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 Une journée comme les autres à la Grande Volière

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Munir
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Date d'inscription : 03/11/2009

MessageSujet: Une journée comme les autres à la Grande Volière   Ven 1 Oct - 16:53

Siège d'Aériaplume
Une Journée comme les Autres à la Grande Volière


La volière est en générale animée par le train-train quotidien. Le ou (plus couramment) les employés de la volière se doivent d'être à l'écoute, serviables et aimables au possible avec les clients. Les courriers et autres paquets sont envoyés en matinées et/ou en début d'après-midi dépendant de la longueur du trajet et du mode de transport employé. Dans le cas contraire l'envoi peut être remis au lendemain matin à la première heure. Dans le cas des livraisons express, évidemment, tout sera mis en œuvre pour l'envoi le plus rapide et direct.

Munir faisait son boulot rapidement, et surtout efficacement. Niveau amabilité, on n'osait as le lui dire souvent, mais il faudrait qu'il songe à y travailler. Sauf qu'il n'avait aucune intention de changer, et de plus son caractère parfois hautain était tout à fait en vogue pour rivaliser avec ceux des elfes les plus nez en l'air. Il n'y en avait certainement pas tant que ça, mais il y en avait. Munir connaissait aussi tout les messagers de nom, et savait quel travail spécial était approprié à quel messager, etc. Le problème c'était surtout les clients, et il avait l'habitude d'utiliser le même petit discours quand il y en avait besoin. Aujourd'hui, il y en avait grand besoin.
-Chers amis de Celebalda, puis-je avoir toute votre attention. Dans le but de faciliter vos prochains mouvements postaux, je vous rappelle que tout les paquets doivent être emballés convenablement.
Munir jeta un regard à la ronde puis agitant les doigts le main droite il fit s'élever une monstruosité qu'avait créée avec enjouement une stagiaire. Le faux paquet en question était emballé à la vas-vite de plusieurs papiers multicolores et attachés avec des lacets de tissus, des rubans de dentelle et un gros nœud papillon sur le dessus.
-Ceci, dit-il en agitant les doigts avec un expression peu convaincu, est un exemple typique de "rentrez chez vous tout de suite et recommencez ça". Je suis sûr que vous me comprenez. Papier marron et trois petits tours de ficelle sont nos matériaux préférés. Merci de m'avoir écouté.
Il fit flotter la monstruosité jusqu'au sol puis le poussa du bout du pied sous le bureau. La première personne s'avança alors et il l'accueillit avec un maigre sourire. Une cliente s'éclipsa des rangs.

La matinée passa plus ou moins sans encombres, et une heure avant sa pause déjeuner il n'y avait pas tant de monde que ça. L'appel des estomacs sans doute.


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Laelyr
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MessageSujet: Re: Une journée comme les autres à la Grande Volière   Dim 22 Mai - 13:15

Armenelos et Celebalda ne sont pas vraiment voisine, à pied ça faisait une bonne distance, et si on oiseau aurait pu se charger du trajet, pas avec un tel colis, ou difficilement, et de toute façon ce n'était pas un paquet de grande importance. C'était donc un travail pour un messager, et là encore, pas pour un messager à cheval, allant plus vite que le vent ; non, ce paquet n'était pas urgent. Un messager à pied ferait l'affaire, un messager rapide, fiable, et efficace, qui, même s'il ne monte pas à cheval, parcourt de grandes distance à pied sans encombre. Un messager comme le Fée au cheveux bleus, qui n'aurait pas pu de toute façon monter à cheval, mais à poney, et puis il préférait ses pieds à n'importe quelle monture. Laelyr était un de ces messager qu'on envoie passer par les zones plutôt dangereuses, mais étant le seul disponible à Armenelos à ce moment là pour le trajet jusqu'à la Capitale Elfique, il fut choisi pour y aller, et livrer en plus du paquet quelques courriers. Au moins, ça le changerait des trajets à risque...
Laelyr n'aimait pas vraiment Celebalda, cette citée ou il n'y a là-bas que des Elfes de grandes tailles qui le prenne pour un enfant, ou pour un moins que rien pour les plus hautain. Au moins ici les gamins ne lui demandaient pas s'il voulait jouer avec eux, ou n'essayaient pas de devenir son "ami" ; en fait, ils étaient peu nombreux là-bas à vouloir s'approcher d'un enfant qu'il ne connaissait pas, d'autant qu'il n'était pas un enfant. Certes, pour un Fée, le messager était plutôt jeune, mais déjà bien plus âgé que ces gringalets qui s'amusaient pendant que lui travaillait. Non mais. Il lui fallut un temps raisonnable pour atteindre la citée perdue au milieu des arbres, le tout à pied et en s'arrêtant pas plus que nécessaire ; Laelyr faisait tout pour être le meilleur, et montrer que même du haut de son mètre vingt-cinq, il pouvait être aussi performant que ceux qui le dépassait largement.

Son estomac gargouillait, signalant l'heure du repas. Sa sacoche se faisait de plus en plus lourde, mais il apercevait la Grande Volière. Le voyage se terminait enfin, et il soupira de soulagement. Poussant les portes de l'endroit, il constata qu'il n'y avait plus grand monde, sans doute la perspective d'un repas qui agissait sur les gens, d'ailleurs lui aussi accélérait un peu le pas, souhaitant se débarrasser au plus vite des courriers qui encombraient sa sacoche et aller manger. Se postant derrière deux personnes qui faisaient la queue, le messager attendit son tour ; passer derrière le comptoir aurait été impoli, et attendre quelques minutes de plus ne le dérangeait pas tant que ça. Bien que son ventre lui rappelait qu'il avait besoin d'être rempli.
Enfin, l'Elfe devant lui avait fini, et ce fut à lui de se présenter devant le comptoir ; et bel et bien devant le comptoir, et non devant l'employé d'Aériaplume, encore un inconvénient du à sa taille, seul sa tignasse bleuté dépassait, et ses yeux quand il se mettait sur la pointe des pieds. Laelyr jura en silence contre ce désagrément, et sortit de sa sacoche avant que l'homme -ou la femme, ou quoi que ce soit- qui devait être de l'autre côté à le regardait ne lui demande ce qu'il voulait le paquet, et le déposa comme il pouvait sur le comptoir, avant de sortir les quelques lettres et de les poser dessus.
"Tenez, ça vient d'Armenelos, ce n'est pas du courrier urgent mais ça ne doit pas traîner non plus. Il fit une petite pause avant de reprendre. Si vous avez besoin de moi pour livrer quelque chose à une autre volière, autant le dire tout de suite que je sois averti ; mais je vous préviens, qui que vous soyez, je tiens à manger et dormir avant de reprendre la route."



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Munir
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MessageSujet: Re: Une journée comme les autres à la Grande Volière   Jeu 26 Mai - 4:17

Munir profitais du répit des heures du midi, et de la baisse de clients conséquente, pour s'occuper de quelques dossiers et d'une commande importante de fournitures. La pièce était très calme, reposante, le seul bruit venait des billes du boulier Nargothrondien qu'il utilisait dans ses calculs. Enfin, jusqu'à ce que la porte ne s'ouvre avec le tintement du mobile accroché au dessus de celle-ci. Il s'occupa du premier client qui enregistrait un colis à envoyer à Dangweth, puis du deuxième qui avait des lettres à envoyer au Collège de Turin, à Fainros et à Iskandar respectivement. Munir déposa les courriers dans les cases appropriées pour l'envoi puis les prit en note dans son carnet et les assigna. Il se passa la main sur le visage, grattant sa barbe du bout des ongles, et se retint de bailler.
Une personne visiblement de petite taille poussa un colis et du courrier sur la table. Munir écouta d'une seule oreille ce qu'elle avait à dire et les classa dans les cases appropriées. Mais il tiqua à la suite de ce qui venait d'être dit.
-Vous, vous êtes nouveau dans le métier. Ne le démentez pas, c'est flagrant. Vous voyez, les lois du travail dans des compagnies comme la notre, nous dictent qu'il faut laisser une journée entière de repos à un messager qui vient d'effectuer un voyage. Ça, ça veut dire vingt-quatre heures révolues.
Il attira son carnet vers lui pour griffonner le tout.
-Maintenant si vous avez faim et envie de dormir c'est au choix. Soit vous décidez d'être nourri, logé et blanchi dans nos baraquements, où vous risquez plutôt d'avoir du mal à dormir vu que nos logements sont de vrais moulins à vent. Ou alors, vous allez dans une auberge sachant que ces frais ne sont pas pris en compte. Ça dépend de si vous avez un budget de déplacement ou pas. En général les messagers qui en ont ne dépensent rien ou presque rien et s'en servent pour se payer des petits conforts. Ou alors ils les jouent aux cartes, d’où les dérangements nocturnes dans les baraquements.
Avec un crissement satisfaisant il termina ses notes, il se pencha ensuite un peu en avant pour voir le visage du messager.
-Oh, je me suis trompé, zut alors ce n'est pas un nouveau. Bonjour Faeryl, je pourrais dire que c'est un plaisir de te revoir mais je ne vais pas le faire. Reviens ici demain à la même heure et j'aurais quelque chose pour toi. Si c'est tout, ouste, à moins que tu ne veuilles faire des heures supplémentaires.


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Laelyr
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MessageSujet: Re: Une journée comme les autres à la Grande Volière   Jeu 26 Mai - 19:13

Comme à son habitude, Munir ne prêta pas vraiment attention à qui était en face de lui, concentré qu'il était sur ce qu'il était en train de faire, et ne remarqua pas tout de suite que la personne devant lui était Laelyr, et pour cause, il devait être l'un des seuls messager qui préférait repartir tout de suite plutôt que flâner et s'ennuyer pendant une journée, même si c'est avec d'autres messager, il n'aimait ni trier le courrier, ni nourrir les oiseaux et encore moins jouer aux cartes. Il aimait marcher, voir du pays, même si la plupart du temps il devait courir, poursuivi par une créature quelconque en ayant après ses fesses qui semblaient avoir quelque chose d'appétissant ; il devait avoir une sacrée malchance...
Laelyr insistait toujours quand on lui demandait d'attendre quand même les vingt-quatre heures de repos, et on le laissait faire. Après tout, s'il avait envie de travailler, c'était son droit. Munir finalement regarda qui était le messager qui signalait son envie de repos, et constata que c'était Laelyr, qui prévenait simplement qu'il ne voulait pas faire comme à son habitude. Munir quand à lui, fit comme à chaque fois avec tout le monde, c'est à dire paraître assez glacial au premier abord, même si dans le fond ce n'était pas un mauvais bougre. Avec un sourire en coin, le jeune Fey soupira et répondit avec un peu de malice :
"Moi aussi je ne suis pas content de ne pas te revoir, Munir. J'préfère ça à un nouveau, et devoir lui expliquer que je suis bel et bien messager... et tu sais très bien que je dis jamais non à un peu de travail supplémentaire ; je serais bien reparti tout de suite, mais faut bien que je me repose un peu les guibolles. Alors, t'as quelque chose pour moi ?"

Au moins, il se sentait parfaitement chez lui dans les volières d'Aériaplume, bien qu'il devait être l'un de seuls Fées qui avait comme travail celui de parcourir Inwilis pour livre le courrier. Surtout qu'il allait dans les lieux les plus dangereux en général. Mais à part les enfants qui l'embêtaient parfois, ce qui le vexait, et certains "grands" qui se fichait un petit peu de lui au début, les gens étaient sympathiques avec lui, parce qu'il était gentil et aimable, du moins autant qu'il le pouvait ; sa mère lui avait enseigné qu'en faisant le bien, on nous le rendait. Munir paraissait toujours un peu grincheux, mais c'était quelqu'un de bien dans le fond. Laelyr recula pour pouvoir le regarder dans les yeux, même s'il était plus occupé par son travail qu'autre chose.
"Je suppose que tu n'as pas encore mangé, vu que tu es encore plongé dans le travail, comme d'habitude ; va pas mourir d'inanition, ce serait mauvais pour l'image d'Aériaplume, viens donc casser la graine avec moi."



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