortit de sous ses vêtements un long sifflet étrangement coupé et biseauté. Il fit faire à la corde le tour de son doigt avant de faire tourner le sifflet qui émit un sifflement aigue. Durant une petite minute il fit tourner son sifflet, puis le rangea et se pencha de nouveau sur l'aérial.
Il n'avait aucune notion de médecine, aucune de guérison aussi... Qu'est-ce qu'il se sentait inutile là de suite. Retirant son gilet il le posa doucement à coté de lui, et retira sa chemise de lin beige. Elle était d'exellente qualité et il déplorait de devoir la sacrifier, mais que pouvait-il faire de plus. Déchirant une manche, il fit un bandage à la base de l'aile, l'empêchant de saigner et d'être à laire, idem pour le bras et la tête.
-Ca va aller, je vais vous ramener chez mon père, on prendra soin de vous et on vous remettra sur pieds, je ne sais pas pourquoi vous voliez par ce temps, mais ça devait être important.

Un cri suraigue se fit entendre.
Dinyz arrivait en courant vers son maître. Il avait entendu le sifflet, ils n'étaient pas trop loin non plus de chez lui, même si le lézard bleu avait été dressé à venir de très loin à l'appel du sifflet, et qu'il courrait avec rapidité. Nassim usa de lévitation pour mettre et faire tenir l'aérial sur la selle. Il demanda alors à son Sableu de rentrer, tout en douceur pour ne pas brusquer le blessé.
Revenir en haut Aller en bas
Dosiän Damador
Artificier
avatar

Peuple : Aérial
Grade : Général
Armée/Guilde/Institution : 1e Légion de Cémenwin
Nombre de messages : 105
Date d'inscription : 13/05/2010

MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Ven 5 Nov - 23:17

La douleur. Il n'y avait plus que cela qui existait. Son épaule le lançait comme jamais et il avait l'impression qu’on venait d’accrocher un poids à son aile gauche. Un poids énorme. Il ne sentait qu'à moitié son bras et c’était sans parler de son visage. Il avait l'impression que des abeilles l’avait piqué jusqu'au sang et l’attaquaient encore. Il sentait quelque chose de chaud sur sa peau, mais ne pu l'identifier.
Il ignorait où il était maintenant et se rappeler d’avant empirait son mal de crâne. Tout ce qu’il savait c’était qu’il était assis sur quelque chose qui bougeait. Point. Il tenta d’étendre ses ailes pour garder l'équilibre, mais une douleur cuisante l'assaillit au moment où il banda ses muscles. Douleur qui lui fit momentanément perdre connaissance.
Il reprit conscience à quelques reprises par après, mais il ne sut combien de temps séparait chacun de ses éveils. Il entendait des voix parfois, mais sans plus. Il ne put les identifier et encore moins comprendre ce qu’elles palabraient.
Ces moments d’éveils étaient ponctués de rêves étranges alors il ignorait lesquels étaient la réalité. La douleur, cependant, le réveilla pour de bon une fois et il lâcha un cri de douleur involontaire. Étendre ses ailes fut pire encore. Pourquoi avait-il si mal? Une nouvelle perte de connaissance lui fit perdre la carte.

~ ¤¤¤ ~
Il se réveilla, couché sur le sol. Sur le ventre plus précisément. Il s’entendait crier de colère, de rage même, et sentait son corps se tordre. Une main le toucha… il se retrouva debout, face à un être dont il ne put déterminer la forme. Les contours étaient flous et les formes tanguaient, comme s'il était sur un bateau en pleine tempête.
Il perdit l'équilibre, mais se rattrapa. La chose floue s'approcha, mais il… grogna et recula d’un bon vertigineux. Il avait mal et son corps tremblait. Il regarda ses mains et les vit noires. Plus noires que la nuit. Ses doigts aussi n'étaient pas normaux. Ses ongles étaient longs et… pointus. Ses bras étaient parcourut de lignes zébrées.
Étrangement, cela ne le surpris même pas. Il fut plutôt surprit de ne pas l'être.
Un mouvement sur sa gauche attira son regard et il y reporta immédiatement son regard jaune et fendu. Un gros lézard bleu se tenait là. Il recula doucement, regardant la grosse bête dans les yeux. Il entendit un sifflement, puis se rendit compte qu’il sortait de sa gorge.
L’être flou parla, mais ses mots étaient incompréhensibles. Il resta face au lézard, s’attendant à tout moment à ce que ça lui saute dessus. Il sentait une douleur cuisante dans son dos, mais l’ignora, le lézard étant légèrement plus inquiétant pour le moment.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Mer 1 Déc - 22:53

Nassim faisait avancer doucement Dinyz. Autant éviter de blesser plus le blessé, et le laisser dormir serait mieux que de l'éveiller. Mais l'homme qu'il transportait se leva d'un seul coup.
Un peu comme si Feardorcha venait de le réveiller et lui donnait des visions d'horreur. Et apparemment c'était surtout Dinyz qui perturbait l'aérial étrangement affublé, griffu et parcouru de zebrures noires. Il le fixait comme s'il craignait d'être dévoré par lui, d'une minute à l'autre. Nassim ne s'en faisait pas pour le Sableu, il ne bougerait pas autre chose que sa langue pour se lécher les yeux. Et si l'homme craignait une attaque, il ne lui ferait rien si le gros lézard bleu ne bougeait pas.
Le demi-djinn prit alors la parole.
-C'est mon Sableu, Dinyz, il ne vous fera rien. Il préfère les figues et les grenades à la viande quelqu'elle soit, vous n'avez rien à craindre de lui même si sa taille est impressionnante. Calmez vous s'il vous plait, vous ètes blessé, et ça va agraver les choses de vous agiter, calmez vous s'il vous plait, du calme.

Nassim avait une main levée, et usait un peu des dons d'apaisement qu'il avait. Il s'en servait surtout pour les Sableus ce qui était bien plus utile que sur les gens. Sauf dans le moment présent. Il devait apaiser l'aérial qui semblait dangereux tant pour lui même, que pour le demi-djinn ou le lézard s'il décidait que même sans qu'il bouge il était extrèmement dangeureux.
-Je vais vous amener chez moi, on vous soignera, et vous repartirez une fois bien remit d'accord ?
Revenir en haut Aller en bas
Dosiän Damador
Artificier
avatar

Peuple : Aérial
Grade : Général
Armée/Guilde/Institution : 1e Légion de Cémenwin
Nombre de messages : 105
Date d'inscription : 13/05/2010

MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Ven 10 Déc - 22:49

L’Aérial recula encore, ses ailes douloureuses étendues dans son dos et ses doigts griffus écartés dans l'attente de l'attaque. La bête bleue ne bougea pas, mais il garda ses distances. Il fit un bond en arrière quand l'être flou approcha. Il… il lui parla. Les sons lui semblaient étranges, comme venant de loin, et pourtant il les entendait très bien.
Dinyz… sableu… figues… grenades… les mots se mélangeaient dans son esprit. Ils lui semblaient étrangers et pourtant il les comprenait. Il secoua la tête pour éclaircir son esprit, mais rien à faire.
La voix de l'être eut un étrange effet sur lui. Il se sentit mieux, plus en sécurité, mais ne se départit pas pour autant de sa méfiance. Il sentait son cœur battre la chamade et reporta son regard sur le gros lézard. L'être avait raison… il n'avait rien de menaçant.
Il inspira profondément à plusieurs reprises et referma ses mains en poing, entrant ses ongles – ou plutôt ses griffes – dans sa peau. Il regarda cette dernière et vit les lignes noires se résorber légèrement sans disparaître complètement. Il regarda l'être puis le lézard et revint à l'être.


- Où est-ce que j’ai atterrit? Cracha-t-il entre ses dents serrées et en fixant son regard jaunâtre dans celui de l'être.

Il se redressa et voulu secouer ses ailes, mais un choc énorme le secoua soudainement. Il lâcha un cri de surprise et s'effondra tant la douleur l'avait foudroyé. À genoux dans le sable, il tremblait et avait du mal à retenir les larmes de douleur qui lui vinrent aux yeux. Il vit les lignes noires sur son corps augmenter leur vitesse, recouvrant de plus en plus sa peau. À grandes inspirations, il réussi à se calmer et reporta son regard sur le lieu de douleur.
Son aile droite était cassée. Il voyait nettement la cassure qui scindait en deux l'os fragile. Il y porta sa main, tâtant les dégâts, et quand ça lui fit trop mal il rabaissa ses doigts noirs et griffus qu'il enfonça dans le sable.
Il regarda le jeune homme et comprit maintenant le sens de ses paroles. Il voulait l'aider. Il regarda le lézard de nouveau.


- J’ai quelqu’un à retrouver. C'est pour ça que j'étais là. C'est urgent. Je ne peux pas attendre.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Lun 20 Déc - 12:56

Nassim ne bougea pas, même quand l'aérial hurla et tomba lorsqu'il essaya d'agiter les ailes. Approcher quelqu'un de désorienté et de blessé était bien la dernière chose à faire, rien de mieux pour se prendre un sacré coup, ou pire. Il attendit que l'aérial blessé face à lui se calme, et reprenne la parole, articulant des choses sensées et qui montraient qu'ill avait reprit ses esprit.
-Ici, vous ètes près de Fendassë, sur les cotes près de la mer. Vous avez eu de la chance que je décide de venir ici me détendre.

Le demi djinn s'approcha, doucement. Dinyz releva la tête et sortit la langue pour sentir. Le Sableu ne bougea pas plus tant que Nassim ne lui fit pas signe de venir avec la main. Là il s'approcha de son maître et lui lêcha la main.
Le jeune noble tandis la main vers le blessé à terre.
-Je vous aiderais à retrouver cette personne, mais pour l'instant vous ne pouvez rien faire. Vous ètes blessé, et pas qu'un peu. Laissez moi vous mener chez moi, on vous y soignera, ensuite nous verrons ce que nous pouvons faire afin de vous aider à retrouver la personne que vous recherchez d'accord ?

Nassim se pencha un peu pour se mettre à hauteur du blessé.
-Laissez moi vous aider à monter, vous devriez faire le moins de mouvements possible.
Revenir en haut Aller en bas
Dosiän Damador
Artificier
avatar

Peuple : Aérial
Grade : Général
Armée/Guilde/Institution : 1e Légion de Cémenwin
Nombre de messages : 105
Date d'inscription : 13/05/2010

MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Dim 30 Jan - 18:14

Myrdanos avait peine à sentir son aile. Elle était engourdie et il avait perdu beaucoup de sang. Il sentait le liquide chaud couler sur ses plumes qui tremblotaient au même rythme que sa respiration difficile. De plus, il avait peine à rester lucide. Le garçon lui paraissait flou et il oscillait devant lui.
Cependant, il fut apte à entendre ce qu’il lui dit. Il était près de Fendassë. Il n’avait donc pas vraiment dévié de sa destination. Son humeur s'assombrit cependant quand il lui rappela son état. Pour tenter de se convaincre du contraire, il se leva en serrant les dents de douleur. Il vacilla et eut un vertige, mais il resta debout.
Le jeune avait raison. Il ne pourrait pas survivre longtemps dans cet état. Il dû donc se plier à l'offre qu'il lui faisait.


- D’accord, mais je te préviens. Guérit, pas guérit, dans une semaine je parts.

Il rajusta son paquetage, se constituant d’un long et étroit tube de tissu entre ses ailes, et approcha du lézard bleu avec suspicion. Il eut la vague sensation de se rappeler en avoir déjà vu par le passer, mais rien d'autre ne remonta à la surface.
Grimper sur la bête ne fut pas difficile, c'était d’y rester et de tenter de ne pas empirer le cas de son aile qui fut le vrai défi. Il fut vaguement conscient du voyage, observant la ville se rapprocher lentement. Il perdit cependant connaissance, ayant perdu beaucoup trop de sang.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   Dim 27 Mar - 15:24

-Alors nous ferons tout pour que vous soyez remit de vos blessures dans une semaine. Venez, je vais vous aider, la maison n'est pas trop loin, mais il va falloir aller doucement, et surtout éviter rocher et collines, pour ne pas trop vous secouer.

Nassim aida l'aérial blesser à monter sur Dinyz qui se coucha pour plus de facilité. Il arnacha l'homme à la selle, passant simplement une corde autou de sa taille, pour tenir en selle plus facilement, et ne pas tomber s'il resombrait dans l'inconscience.
Le demi-djinn se remit en selle, le lézar lui se remit en route, transportant d'un pas léger ses passagers vers la demeure des Hal'Berek. Le paysage défila doucement, du sable, de la terre sèche et des rôchers le composait. Plus ils s'approchèrent de la ville, plus de petits buissons firent leur apparition, plus ou moins sec. L'agitation commença à venir. Quelques caravanes partaient, avec des Gaarmans chargé de marchandises, d'eau et de nourritures à vendre plus loin dans les villages des sables, ou dans des villes comme Emaine Macha.

-Passe par les petites rues Dyniz, qu'on évite le trop de foule. Yok.

Réagissant à l'ordre de son maitre, le sableu prit une petite rue, et accelera un peu le pas. Ils étaient un peu plus secoués à l'arrière, mais il valait mieux ne pas trainer. L'armée était efficace pour ce qui était de maintenir l'ordre, mais elle ne pouvait pas être partout à la fois, et même Fendassë avait son lot de bandits, et autres dangers. Nassim resta sur ses gardes, tout en tenant la bride du sableu. Les petites rues furent passées rapidmeent et sans encombres. La maison familliale n'était pas loin.
Il vérifia rapidement que son blessé, inconscient à présent, tenait bien seul sur la selle. Il pouvait encore rester quelques mètres, mais il lui faudrait bientôt redevenir une seule et même personne, et donc Dinyz ferait le reste du chemin seul, enfin le temps que la personne qu'il a demandé vienne à la rencontre du blessé.

[Suite dans Demeure des Hal'Berek]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Atterrissage forcé   

Revenir en haut Aller en bas
 

Atterrissage forcé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Atterrissage forcé || ft. Jaime & Isla & Ashleigh
» Invention Tarriennes et internement forcé.
» Baignade forcée!
» Vente forcée ?
» Visite médicale des femmes n° 2 infirmière Sate
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inwilis :: Les Royaumes du Sud-Ouest :: Andanorië :: Varilë-
Sauter vers: